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Faits diversLe Calame  : Coup de feu à Dar Naïm
Il y a quelques jours, vers vingt-trois heures, le quartier secteur 16 de
Dar Naïm semblait calme. Rares passants, faute à la fraîcheur du climat et à l’insécurité. Trois jeunes font du jogging dans une rue sans lumière. Ils entendent, soudain, un coup de feu, en provenance d’une maison voisine.
Certains habitants du quartier sortent subitement de chez eux et une petite foule se rassemble. Et voici un homme qui surgit, embarque précipitamment, à bord d’une Toyota V8 et démarre sur les chapeaux de roue ! Il semble saigner du front, prétendent ceux qui l’ont vu de près.
D’autres ont noté le numéro de la plaque du véhicule. Puis on perçoit un appel au secours en provenance de la maison dont a jailli l’individu. On s’y dépêche pour découvrir un homme blessé par balle et l’évacuer, d’urgence, à l’hôpital Cheikh Zayed.
Informée, la police communique, immédiatement, le numéro d’immatriculation du véhicule à tous ses postes et, la même nuit, le poste de police de Tenweïch arrête la Toyota. Son conducteur est conduit au commissariat de Dar Naïm 1.
Le blessé a été opéré et sa situation s’est stabilisée, selon une source médicale. L’audition du suspect a permis de savoir que les deux hommes font partie du fameux réseau « CHIPECO ». Le blessé devait quelques millions à son agresseur et lui avait fixé rendez-vous pour le rembourser. Mais leur entrevue tourna mal et le débiteur voulut porter un coup au visage à son créancier avec une barre de fer. Voilà pourquoi celui-ci lui aurait tiré dessus.
Affaire R.M.Y. : le Parquet félicite la gendarmerie
Comme nous l’avons déjà annoncé, une fillette de huit ans appelée R.M.Y. a été sauvagement tuée, la semaine dernière, au quartier Tarhil. L’enquête menée par la police avait conclu à l’accusation d’un soldat, époux de la cousine de la victime. Une fois le dossier transféré à la brigade mixte, la gendarmerie avait décidé de reprendre l’enquête. Le militaire fut blanchi et l’accusation retournée contre sa femme et parente de la défunte.
Celle-ci a reconnu qu’elle avait bel et bien tué la pauvre fillette, après l’avoir violée avec un objet tranchant. C’était, selon ses propres aveux, pour en faire accuser son mari qu’elle n’aime pas et que ses parents avaient forcé d’épouser.
Ainsi espérait-elle s’en débarrasser, a-t-elle avoué. Après la reconstitution du meurtre, la criminelle fut déférée au parquet de la wilaya sud de Nouakchott. Le procureur de la République compara les procès-verbaux de la police et de la gendarmerie, avant de se convaincre de la version de cette dernière qu’il a chaleureusement félicitée. La jeune femme a été écrouée à la maison de garde de Sebkha. Le père de la victime avait pourtant retiré sa plainte, lorsqu’il apprit la vérité.
Une bande réussit à semer la police, avec un gros butin
La zone de Toujounine reste une zone d’insécurité à hauts risques. Elle constitue un abri pour beaucoup de grands délinquants qui s’y baladent en toute liberté. La wilaya caracole, notamment, en tête du nombre de rapts et viols de jeunes filles. Dans certains quartiers, les malfaiteurs n’attendent même plus la nuit pour agir.
Il y a deux jours, une bande braque les occupants d’une villa à côté du grand marché et les délestent de tout ce qu’ils possèdent, avant de repartir à bord d’un véhicule sans plaque d’immatriculation. Puis c’est le tour d’un grand magasin de denrées alimentaires où les lascars dérobent, notamment, quatre millions d’UM. Une fois leur nouveau méfait commis, ils croisent une voiture de la police qui les prend en chasse. Une poursuite infernale s’engage alors mais la voiture suspecte fini par disparaître, sans laisser de traces.

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