Le Caïd d’El Mina sous les verrous

arton10309-d71f5Omar Bâ, le Caïd d’El Mina qui sème la terreur dans cette populeuse Moughataa, a été finalement épinglé par la Police, pour la énième fois. Ce multirécidiste notoire, maints fois déférés en prison avec un vieux complice, fait trembler les habitants de la cité chaque fois qu’il retrouve la liberté. Son credo ? Se mettre au coin d’une rue, à la faveur de l’obscurité. Il coince ses victimes, à l’aide d’une arme blanche. Avec un couteau pointé sur le flanc, rares sont les personnes qui hésitent à lui vider leur poche. Les récalcitrants risquent de se retrouver le visage balafrer et les habits ensanglantés.

A ce rythme, il récolte en une nuit de travail, ce qu’un honnête citoyen met des mois à ramasser. Portables, portefeuilles et autres objets de valeur lui tombent dans les mains, par une simple pression d’un couteau dans l’obscurité d’une ruelle déserte. Sa dernière victime est un homme qu’il a tellement rué de coups, qu’il poursuit une convalescence à l’hôpital national où ses jours sont comptés.

Au total, Omar Bâ a déjà 12 victimes dans son escarcelle. Cette dernière arrestation procède d’un mandat d’arrêt délivré par le Procureur de la République excédé par les agissements de ce délinquant de triste renommée. Deux semaines après l’arrestation de Omar Bâ, son complice dont le nom n’a pas été fourni a été placé à son tour sous les verrous. Mais, il faut dire que l’arrestation du Caïd n’a pas été une promenade de santé pour les agents d’El Mina. A Kébé et à ses amis du Commissariat qui étaient chargés de l’alpaguer, il leur en a fait voir des vertes et des pas mûrs, tellement la canaille savait se faufiler entre les pâtées de maison de la populeuse cité. C’est le 1er mai qu’un policier du nom de Doumbya, accompagné d’un collègue est parvenu à le coffrer malgré la forte résistance du bandit. Omar sera déféré le 4 mai à la prison, avec tout son arsenal. Piètre punition !

Faux et usage de faux
Abderrahmane Konaté, un ancien militaire, a été arrêté le 1er mai par l’Anti-drogue et écroué pour « faux et usage de faux ». Lorsqu’il fut arrêté, Konaté détenait une valise contenant des documents divers, un ordinateur, une machine à écrire, un cachet portant le titre « Directeur », en plus d’une grosse quantité de chanvre indien (environ 30 g). Les policiers ont également découvert plusieurs papiers avec en-tête. Avec ces documents, il réussissait à produire des fausses pièces qu’il vendait à ceux que cela intéressait. Il a été écroué le 4 mai.

Lynché par la foule
Ahmedou Ould Mohamed a été arrêté par les éléments du commissariat d’Arafat II. Il avait commis un vol chez une famille, alors que les bons croyants s’étaient rendus à la mosquée pour la prière du vendredi. Il cassa des portes, s’empara d’un téléviseur. Mais il sera aperçu alors qu’il sortait de la maison transportant son butin. Il n’hésita pas à se débarrasser de tout ce qu’il avait pris pour piquer un sprint à travers les ruelles du quartier. Mais la foule était très nombreuse et avait elle aussi ses champions. Rattrapé, il sera molesté avant d’être conduit au commissariat. Présenté devant le Parquet le 3 mai, il est écroué.

A cause de son père radin, une fille se fait enceinter
Marième est une élève de 17 ans dans un lycée de la place. Son père, malgré un salaire important, 200.000 UM mensuel, ne lui donne rien. Il se contente à chaque fête de lui donner 5.000 UM en tout et pour tout. En dehors de cela, rien. La fille souffre en silence. A l’école, ce sont ses camarades qui lui achètent parfois du « Bisap  » ou des sandwichs. Sa mère ne travaille pas. De temps en temps, elle part voir son grand frère, épicier, qui lui donne parfois de quoi acheter des crèmes ou se tresser. C’est alors qu’elle fit la connaissance d’un homme d’âge mur qui commença à lui donner de l’argent régulièrement. L’homme venait de divorcer. Mariam sentit sa vie changer de jour en jour. Elle s’épanouissait. Hélas, elle tomba en état de grossesse et désigna son bienfaiteur comme l’auteur. Furieux, son père porta plainte au CSPJ. L’homme en question avait déménagé dès qu’il apprit que la fille était en état de grossesse.

Des rumeurs soutiennent même qu’il est sorti du pays. Interrogée sur les raisons qui l’ont poussé à se mettre dans un tel pétrin à son âge, la fille accusa son père. Selon elle, l’avarice de ce dernier qui ne lui donnait rien pour ses besoins personnels est la principale cause de sa mésaventure. Une masse de critique s’abattit alors sur le père, accusé par ses proches de négliger sa fille au point de refuser d’en prendre convenablement soin et lui éviter une telle déconvenue.

Abou cissé

Omar Bâ, le Caïd d’El Mina qui sème la terreur dans cette populeuse Moughataa, a été finalement épinglé par la Police, pour la énième fois. Ce multirécidiste notoire, maints fois déférés en prison avec un vieux complice, fait trembler les habitants de la cité chaque fois qu’il retrouve la liberté. Son credo ? Se mettre au coin d’une rue, à la faveur de l’obscurité. Il coince ses victimes, à l’aide d’une arme blanche. Avec un couteau pointé sur le flanc, rares sont les personnes qui hésitent à lui vider leur poche. Les récalcitrants risquent de se retrouver le visage balafrer et les habits ensanglantés.

A ce rythme, il récolte en une nuit de travail, ce qu’un honnête citoyen met des mois à ramasser. Portables, portefeuilles et autres objets de valeur lui tombent dans les mains, par une simple pression d’un couteau dans l’obscurité d’une ruelle déserte. Sa dernière victime est un homme qu’il a tellement rué de coups, qu’il poursuit une convalescence à l’hôpital national où ses jours sont comptés.

Au total, Omar Bâ a déjà 12 victimes dans son escarcelle. Cette dernière arrestation procède d’un mandat d’arrêt délivré par le Procureur de la République excédé par les agissements de ce délinquant de triste renommée. Deux semaines après l’arrestation de Omar Bâ, son complice dont le nom n’a pas été fourni a été placé à son tour sous les verrous. Mais, il faut dire que l’arrestation du Caïd n’a pas été une promenade de santé pour les agents d’El Mina. A Kébé et à ses amis du Commissariat qui étaient chargés de l’alpaguer, il leur en a fait voir des vertes et des pas mûrs, tellement la canaille savait se faufiler entre les pâtées de maison de la populeuse cité. C’est le 1er mai qu’un policier du nom de Doumbya, accompagné d’un collègue est parvenu à le coffrer malgré la forte résistance du bandit. Omar sera déféré le 4 mai à la prison, avec tout son arsenal. Piètre punition !

Faux et usage de faux
Abderrahmane Konaté, un ancien militaire, a été arrêté le 1er mai par l’Anti-drogue et écroué pour « faux et usage de faux ». Lorsqu’il fut arrêté, Konaté détenait une valise contenant des documents divers, un ordinateur, une machine à écrire, un cachet portant le titre « Directeur », en plus d’une grosse quantité de chanvre indien (environ 30 g). Les policiers ont également découvert plusieurs papiers avec en-tête. Avec ces documents, il réussissait à produire des fausses pièces qu’il vendait à ceux que cela intéressait. Il a été écroué le 4 mai.

Lynché par la foule
Ahmedou Ould Mohamed a été arrêté par les éléments du commissariat d’Arafat II. Il avait commis un vol chez une famille, alors que les bons croyants s’étaient rendus à la mosquée pour la prière du vendredi. Il cassa des portes, s’empara d’un téléviseur. Mais il sera aperçu alors qu’il sortait de la maison transportant son butin. Il n’hésita pas à se débarrasser de tout ce qu’il avait pris pour piquer un sprint à travers les ruelles du quartier. Mais la foule était très nombreuse et avait elle aussi ses champions. Rattrapé, il sera molesté avant d’être conduit au commissariat. Présenté devant le Parquet le 3 mai, il est écroué.

A cause de son père radin, une fille se fait enceinter
Marième est une élève de 17 ans dans un lycée de la place. Son père, malgré un salaire important, 200.000 UM mensuel, ne lui donne rien. Il se contente à chaque fête de lui donner 5.000 UM en tout et pour tout. En dehors de cela, rien. La fille souffre en silence. A l’école, ce sont ses camarades qui lui achètent parfois du « Bisap  » ou des sandwichs. Sa mère ne travaille pas. De temps en temps, elle part voir son grand frère, épicier, qui lui donne parfois de quoi acheter des crèmes ou se tresser. C’est alors qu’elle fit la connaissance d’un homme d’âge mur qui commença à lui donner de l’argent régulièrement. L’homme venait de divorcer. Mariam sentit sa vie changer de jour en jour. Elle s’épanouissait. Hélas, elle tomba en état de grossesse et désigna son bienfaiteur comme l’auteur. Furieux, son père porta plainte au CSPJ. L’homme en question avait déménagé dès qu’il apprit que la fille était en état de grossesse.

Des rumeurs soutiennent même qu’il est sorti du pays. Interrogée sur les raisons qui l’ont poussé à se mettre dans un tel pétrin à son âge, la fille accusa son père. Selon elle, l’avarice de ce dernier qui ne lui donnait rien pour ses besoins personnels est la principale cause de sa mésaventure. Une masse de critique s’abattit alors sur le père, accusé par ses proches de négliger sa fille au point de refuser d’en prendre convenablement soin et lui éviter une telle déconvenue.

Abou cissé

Source: lauthentic

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