La crise diplomatique entre la Mauritanie et l’Algérie et la marche des Haratines à la Une de la presse mauritanienne

indexDivers sujets parmi lesquels la mini crise diplomatique entre la Mauritanie et l’Algérie et la marche pour «les droits politiques, économiques et sociaux des Haratines (ex-esclaves) dans une Mauritanie réconciliée» ont été abordés par la presse parue dans le pays cette semaine.

Les rapports entre Nouakchott et Alger connaissent une tension subite née d’un article de presse évoquant une plainte de la Mauritanie contre le Royaume du Maroc auprès des Nations Unies (ONU) pour «transit de cannabis» sur son territoire. Un diplomate algérien, accusé d’en être l’inspirateur dans le but de porter atteinte aux relations entre Nouakchott et Rabat, a été expulsé.

Réaction immédiate d’Alger, qui applique le principe de la réciprocité.

Le quotidien «L’Authentique» du jeudi écrit que «la guéguerre entre Alger et Nouakchott se poursuit».

Le même organe relève que « la crise diplomatique qui vient d’éclater entre l’Algérie et la Mauritanie est loin de se décanter. Si Mohamed Ould Abdel Aziz tente de rallier la presse à la cause nationale, du côté d’Alger, le durcissement se manifeste par le boycott d’une réunion à Nouakchott des ministres maghrébins de l’Intérieur».

Sur le même sujet, l’hebdomadaire «Biladi» du mercredi s’interroge «Mauritanie/Algérie : Fin de l’entente cordiale ?». Ce journal se demande en effet si «le couple Nouakchott/Alger est en train de se fissurer» et répond que «tout porte à le croire, après l’expulsion réciproque de diplomates. Un précédent dans l’histoire des relations diplomatiques entre les deux pays».

Abordant la marche «pour les droits politiques, économiques et sociaux des Haratines dans une Mauritanie réconciliée», l’hebdomadaire «Le Calame» du mercredi note que «le Rassemblement des Forces Démocratiques (RFD-principal parti de l’opposition extra parlementaire) juge légitime la charte» réclamant ces dits droits.

Au sujet de la même manifestation et des droits de cette frange de la population, «Biladi» parle «d’un pavé dans la mare, au sujet d’une question qui paraît faire l’unanimité au sein de la classe politique, mais surtout de l’opposition et de la société civile».

Source: Mauriweb

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