Le président Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi à la prière du vendredi 19 Octobre 2012 à Lemden.

Il a été rapporté que – citation – « au moment de la prière de vendredi dernier, 19 Octobre, à Lemden. , le président Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi a demandé la parole et a dit qu’il demande, à l’assistance, de l’accompagner lors d’une seconde prière, destinée à demander, à Dieu, d’accorder une guérison rapide à Aziz.

L’assistance, constituée pour l’essentiel de la famille, des cousins du Président Sidi ainsi que de quelques adeptes de la Tidjania (dont le père de Sidi était une sommité), a écouté, médusé, avant de se retirer en silence, marquant ainsi son refus de prier pour le tombeur de leur leader. Le Présdent Sidi est resté donc seul, accompagné de deux de ses frères, et a entamé une longue prière en faveur d’Aziz..

C’est un témoin crédible, ayant assisté à l’évènement, qui me l’a relaté. Il atteste de la grandeur d’âme et de la noblesse de coeur d’un homme que j’ai soutenu durant la présidentielle, avant de participer au complot visant sa chute ». – fin de citation.

Après enquête, il apparaît que ce qui a été ainsi rapporté, n’a pas de fondement factuel. Le président Sidi en reste à ce qu’il a conclu, comme président de la République, en s’adressant à la Nation , le 26 Juin 2009, lors qu’il a renoncé à ce seul mandat que le peuple mauritanien ait jamais accordé à l’un des siens par deux tours d’un scrutin transparent, pluraliste et unanimement salué dans le pays et par la communauté internationale :

citation – A ceux que les circonstances exceptionnelles vécues par le pays ont amené à porter atteinte à ma personne ou, à cause de ma personne, à d’autres autour de moi, et ont fait de moi, de ceux qui sont avec moi ou autour de moi la cible d’accusations dénuées de toute preuve et de tout fondement, nous imputant jusqu’à l’excès des faits dont nous sommes totalement innocents, à ceux-là je m’adresse en reprenant les paroles du prophète Youssouf (PSL) : « Aucun reproche ne vous sera fait aujourd’hui. Qu’Allah vous pardonne. Il est le plus Clément des cléments ». (s. 12, v. 92) – fin de citation.

Bertrand Fessard de Foucault alias Ould Kaïge

Source : Cridem


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