Enceintée par un étranger, une fille cherche un bouc-émissaire

ENCEINTE

Une jeune fille mauritanienne (20 ans) a trompé son demandeur en mariage, après avoir remarqué qu’elle est tombée enceinte d’une relation illégale contractée avec un étranger à Atar.

Les parents de la jeune exigeaient la conversion dans l’Islam du toubab pour pouvoir épouser leur fille, mais l’étranger qui promettait de s’islamiser bientôt, reportait régulièrement son projet de conversion à plus tard.

Entretemps, une idylle passionnante s’est installée entre lui et la fille, à l’insu des parents de cette dernière, qui n’ont pas pu se rendre, des incursions discrètes faites par leur enfant au domicile du coopérant.

Elle finit par tomber enceinte de cette relation illégale. Elle fut édifiée sur son état de grossesse de premier degré après des crises de vomissements, de vertiges et de convulsions. Un test anodin fait auprès de la première pharmacie d’à-côté attestât de début de grossesse, affichant 3 mois de vie fœtale.

La fille alertât sa mère laquelle fortement indignée ne sachant à quel Saint se vouer pour masquer cette humiliation et ce déshonneur portés la fille à la famille. Elle ne fut longtemps pour trouver la solution. Elle conseillât à son enfant de s’offrir en mariage à son demandeur toujours dans les environs pour demander de ses nouvelles, espérant qu’elle finisse par le joindre chez les siens.

Ce qui fut fait et la famille offrit 120.000 Um comme dot au jeune époux pour parer à tout retard de l’éventuel mariage. La fête fut magnifique. A l’heure du coucher, au lit conjugal, la fille seule en compagnie de son mesquin époux, fut prise de convulsions et de vomissements puis s’évanouit.

Paniqué, le mari la conduisit sur le champ à l’hôpital où l’examen établit par la sage-femme sur la fille dont les parents n’ont pas été informés des derniers développements de la situation de leur jeune, affirme qu’elle est enceinte de 3 mois.

Atlasinfo, qui rapporte cette affaire de son confrère nouadhiboutoday, dit se réserver pour le moment le droit de citer le nom de la fille et de ses parents ainsi que du coopérant étranger qui compte fuir avant d’être interpellé par la justice pour son forfait

A suivre

Atlasinfo

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