L’agence SOMELEC de Sebkha : les dérives du nouveau chef de centre

SOMELECJe veux comprendre ! Le changement de chef de Centre à l’Agence deSebkha peut-il affecter les principes et les textes régissant, une société publique comme laSOMELEC ?
Que sont les hommes par rapport aux institutions qu’ils dirigent ?

Est-ce leur propriété ?

Savent-ils toujours qu’ils sont-là pour servir le citoyen et ce au nom du service public ?
Je souhaite que la réponse à mon interrogation « Le changement de chef de Centre à l’Agence de Sebkha peut-il affecter les principes et les textes régissant, une société publique comme la SOMELEC ? » Soit négative par respect à la SOMELEC et par respect à l’Etat Mauritanien. Cependant, le constat et les observations faits sur le terrain montrent que depuis l’arrivée du nouveau chef de centre, de nouvelles lois sont en vigueur pour terroriser les usagers.
Il est au crépuscule de la retraite. Et sa nomination à Sebkha, zone de non droit est une aubaine pour lui de rattraper le temps perdu pour se remplir les poches en plumant les citoyens.
En effet, des équipes sont chaque jour envoyées avec des consignes fermes du chef pour traquer les éventuels fraudeurs. Ce qui est normal. Cependant pour une grande société comme la SOMELEC la forme compte. Et cela au nom du professionnalisme et par respect aux clients dont l’avis et la dignité sont essentiels pour améliorer la qualité des prestations de l’entreprise.
Monsieur le Chef de Centre, la SOMELEC est une société publique et commerciale. Alors, où sont vos cours sur le marketing ? Perdre un seul client doit être un désastre. Au lieu d’importuner vos clients, chercher plutôt à établir une relation de confiance et de dialogue avec eux.
Cela réduirait les fraudes. En effet, chaque client se sentira membre de l’entreprise.
L’appétit vient en mangeant. Monsieur, le chef de Centre à chaque fois que vos équipes ont arraché le compteur d’un abonné pour fraude, supposée ou fabriquée, le contrevenant ou la victime a payé 60.000 Ouguiyas. Cette somme est versée à la SOMELMEC alors que le citoyen ne reçoit en contrepartie aucun document écrit comme pièce justificative.

Ces montants vont-ils dans vos poches ou dans le contribuable ?

Vous persévérez impunément dans votre méthode abjecte et éhontée. En effet, les fraudes inventées paient et vous rapportent gros, puis que vous avez toujours le dernier mot contre le citoyen.
Maintenant vous passez à un autre cap : monsieur le chef de Centre, vous demandez à vos agents de couper le courant des abonnés lorsque la coupe circuit- outil dans lequel sont logés les fusibles – n’est pas protégée. Ce matériel a été payé par le client à ses propres frais. Il ignore le bon matériel du mauvais et se contente de payer celui qui est à la portée de sa bourse. Ainsi, s’il n’est pas bon ou s’il ne répond pas aux normes de sécurité, est-ce la faute du citoyen ? Est- il responsable ?
Pour quoi, la SOMELEC ne fournirait-elle pas ce matériel d’autant plus que ses techniciens savent séparer le bon grain de l’ivraie. Voyez-vous, cette attitude peu responsable !
La société se désengage en offrant au client une petite parcelle de liberté qui lui permet d’acheter sur le marché le matériel de son choix ; et comme pour le piéger, après elle crie à la fraude.
Ce n’est pas sérieux. Si moralement, vous n’avez pas de comptes à rendre aux citoyens, n’oubliez pas que vous en rendriez à Dieu. Et la retraite, c’est la fin de la vie professionnelle et presque celle de la vie tout court.
Ce n’est pas le moment de commettre des péchés : biens mal acquis ne profitent jamais !
Il faut arrêter ces agissements qui rappellent une autre époque. Chercher plutôt à améliorer la qualité de vos prestations de service public au lieu de terrifier les citoyens.
Vous profitez de l’isolement de Sebkha et des pouvoirs qu’on vous a délégués au nom de la déconcentration pour arnaquer les pauvres citoyens en leur rendant les nuits noires au sens dénotatif comme au sens connotatif.
Faites attention, vous êtes en train de provoquer et d’ouvrir un front de contestation sociale. En effet, les chefs d’Etat qui ont régné sans partage ont appris à leurs dépens que la patience des peuples a ses limites.

Source:  aubervilliers aubervilliers93

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