INSOLUTE: Désillusions d’une jeune femme « mon plus grand regret est de m’être mariée à un immigré  » Modou- Modou « 

Âgée de 35 ans, Aissatou Mbaye est l’une de ces gracieuses demoiselles victimes du phénomène dit des «Modou-Modou ».
fille desespereeSon mariage avec un «Modou-Modou » établi en Espagne a été un vrai fiasco et les séquelles de cette expérience sont encore visibles dans son expression. « Il fut un temps ici où les filles se glorifiaient d’avoir un petit copain ou un mari « modou-modou ». C’était un signe de réussite, une ascension sociale et les gens vous enviaient. À l’instar des autres diourbelloises, j’ai succombé à cette tentation en acceptant d’avoir une relation amoureuse avec un immigré établi en Espagne. Nous nous sommes mariés peu de temps après.»
La dame raconte dans les colonnes de L’Observateur qu’au début, c’est-à-dire peu de temps avant que le mariage ne soit consommé, son homme la choyait, la traitait bien et elle ne manquait de rien. Seulement, elle avoue qu’après avoir consommé ce mariage, son mari, de retour au bercail, serait devenu une autre personne.
Dorénavant, plus de câlins, d’attention, plus d’appels téléphoniques au quotidien. Pis, l’argent que le « Modou-Modou » lui envoyait avait diminué à vue d’oeil. À sa grande surprise et contrairement aux promesses que lui avaient faites son mari, ce dernier lui a sommé de rejoindre le domicile de sa belle-famille à Niomré dans la région de Louga.
Ce fut ainsi le début d’une période extrêmement difficile qu’elle raconte en ces termes : «le supplice avait atteint une telle proportion que j’ai été contrainte de retourner à Diourbel sans l’aval de mon mari. Nous avons fini par divorcer (…). Pour rien au monde, je ne convolerai à nouveau avec un émigré car mon plus grand regret et de m’être marié à « modou-modou ».

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