FC Barcelone-PSG : Paris a plein de raisons de croire au miracle !

Capture-decran-2015-04-21-a-12LIGUE DES CHAMPIONS: Si l’on se fie aux statistiques, l’affaire est déjà entendue : après sa défaite (1-3) à domicile à l’aller, le PSG n’a qu’1,5% de chances de voir le dernier carré à l’issue de son quart de finale retour à Barcelone, ce mardi soir. Sauf que des perspectives bien réelles existent pour les hommes de Laurent Blanc. La preuve.

pour la première fois de la semaine, aucun nuage ne plane ce mardi dans le bleu limpide du ciel de Barcelone. L’atmosphère d’un grand match de Ligue des champions ne se fait d’ailleurs pas du tout ressentir, à quelques heures d’un quart de finale retour face au PSG que les habitants ne redoutent pas un seul instant. Aucun drapeau à l’horizon, tout juste quelques maillots du Barça… arborés par des touristes. Et des unes de journaux locaux à la limite du chambrage : « Soyez sans pitié » pour Mundo Deportivo, « Que la série continue » pour Sport. Après la défaite 1-3 à l’aller, au Parc des Princes, Blaise Matuidi avait décrit la qualification parisienne comme une « mission quasi impossible ». Tout repose en fait dans ce « quasi ».

L’excès de confiance potentiel du Barça
Les joueurs blaugranas marchent sur l’eau depuis janvier. Vainqueurs à Paris la semaine dernière, ils se sont aussi imposés 3-1 au Camp Nou face à ce même PSG, le 10 décembre. Ce qui a tranquillement fait dire à leur entraîneur Luis Enrique, lundi : « On affronte un adversaire que l’on connaît très bien. Alors on va essayer de reproduire tout ce que l’on a fait de bien contre eux lors de nos derniers matchs mais surtout de bien profiter de ce moment. » Un discours qui ne risque pas de maintenir ses troupes sous pression. Lesquelles, dans pareil contexte, pourraient aussi être victimes de leur inconscient et d’une certaine euphorie. Le coach parisien Laurent Blanc l’a bien compris, lui qui a malicieusement flatté leur ego lundi : « C’est la meilleure équipe du monde. Tout le monde prend des buts ici. »

 Pour l’amour du football

En 8e de finale retour à Chelsea, le PSG avait une nouvelle fois montré que c’est toujours au pied du mur qu’il parvient à livrer ses plus grandes prestations. Cette fois, c’est même le bord d’un gouffre. Et il y a sans doute de quoi y puiser cette forme de légèreté d’esprit, condition sine qua non à tout état de grâce, qui lui avait tant manqué à l’aller. Bien sûr, on n’ira pas jusqu’à dire que devoir inscrire trois buts au Camp Nou (ce que personne n’a fait cette saison) est une sinécure. Mais n’avoir rien à perdre dans un quart de finale de Ligue des champions est presque un luxe. « Le scénario idéal, c’est déjà de bien jouer au football. C’est sûr qu’on doit beaucoup marquer pour se qualifier. Mais le foot est un jeu. Il faut gagner pour nos supporters. Et gagner aussi pour nous-mêmes », a joliment présenté Javier Pastore lundi. Juste avant que son entraîneur ne rappelle qu' »au début d’un match, on est toujours à armes égales, c’est ce qui fait toute la beauté de ce sport ».

Le même plan de jeu qu’au match aller
Ce qu’il y a de pratique avec le Barça ? Il joue systématiquement de la même manière. « On sait déjà comment ça va se passer, a ainsi pointé Laurent Blanc. Ils nous domineront dans la possession du ballon, comme à chaque fois. Et nous, quand nous l’aurons, nous devrons l’utiliser au mieux. Je suis convaincu qu’on aura des possibilités de marquer. » Le coach sait de quoi il parle : la semaine dernière, chacune des deux équipes avait tiré le même nombre de fois (cinq) au but. « Il faudra être solides, on le sait, a-t-il poursuivi. Mais c’est dans le domaine de l’efficacité offensive qu’on peut faire la différence par rapport à l’aller. Peu de gens l’ont relevé mais, au Parc, on avait réussi à les faire beaucoup courir. Ils avaient plus couru que nous. J’espère que ce sera encore le cas et qu’on sera cette fois plus efficaces. »

L’effet Zlatan Ibrahimovic
« Le retour de suspension de Zlatan va changer beaucoup de choses. On doit évoluer à notre meilleur niveau et c’est un joueur fondamental pour jouer un meilleur football qu’à l’aller », a souligné Javier Pastore. Un avis ensuite partagé et développé par Laurent Blanc : « Oui, Ibra a beaucoup d’impact. Les grands buteurs, il vaut mieux les avoir, on l’a vu à l’aller. Il ne doute jamais et il aime ces matchs pleins de difficultés. Il vient d’avoir trois jours de repos (à cause de sa suspension en Ligue 1, ndlr) mais il s’est entraîné tous les jours. Il est en très grande forme. Je retrouve le Zlatan de l’an dernier, avec des prises d’appui exceptionnelles. » Celui qui avait alors planté 36 buts en 40 matchs et reste sur 12 réalisations lors de ses sept dernières sorties. Celui qui, en l’absence de Thiago Silva, doit assumer son statut de leader en Ligue des champions. Celui qui a toujours marché à l’orgueil et garde une rancune tenace vis-à-vis du Barça. Celui, enfin, qui doit une revanche au PSG après sa piteuse expulsion à Chelsea.

Source: Metronew
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