FFRIM: une série de couacs

FFRIMRIMSport:A l’approche de l’Assemblée Générale élective, la FFRIM vit un profond malaise accentué surtout par une série de maladresses.La première d’une série d’esclandre est celle ayant opposé la FFRIM à l’une de ses banques la Société Générale.
Confrontée comme d’habitude à des problèmes financiers, la FFRIM sollicitera la FIFA pour le décaissement de la dernière tranche d’assistance financière. Répondant favorablement à la requête mauritanienne, la fédération internationale décide de virer le montant demandé dans le compte de la FFRIM logé à la SGM.
Mal leur en prendra.Après de nombreux découverts jamais soldés, la FFRIM ira ouvrir d’autres comptes dans d’autres établissements financiers. Information qu’ignore la FIFA. Dés le virement du montant, la SGM comme il est d’usage récupéra son du et remettra le restant à la FFRIM. Grosse colère de Ahmed Ould Lekwar.
En dépit de ses multiples tentatives de faire main basse sur cet argent, il se heurta au refus catégorique des responsables de la SGM. Il menacera en définitive de fermer le compte de la FFRIM au sein de cette banque. Une situation pathétique qui prête à sourire.
Récemment un ami intime de Ould Lekwar a tenté de se faire payer auprès de la trésorerie générale de la FFRIM, à deux reprises pour une prestation bancale et déjà rémunérée.La vigilance des financiers ( pas pour longtemps) a permis la découverte du pot aux roses.Une situation fort embarrassante pour le président de la fédé qui avait espéré « noyer » le poisson dans l’eau.
Autre maladresse, la décision unilatérale du « président sortant « et candidat à sa propre succession d’attribuer un marché de gré à gré à deux de ses proches. Jiddou Ould Ahmed Benane et Moulay, neveu et financier, tous deux sans aucune compétence en ingénierie et ne disposant d’aucun établissement devront s’atteler à l’aménagement de pelouses dans l’enceinte du stade Cheikha. Cette fois-ci, l’entrepreneur Abdallahi Ould Hemeyada a été exclue.
A quand la fin de pratiques népotistes et clientélistes à la FFRIM ? Ce n’est surement pas pour demain.Ould Lekwar continue de bénéficier d’une protection invisible. Cette dernière vient de lui offrir sur un plateau d’or une V8 sortie usine et lui a confié la gestion de ses biens. De quoi inquiéter et freiner les ardeurs des fédéraux qui, une fois encore, ont laissé le champ libre à un garçon ambitieux et outrancier.
Ould Lekwar s’est attelé ces dernières années à soigner son image de marque en procédant à un matraquage intempestif dans le domaine du marketing sans réelle incidence positive sur le football mauritanien.

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