Guerre au Mali: Les forces de sécurité du Sénégal en alerte maximale contre les menaces terroristes


Les forces de sécurité du Sénégal sont en alerte maximale contre les menaces terroristes dues à la guerre au Mali contre les Islamistes, apprend koaci.com de sources sécuritaires.

«De ce fait, les forces de sécurité du Sénégal ont déployé des moyens matériels et humains jamais égalés. L’objectif, c’est de détecter et de mater à la seconde près tout acte soupçonné de terrorisme», précise notre source, patron dans les services de renseignements généraux (RG).

Depuis l’avancée des Islamistes maliens vers le sud du pays, beaucoup d’organisations humanitaires sénégalais, notamment la Rencontre Africaine de Défense des Droits de l’Homme (RADDHO), ne cessent de «sonner l’alerte contre la vulnérabilité et la fragilité du Sénégal», frontalier au Mali.

«Après Bamako, les Islamistes marcheront sur Dakar. Et personne ne peut les empêcher, si on ne se lève pas très top», avait prévenu Alioune Tine, président de la RADDHO, indiquant que les Djihadistes maliens ont hérité de Khadafi 37 tonnes d’armes.

«Ils ont raison de sonner l’alerte, mais nous avons pris les devant très tôt. Les forces de sécurité sont en alerte maximale, que ce soit à Dakar ou à l’intérieur du pays, surtout à la zone est, frontalière avec le Mali. Tout le dispositif nécessaire est bien fonctionnel», ajoute notre source.

En visite hier (lundi) à Tivaoune (92 km de Dakar), la capitale de la Tidianiya, en prélude au Gamou (célébration de la naissance du Prophète) ce mercredi, le Chef de l’Etat Macky Sall a encore réitéré ses critiques contre l’idéologie islamiste dont les prêches sont incendiaires, et estimé que les confréries suffisent au Sénégal.

Dans l’actualité sénégalaise, la Cour de Justice de la CEDEAO se prononce aujourd’hui sur la plainte du parti démocratique sénégalais (PDS, au pouvoir de 2000 à 2012) pour l’annulation de l’interdiction de sortie du territoire contre certains de ses dignitaires.

Pendant ce temps, des organisations humanitaires ont écrit au Roi Mohamed VI du Maroc pour obtenir la libération du Sénégalais Alkaly Cissé, emprisonné dans ce pays pour escroquerie d’un homme d’affaire saoudien.

M. Cissé, ex-député libéral, risque l’extradition vers l’Arabie Saoudite où il va écoper de la peine de mort.

Ndiack Faye

 

KOACI

Brochure MOIMA Annonces1 Brochure MOIMA Annonces1

Exprimez vous!

CommentLuv badge