Empêcher la triche lors examens nationaux est un crime pour certains !

La tricherie est devenue le moyen de réussite d’entrée en 6 ème, au brevet et au bac. Bien que cela constitue une fraude et même sanctionnée par le règlement, les élèves, aidés par des professeurs chargés de la surveillance  ne s’empêchent pas d’utiliser tout ce qui  permettrait d’avoir de bonnes réponses : écrit sur les paumes de main, sur les cuisses, utilisation des mouchoirs de poche, utilisation  des  cahiers des cours, les téléphones portables   ou encore rester dans des positions stratégiques. La raison est unique : réussir.  Cela ne passe pas souvent inaperçu. Car certains surveillants, très vigilants, arrivent  à éviter ces formes de tricheries et même traquer les récalcitrants. Toutefois, la tache devient compliquée ou plus  difficile  si c’est le collègue de surveillance  qui  orchestre la triche pour tel ou tel élève ou candidat en  fermant  les yeux pensant ainsi  aider.
Dans nos centres d’examens des  déclarations mensongères  sans regrets  surtout ne suscitant aucune sensibilité chez ces surveillants aguerris qui doivent protéger leur image  se suivent. Au lieu que les  récalcitrants soient mis devant les faits, c’est le pardon qui s’en suit. Les sanctions ne  tombent  jamais contre le candidat ou les  profs  tricheurs.  Pour certains y compris  d’enseignants, qui au lieu de surveiller deviennent des transporteurs des corrigées fraudées par  fois bourrées de faussetés tricher est un droit, l’empêcher est un crime.
 Les  fraudeurs  sont les mieux vus. Quelque fois même  récompensés  dans leur parcours. Mais  Il est temps   de  traquer les tricheurs  lors des déroulements  des examens pour une égalité des chances.
Amadou Bocar ba Ba

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