L’assemblée approuve un budget 2014 à 435 milliards d’UM

Assemblée nationale- deputés

Le budget de l’Etat pour l’année 2014 (budget de fonctionnement et budget d’investissement) s’équilibre en recettes et en dépenses à un montant de quatre cent trente cinq milliards huit cent trente millions trois cent quarante cinq mille quatre cents (435.830.345.400) ouguiyas. Selon le rapport de la commission des finances à l’assemblée nationale.

Un budget que l’Assemblée Nationale a adopté, lundi matin, avec les amendements proposés par le gouvernement et la commission des finances, au cours d’une séance plénière présidée par son 1er Vice président, le député Mohamed Ould Mohamedou.

Le budget d’investissement s’élève à 250,10 milliards d’Ouguiya soit une augmentation de 15,45 milliards par rapport à la loi des finances rectificative de 2013.

S’agissant du budget de fonctionnement, il a augmenté de 3,84% des crédits alloués aux dépenses courantes.

D’autre part, les variations enregistrées par les grandes masses des dépenses de fonctionnement se présentent comme suit;

Les traitements et salaires ont progressé de 3,03 milliards soit une hausse de 2,92 % par rapport à 2013. Ces crédits additionnels couvrent les augmentations automatiques liées à l’évolution des carrières et des recrutements nouveaux en faveur des secteurs de la santé et de l’éducation.

Le rapport de la commission des finances mentionne, par ailleurs, que les dépenses sur biens et services ont augmenté de 3,72 milliards soit une hausse de 6,06 % par rapport à 2013, une augmentation qui suffit à compenser l’impact de l’inflation et à booster la marge de manœuvre des administrations qui restent appelées à rationaliser à mieux cette catégorie de dépenses.

Les subventions et transferts ont augmenté de 2,11 milliards soit 3% attestant de la volonté des pouvoirs publics de poursuivre les activités du programme EMEL qui a montré son efficacité quant à la réduction de l’impact de la hausse des prix des denrées alimentaires sur le pouvoir d’achat des populations pauvres au moment où les charges non ventilées ont augmenté de 5,3% par rapport à leur niveau de 2013 soit 0,62 milliards.

Le rapport relève, en outre, que les intérêts sur la dette ont enregistré une baisse de 1,2 milliards et que ces économies sont réalisées grâce à de meilleures conditions d’emprunt tant pour la dette extérieure que pour les charges de la dette intérieure.

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