Faits divers… Faits divers… Faits divers…

faits_divers_lettre_300x200Le Calame – Décès du policier évacué au Maroc.

Dah Ould Salihi était un jeune policier-modèle, en service au commissariat de police d’Arafat 2. Un des meilleurs éléments du service de recherches, selon nombre d’observateurs qui avaient constaté le bon travail effectué par ce commissariat, ces derniers mois, dans la lutte contre la criminalité.

Plusieurs quartiers au nord-est de Tevragh Zeïna étaient, ces derniers temps, dans le collimateur d’une bande qui y ont cambriolé nombre de villas cossues. Parmi ses victimes, un entrepreneur saoudien tout juste débarqué de sa péninsule.

On déplorait, également, le vol de dix millions d’ouguiyas, imprudemment laissées à l’intérieur d’un véhicule garé devant une villa de la Cité-plage. Le commissariat de police de Tevragh Zeina 2 avait mené des investigations qui n’avaient pu permettre que de mettre la main sur un seul de la bande.

Impossible d’appréhender son chef, Ely Cheikh, un notoire repris de justice. C’est alors que la DRS, appelée à la rescousse, dépêche Dah Ould Salihi.

Loin, bien évidemment, de se douter qu’il courait à son tragique destin, le jeune homme se met aussitôt en chasse et ne tarde pas à flairer la piste du suspect. Le lendemain, vers vingt-une heures, il le surprend en compagnie d’une jeune fille, à bord d’une Toyota Avensis dans une rue de Dar Naïm, ainsi que nous le relations dans une précédente édition.

Renversé et traîné sur plusieurs mètres, avant d’être projeté, tête la première, Ely Cheikh, comateux, est évacué, d’urgence, vers l’hôpital militaire d’où on l’évacuera, sans tarder, au Maroc. C’est là qu’il finit par rendre l’âme, sans avoir jamais repris conscience. Deux jours plus tard, le criminel a été coffré par les éléments du CSPJ et écroué, malgré les fortes pressions subies, par le Parquet, pour le faire relâcher.

Tentative de suicide à Kandahar

M. M. B., 30 ans, a toujours été considérée, par ses voisins de Kandahar, comme une mère de famille modèle. Elle paraissait s’entendre parfaitement avec son mari Mohamed, son aîné de quinze ans, malgré les petites querelles, routinières entre couples, toujours sans suites, fort heureusement.

Qu’elle fut donc la surprise de Mohamed de découvrir son épouse, ce vendredi 14 Mars, en train de se pendre au plafond d’une des chambres de leur maison ! Bien évidemment, il l’en empêche mais la dame s’égosille : « plutôt mourir que continuer à vivre cet enfer ! ». Mohamed envoie quelqu’un avertir le commissariat de police d’Arafat 3 et deux pandores viennent embarquer le couple.

La femme avoue avoir bel et bien tenté de se suicider et affirme son résolution à recommencer, dès la moindre occasion. Aussi la police décide-t-elle de la garder sous surveillance, le temps qu’elle revienne sur sa décision. Aussi surpris que découragé, son mari redoute un début de troubles psychiques.

Deux nouvelles reines du soum-soum

Ce n’est pas une info pour nos fidèles lecteurs : les bissau-guinéennes Antoinette Jackindy et Rose Nuncio rivalisent dans le contrôle du trafic de soum-soum à Nouakchott. Leurs filières étendent leurs ramifications à travers la ville, pour distiller et distribuer ce dangereux alcool. Tout dernièrement, elles ont mis en œuvre des distilleries mobiles, à bord de bus et camions frigos, dans l’espoir de rouler la police.

Mais il y a du nouveau : deux sénégalaises de Casamance seraient, tout dernièrement, entrées dans la danse. Les éléments de recherche du commissariat de police de Dar El Beïda, qui mènent, actuellement, une campagne contre les réseaux de la délinquance, sont tombés, par hasard, sur une distillerie de soum-soum dans leur quartier.

La maison, louée par les deux sénégalaises, était jugée suspecte par les voisins. Elle s’est révélée une véritable caverne d’Ali Baba. Les policiers ont mis la main sur des dizaines de récipients qui servent à distiller la drogue, ainsi qu’une grande quantité de matières premières servant à sa préparation et quinze fûts, pleins à ras bord.

Les deux sénégalaises ont été embarquées au commissariat et tout le matériel saisi. Deux jours plus tard, elles ont été transférées au commissariat spécial chargé de la lutte contre les stupéfiants.

MOSY

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