Formation sur la législation en matière de gestion des catastrophes

Les travaux d’un atelier de formation, organisé par le ministère de l’environnement et du développement durable en collaboration avec le croissant rouge mauritanien et la croix rouge internationale, sur la législation en matière de gestion des catastrophes ont été ouverts mardi à Nouakchott.
L’atelier vise le soutien des capacités nationales en matière de législation de gestion des catastrophes en plus de la création et de la promotion d’un contrôle stratégique global de réduction de ces phénomènes.
Le secrétaire général du ministère de l’environnement et du développement durable, M. Madi Ould Taleb a indiqué à cette occasion, que la Mauritanie a mis en place les outils nécessaires pour la prévision et la gestion des catastrophes, rappelant les réalisations prometteuses faites par l’Etat avec l’appui des partenaires au développement dans ce sens pour protéger les biens et les personnes ainsi que pour préserver l’écosystème et l’héritage culturel.
M. Ould Taleb a inscrit la tenue de cet atelier dans le cadre d’une série d’activités organisées par le département de l’environnement afin de susciter une prise de conscience de ces aléas, mettant en exergue à ce propos l’importance du domaine juridique pour l’encadrement, l’organisation et l’orientation de la gestion de cette problématique.
Le président du croissant rouge mauritanien, M. Mohamed Lemine Ould Mohamed Vall a attiré l’attention dans son discours, sur le rôle pionnier joué par les associations du croissant et de la croix rouges dans la riposte aux catastrophes, relatant à ce sujet leurs interventions faites en Mauritanie au cours des dernières années, en leur qualité d’appuis aux pouvoirs publics.
Le Représentant de la fédération internationale des sociétés de la croix rouge et du croissant rouge, M. David Fisher a indiqué que le succès en matière de gestion des catastrophes, ne peut plus être mesuré par le nombre croissant de familles secourues ou de maisons reconstruites, « mais seulement, quand nous aurons réussi à diminuer le nombre de personnes impactées par les catastrophes par la voie de la réduction des risques et le renforcement de leurs propres capacités de résister – aussi connu comme la résilience ».
Les départements de la justice, de la défense, de l’intérieur, de l’agriculture, de l’hydraulique et de l’élevage ainsi que des acteurs de la société civile et de l’université de Nouakchott ont pris part à cet atelier de formation sur la législation en matière de gestion des catastrophes.

moml/sms

Source: AMI

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