Le Gouverneur de la BCM dirige une association de malfaiteurs dit Le bâtonnier des avocats


Le bâtonnier des avocats de Mauritanie,Me Ahmed Salem Ould Bouhoubeini, déclare maintenir son droit de poursuivre en justice le gouverneur de la BCM, les cadres et les agents en vertu du droit pénal qui sont impliqués avec lui dans ce qui ressemble à une association ayant pour objectif de détruire toutes les institutions qui marchent en Mauritanie.

ould bouhoubeinyOuld Bouhoubeini accuse Ould Raiss de réduire l’institution respectable de la banque centrale en un outil de répression entre les mains du pouvoir. Me Bouhoubeini rappelle que la banque centrale est une institution indépendante régie par ses textes et sa réglementation et ne peut, par conséquent, ni recevoir ni accepter une quelconque injonction de qui que ce soit. Aussi, l’avocat a-t-il rappelé au gouverneur sa responsabilité de veiller au secret professionnel dont la non observance l’expose à des sanctions en vertu de l’article 80 du code pénal de l’ordonnance 004/2007 relative au statut de la Banque centrale. Or, le gouverneur a violé ce principe lorsqu’il a demandé par lettre adressée le 14 janvier 2013 à la Générale des Banques de Mauritanie (GBM) la liste des identités et des avoirs des grands clients de cette banque. Le bâtonnier a indiqué que le gouverneur a donné de façon honteuse des instructions à la GBM de transférer ces avoirs dans des comptes ouverts dans d’autres banques. Les sociétés en question, ajoute l’avocat Me Bouhoubeini, sont : La SMCP, la SNIM, les Ports Autonomes de Nouakchott et de Nouadhibou, la Fondation de la Snim. Le bâtonnier accuse le gouverneur de ne pas avoir respecté ses engagements liés aux règles de bonne conduite dans l’accomplissement de sa mission et de la violation flagrante des engagements liés à la garantie de la stabilité et à la crédibilité du système monétaire en Mauritanie. L’avocat ajoute à cela l’empêchement de la GBM d’accéder aux devises, de la gestion de ses comptes particuliers, la saisie de ses comptes courants ouverts à la BCM et qui disposaient de plus de 18 milliards d’ouguiyas, la passation d’opérations non justifiées sur son compte en ouguiyas et le refus de donner des détails sur ces opérations.

Source : Lecalame

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