Il battait mère et sœur ,Condamné seulement à 2 ans de prisons ferme+

Condamné une première fois à 1 an avec sursis, Ibrahima Sy, le raté de la famille, a écopé cette fois de 2 ans fermes, 33.000 UM d’amende et 15.000 UM de frais de justice.

prisonnier menotteSes seuls délits, sont la désobéissance parentale et agressions répétées contre sa bienfaitrice, sa grande sœur. Cette dernière qui a tout fait pour lui, lui procurant argent et habillement est pourtant son ennemi juré. Refusant de travailler ou de cherche un boulot, Ibrahima se laisse entretenir tout en se considérant l’enfant gâté qui peut tout se permettre.

Sa sœur a tout fait pour lui, lui décrochant des boulots qu’il refuse invariablement. Elle a fini par se lasser, se contentant de lui satisfaire ses besoins. Malgré cela, elle n’a jamais été à l’abri de ses excès.

La première fois, il avait détruit le pare-brise de sa voiture. Il sera arrêté puis jeté en prison, avant d’être condamné à 1 an avec sursis. Sa sœur avait eu pitié de lui, multipliant les démarches pour qu’il ne soit pas condamné. Aussitôt libéré, elle lui avait acheté des habits neufs qu’il revendra. Peu de semaines après, il s’est remis à menacer sa sœur. Cette fois, il lui disait clairement son intention de la tuer.

Elle porta plainte et Ibrahima fut arrêté. Le Président de la Cour Correctionnelle, Ahmed Vall Ould Lezgham décida alors de ne lui accorder aucune circonstance atténuante. Il lui infligea 2 années fermes. Un verdict qui semblait pourtant pour la famille de léger. Elle aurait souhaité qu’il reste 15 ou 20 ans en prison, car elle n’en voulait plus.

Irrécupérable, Ibrahima était rejeté par l’ensemble de sa famille y compris sa mère dont il avait empoisonné la vie. Ce qui n’a pas empêché Ibrahima de promettre de continuer à maintenir sa menace. Pour lui, le jour où il sera libre, il tuera sa sœur. L’explication d’une telle haine envers sa sœur qui n’a rien ménagé pour satisfaire ses caprices, serait la jalousie. Elle avait réussi sa vie, là où il avait tout raté.

Abou Cissé

Source : L’Authentique

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