Faits divers… Faits divers… Faits divers…

Faits diversUne jeune fille s’immole dans des toilettes
Les nombreuses chaînes étrangères qui émettent, tout au long de la journée, diffusant toutes sortes de films, causent pas mal de dégâts, au sein de nos familles. Parmi ces néfastes phénomènes, figure le suicide, en augmentation très sensible chez les jeunes, ces dernières années. Un cadavre a ainsi été à nouveau découvert, la semaine dernière, pendu non loin de Ouad Naga. L’enquête de la gendarmerie a conclu au suicide.
Le dimanche 8 Mars 2015, la jeune O. K. A. va aux toilettes, juste à la prière de l’aube. Ne la voyant pas revenir, une heure plus tard, sa maman commence à s’inquiéter. Elle sent une odeur de cramé qui provient du côté des toilettes. La pauvre mère appelle en vain sa fille qui ne répond point, tandis qu’une épaisse fumée sort de la fenêtre des WC.
Affolement général, tous les membres de la famille se joignent à elle pour défoncer la porte des toilettes. Mon Dieu ! O.K. est à terre, le corps en feu. On étouffe comme on peut celui-ci et l’on évacue d’urgence la malheureuse à l’hôpital. Hélas, les brûlures sont au troisième degré et la jeune fille reste plongée dans un profond coma. « Son pronostic vital est engagé », jugent les médecins.
L’année dernière avait connu trois cas de suicide de jeunes filles. Deux à Kiffa et la troisième aux environs de Boutilimitt. Cette année, une jeune mère de famille s’est suicidée à Aïoun.
Deux mauritaniens qui reviennent tout juste de l’étranger cambriolés
Il y a quelques jours, deux jeunes hommes, qui séjournaient en Angola depuis quelques années, sont revenus à Nouakchott. Ils sont arrivés à l’aéroport vers une heure du matin.
Après les formalités d’arrivée, les parents qui les ont accueillis les conduisent dans une maison de Mellah où ils passeront la nuit avant de poursuivre, le lendemain, vers leur village natal où tout le monde s’apprête à fêter leur retour. Vers trois heures du matin, nos voyageurs s’endorment enfin, morts de fatigue…

Ils se réveillent le lendemain vers dix heures, pour découvrir que tous leurs bagages ont disparu. Des voleurs professionnels, apparemment fort bien informés, les ont suivis pour les dévaliser dans leur sommeil. Des sommes en devises, d’autres en ouguiyas, de l’or, des ordinateurs et des beaux habits, presque tout le gain de ces pauvres expatriés, envolé, emporté par le torrent d’insécurité qui déferle sur Nouakchott, ces dernier temps. La police est venue dresser constat et a ouvert une enquête, encore vaine, à ce jour.
Tentative de rapt d’une fillette de trois ans
La psychose du rapt d’enfant qu’avait connue Nouakchott, au cours des années 2008 et 2009, semble revenir, ces jours ci. Beaucoup de rumeurs circulent, par-ci par-là, sur de présumés enlèvements d’enfants, en plusieurs quartiers de la ville. Notre enquête n’a pas confirmé ces bruits.
Cependant, nous avons tout de même appris, d’une jeune mère, Zahra Mint Ahmed 31 ans, que son unique fillette de trois ans a failli être kidnappée sous ses yeux, la semaine passée.
Elle revenait de Teyaret, juste après le crépuscule. Voici ce qu’il ressort de son récit : descendue au carrefour Madrid, pour bifurquer vers Ten Soueïlim, elle traverse le goudron pour attendre un taxi de l’autre côté, lorsqu’un jeune homme au teint clair, visage masqué et habillé à l’occidentale, l’interpelle. « Je vais tenir la main de ta fillette pour la faire traverser car tu as les bras chargés de bagages», lui propose-t-il. « Non, merci », lui répond-elle. Une fois de l’autre côté, elle marche un peu vers l’Est, pour éviter la foule des passagers en attente.
Cent mètres plus loin, le jeune masqué, qui la suit toujours de près, la relance : « Je vais t’aider à porter ta fille, tu me sembles fatiguée ». Subitement inquiète, la femme commence à regretter de s’être éloignée de la foule et s’empresse de décliner à nouveau l’intrigante proposition.
C’est alors que le jeune individu se saisit de la fillette par le thorax et essaie de l’emmener de force. La première réaction de la pauvre mère est de jeter ses bagos, et d’agripper, des deux mains, les bras de son enfant, tandis que le bandit s’emploie carrément à la lui enlever. La maman crie au secours. En vain, tout d’abord, mais voilà un automobiliste qui remarque la scène et pile juste à côté d’elle.
Le jeune homme au visage masqué prend alors ses jambes à son cou et disparaît. Puis le brave automobiliste ramènera la fillette et sa maman directement chez elles. Plus de peur que de mal, grâce à Dieu ! S’il n’y a aucune raison d’alimenter la psychose, il faut tout de même rester vigilant et porter attention, comme l’a fait cet honnête citoyen, à ce qui se passe autour de soi…
Mosy

Source : Le Calame (Mauritanie)

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