FAITS DIVERS: UN COMMISSAIRE DE POLICE A PEUR DE SON ENFANT……..!

Malgré tous les efforts, le commun des mortels ne saura jamais qui est ce mari, commissaire de police, que Fatimetou prétend être le père de son enfant.

La jeune fille déclare avoir été divorcée par son marie policier, dans son huitième mois. Selon elle, la peur de sa première épouse l’empêche de prendre ses responsabilités.

Elle affirme qu’il n’a jamais vu son fils et il lui a interdit de venir le voir, lorsqu’elle se rendit un jour à son bureau. Il aurait demandé aux sentinelles de ne plus lui permettre d’accéder à son bureau.

Il avait menacé Fatimetou et sa famille des pires sévices, si jamais ils portent plainte contre lui. Malgré cela, la femme a pris son courage à deux mains et s’est adressée à la Condition féminine qui traita l’affaire.

Le dossier a été remis une première fois à un Cadi qui n’a jamais voulu trancher le problème. Le dossier fut par la suite remis à un second Cadi qui traîne encore les pieds depuis 3 mois, selon Fatimetou qui n’en peut plus des va-et-vient.

Elle a déclaré que pour le moment, elle ne veut pas divulguer le nom de ce commissaire en public, mais qu’elle n’abandonnera jamais ses droits et ceux de son enfant.

Le visage en larmes, elle se demande comment un homme qui l’a marié devant un Imam, en présence de ses proches et des parents peut-il se comporter ainsi en niant son enfant par peur pour une autre femme.

Elle a déclaré résolument engagée à poursuivre ce dossier jusqu’à ce que justice lui soit rendue, quitte à s’accrocher aux grilles de la présidence de la République, dira-t-elle en substance.

Liberté provisoire refusée à une bande de violeurs

Le Parquet de la République a opposé un niet catégorique aux parents de jeunes délinquants qui avaient kidnappé et abusé d’une jeune fille de 18 ans. Celle-ci était sortie rendre visite à des proches. Alors qu’elle repartait chez elle, elle fut coincée par une bande de quatre jeunes hommes, Mohamed Koita, Oumar Ould Hamady, Ely Cheikh Ould Aly et Mohamed Ousmane Sy. Ils l’entraînèrent sous menace armée dans leur chambre située juste sur la rue où ils l’ont attaquée. Ils abusèrent d’elle de 20 heures 30 jusqu’à 2 heures du matin, en lui faisant perdre sa virginité au passage.

Sa famille s’était éparpillée pour la trouver et malgré leur battue, ne parvient pas à la trouver. Ils déposèrent alors une plainte au commissariat d’El Mina 2.

L’acte avait eu lieu le dimanche 30 avril. Vers 2 heures, c’est une Aïssata en compote qui débarqua chez elle et raconta entre mille sanglots sa mésaventure. La police fut avertie et les limiers débarquèrent à la maison. Les quatre garçons furent appréhendés et une réquisition médicale délivrée à la fille. Le certificat médical attesta du viol et de la défloration.

Mohamed Koita déclara dans sa déposition que lui et la fille sont des amants et qu’ils se fréquentent depuis un certain temps.

Ce que cette dernière a nié, affirmant ne l’avoir jamais vu auparavant. Déferrés au parquet mercredi 2 mai dernier, les quatre jeunes et la fille furent entendus par le procureur de la République et le juge du 5ème cabinet qui déferra les garçons en prison.

Leurs parents rôdent depuis lors au Palais de justice pour leur dénicher des libertés provisoires en vain.

Aux dernières nouvelles, les parents d’Aïssata ont décidé de l’envoyer au village où un homme qui la cherche depuis plus d’un an est prêt à la marier, malgré ce qui est arrivé. Le mariage sera célébré selon eux dans deux semaines.

Abou Cissé.

Source : lauthentic

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