Guerre au Mali : Pour la France, pas question pour l’heure de meler les forces africaines aux combats !


 Alors que des allégations d’exactions de l’armée malienne sons relayés par des ong et qu’une nouvelle faction d’Ansar dine, le Mouvement islamiste de l’Azawad (MIA), serait prête à négocier voire se retourner contre leurs anciens camarades, KOACI.COM apprend de sources de l’armée malienne que les soldats des armées africaines (Misma) en route pour Sévaré, ne participeraient pas pour l’heure aux combats au sol.

Pas question de brouiller l’opération Serval, planifiée et en cours. Cette donne serait une décision stricte de l’armée française, bien décidée à y aller seule au niveau des offensives sur les combattants islamistes. Un bon nombre de ces dernier auraient par ailleurs déja passés les frontières algérienne et mauritanienne, même si là encore sont une nouvelle fois annoncées des renforcements de fermeture de ces dernières au niveau d’Alger et Nouakchott. D’autres groupes se seraient réfugiés et camouflés dans des localités située au nord du cercle de Niono. De plus en plus rares sont les témoignages allant dans le sens de combattants islamistes vus sur le terrain.

Est pourtant annoncée une opération des armées Tchadienne et Malienne venues du Niger frontalier, à Gao. Tout indique à cette heure selon nos informations que ces dernières se limiteraient au contrôle de la ville une fois libérée par l’armée française à l’image de l’armée malienne à Diabaly et Douentza.

En somme, les armées africaines, pas encore opérationnelles sur le théâtre des opérations, devraient sans nul doute servir à contrôler des zones libérées une fois l’armée française partie et l’intégrité territoriale du Mali recouvrée. Rappelons que cette architecture opérationnelle émane strictement de l’application d’une résolution onusienne. Douze jours après l’entrée en guerre de la France au Mali, le ministre français de la défense, Jean Yves le Drian martèle toujours que la France n’a pas vocation à rester au Mali.

Notons pour finir qu’au delà des bombardements sur la ville de Tombouctou qui se poursuivent, pour l’heure sur les un millier de soldats de la Misma déployés au Mali, les soldats du Burkina Faso sont désormais stationnés à Markala. L’opération Serval compte à ce jour quant à elle 2 300 hommes sur le terrain, des renforts sont annoncés pour les prochains jours pour peut être atteindre les 2 500 hommes préalablement annoncés par Paris. C’est la première fois que la France se retrouve engagée dans une opération militaire africaine associée à des forces venus de pays africains.

KOACI

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