Le Quotidien de Nouakchott fête son 1000ème Numéro : Notre ligne éditoriale est… Pas d’éditorial.


Le Quotidien de Nouakchott, qui vient à peine de rentrer dans sa quatrième année, boucle aujourd’hui son 1000ème numéro. Cette barre symbolique et psychologique constitue l’accomplissement du premier objectif que nous nous étions fixés, à savoir, s’inscrire dans la durée avec une régularité de métronome.

Cerise sur le gâteau, Le Quotidien de Nouakchott a réussi grâce à l’effort constant de son équipe et à la confiance sans cesse renouvelée de ses lecteurs à se hisser dans le peloton de tête des medias mauritaniens.

En effet, Le Quotidien de Nouakchott, malgré les difficultés qui ont accompagné son lancement a vu sa diffusion et sa notoriété augmenter sans cesse pour devenir une des sources d’information les plus sérieuses et les plus crédibles.

Dès le départ nous nous étions fixés comme objectif d’informer le lecteur sans orienter ses choix, de lui donner les clés lui permettant de se faire sa propre opinion, sans commentaires fastidieux ni leçon docte ou vérité assenée. « J’ai de la peine à appréhender votre ligne éditoriale » dit un de nos lecteurs dans son témoignage. Pas d’éditorial est justement…notre ligne éditoriale. Ça peut être interprété par certains comme une sorte de dérobade. Éviter de prendre position pour ne fâcher personne. Mais, nous, nous avons estimé qu’une ligne éditoriale pouvait être une sorte de prison, obstacle à l’expression de la diversité des opinions, des sensibilités…

L’atout du Quotidien de Nouakchott est le professionnalisme dont font preuve ses journalistes, qui tiennent à éviter la surenchère et le sensationnel. Il peut leur arriver de se tromper mais toujours de bonne foi. Depuis sa création, Le Quotidien de Nouakchott s’est toujours efforcé de résister à la tentation de verser dans le sensationnel et la recherche effrénée de scoops. Cela ne l’a pas empêché de se tromper parfois mais il a toujours su, humblement, rectifier le tir en cas d’erreur au nom de l’éthique et de la déontologie.

Au Quotidien de Nouakchott nous avons fait le choix d’opter pour le journalisme d’investigation, un genre particulièrement onéreux et qui est de ce fait de plus en plus délaissé par les medias traditionnels.

A titre d’illustration le Quotidien de Nouakchott a été le premier à révéler des dossiers importants comme :

L’achat par la DSPCM d’un croiseur, le détournement au projet SIDA, les conventions de MCM et de Tasiast ainsi que les avenants, la disparition des 50 millions de la Sonimex, le marché de l’assainissement avec une entreprise chinoise, le centre d’oncologie, le marché de l’hémodialyse, le marché de l’équipement de l’hôpital mère et enfant ainsi que la réfection des hopitaux de Néma et Aioun,

les marchés d’approvisionnement du pays en hydrocarbure et en gaz, la ceinture verte, affaire de la Bacim Bank, l’acquisition des avions de mauritania airlines, les marchés du MAED, le marché des communications entrantes internationales, les scandales de la GIP et de la SOMIR, le marché du cabotage, le bunkering, etc etc. impossible de citer tous les dossiers importants dont nous avons été à l’origine de la révélation.

Malgré son jeune âge, le Quotidien de Nouakchott s’enorgueillit d’avoir souvent été repris ou cité par de grands journaux et des agences de presse internationales, comme Le Figaro, le Der Spiegel, El Pais etc. ainsi que par plusieurs sites d’informations. Il a été aussi récipiendaires de plusieurs prix comme le prix Habib Ould Mahfoudh, le prix de l’Union Européenne et le prix Bibi Ngota du Cameroun.

Au cours des vacances scolaires passées, le QDN a, à la demande d’une association d’étudiant de l’université de Nouakchott ouvert ses portes à de jeunes étudiants qui ont pu pendant un mois s’exercer à l’écriture journalistique. Qui sait ? Peut être des ambitions sont nées. Le Quotidien de Nouakchott a été choisi également par des chercheurs et thésards des universités françaises pour être le cadre de leur recherche ou le lieu de leur stage à l’international, c’est une marque supplémentaire de la notoriété acquise par le journal.

Sur le plan international, le Quotidien de Nouakchott a participé à quasiment toutes les conférences internationales regroupant les medias du monde : (Project Syndicate à Copenhagen, Wan-Ifra Association Mondiale des Journaux et le forum mondial des éditeurs à Hyderabad, Hambourg et Vienne, GEN (general editor’s Network) à Paris) et enfin le quotidien de Nouakchott est en passe de participer avec des universitaires de Rutgers University(USA) à un important programme de diffusion des informations de santé via le mobile phone. C’est dire qu’en très peu de temps, le QDN a réussi à se frayer son chemin, doucement mais sûrement.

Il faut dire que la sérénité de la ligne éditoriale et la rigueur professionnelle ont gagné la confiance des lecteurs et des partenaires annonceurs dont le nombre ne cesse d’augmenter. Malgré cela nous sommes conscients que nous avons beaucoup à apprendre et à faire.

L’histoire du QDN ces dernières années n’a pas été faite que de succès à cet égard nous pouvons rappeler le lancement des alertes via le sms qui n’a pas connu le succès escompté, le site Internet qui malgré les efforts déployés n’arrive pas encore à s’imposer et enfin notre volonté de booster l’audience du journal chez les jeunes lecteurs qui n’a pas encore trouvé d’écho favorable mais que nous ne désespérons pas de voir se concrétiser à court ou moyen terme.

Au jour de ce 1000ème numéro, l’équipe journalistique et dirigeante du QDN a gardé le même enthousiasme, la même fraîcheur et les mêmes objectifs qu’au premier jour faisant preuve d’une grande volonté lui permettant de relever le challenge qui de maintenir en vie dans un environnement hostile un journal de qualité. Sur le plan politique nous avons toujours essayé de nous situer à égal distance des acteurs politiques.

Souvent on se fait accuser par des membres de la majorité de journal de l’opposition comme on se fait accuser par certains opposants d’être plutôt proche du pouvoir. Cette double accusation est pour nous un motif de satisfaction supplémentaire elle nous prouve que nous ne nous sommes pas départis de la ligne que nous nous étions tracé.

Moussa Samba Sy


1000e numéro du Quotidien de Nouakchott :Le journal rend hommage à ses employés.

Le quotidien de Nouakchott fête son millième numéro. Une occasion saisie par la Direction du journal pour remercier tous ses employés qui depuis 2008, n’ont ménagé aucun effort, pour satisfaire les lecteurs. Créé par Moussa Ould Samba Sy et Jedna Ould Deida, le quotidien de Nouakchott s’est imposé au fil des années, grâce à ses journalistes de talent, composés en majorité de briscards de la presse locale :

Jedna Ould Deida, Directeur du Journal

Co-fondateur du Quotidien de Nouakchott dont il a hérité des rênes de la direction, Jedna Deidaest aujourd’hui, l’un des doyens de la presse écrite mauritanienne. «Hobby» d’enfance. Jedna Deida a probablement réalisé son rêve de gamin du Nord (Nouadhibou).,

Si l’on en juge par les rédactions fréquentées avant de lancer Le Quotidien de Nouakchott, il a comme on dit dans notre jargon « roulé » sa bosse. Journaliste à l’agence mauritanienne d’information (1990-1994), Jedna Deida qu’on surnommait déjà le «Marseillais» pour évoquer son franc-parler nordique, a rejoint au lendemain de la démocratisation, la presse écrite qui lui permettait de faire part de ce qu’il avait sur le cœur.

Sa première expérience au sein de la presse indépendante se fera sous les couleurs de «Mauritanie-Nouvelles ». Une école dont il parle souvent avec beaucoup d’attachement. Il y restera jusqu’au lendemain de la plus longue censure du journal, en 1997. Le patron du journal, Bah Ould Saleck, décidait de mettre la clé sous le paillasson à cause de l’acharnement des autorités de l’époque contre son journal.

Mais J.D n’entendait pas s’arrêter en si bon chemin. Il fonde une première fois un hebdomadaire « La Dépêche de Mauritanie ». Mais il est censuré dès ses premiers numéros. Il devient le premier correspondant de la Pana en Mauritanie. En 1999, il fait office de Rédacteur en Chef à la «Tribune ». Une année, il est aux commandes de la rédaction de «L’Eveil-Hebdo ». Poste qu’il occupera jusqu’en 2002.

En 2005, dans le feu du coup d’Etat, il est recruté par Cheikhna Ould Nenni comme rédacteur en Chef de son quotidien ‘Nouakchott Info ». Novembre 2007, il quitte Nouakchott Info. Il retrouve Moussa Samba Sy avec lequel il réfléchit à fonder un quotidien. Et c’est comme cela que le projet devient réalité le 28 février 2008. Autour des deux hommes se fondent la rédaction qui continue d’animer aujourd’hui encore le journal.

Il fonde en 2006, avec des confrères du Continent, le REJOPRAO (réseau des journalistes pour une pêche responsable et durable en Afrique). En 2010, le réseau qu’il coordonne est primé au Salon International du Seafood en 2010 (Bruxelles). Il coordonne, par ailleurs, le netpeace-maghreb pour la promotion de la paix sur notre Continent.

Khalilou Diagana, Rédacteur en chef

Personnage clé de la Rédaction, Khalilou est l’homme à tout faire dans le journal. Malgré son emploi du temps chargé, il est toujours présent pour diriger son équipe. Son expérience et son assiduité lui ont valu plusieurs prix et récompenses dont, entre autres, Award for journalism for the best article in french on « democracy and human rights » décerné par l’ambassade des USA de Nouakchott, lauréat (premier) de la première édition du prix Habib Ould Mahfoudh pour la liberté d’expression et la promotion des droits de l’Homme.

Prix décerné par la délégation de l’Union européenne en Mauritanie et en février 2008, une lettre de félicitations du représentant de l’UNICEF en Mauritanie pour un reportage intitulé « Filles placées, elles souffrent de l’esclavage et du silence. »

Moussa Diop, Reporter

Surnommé le « Doyen », Moussa Diop est un journaliste que l’on ne présente plus en Mauritanie. Grand reporter du journal, il représente un élément clé de la Rédaction dont il est à coté de Khalilou Diagana le principal ‘’enfumeur’’. Son expérience et sa sagesse font de lui, un modèle pour les novices du métier. Une bibliothèque qui mérite respect et considération. Cependant il est toujours en train de protester à propos de tout et de rien mais sous ses dehors de rustre c’est un gentilhomme.

Il a fréquenté les rédactions de l’Eveil Hebdo ; la Télévision nationale ; Nouakchott Info et il est le créateur du quotidien « La Griffe » , journal qui a mis la clé sous le paillasson faute d’argent.

Dialtabé « le prince »

Il est le plus jeune des journalistes du QDN. Il a rejoint le journal dès 2009, en provenance de L’Eveil-Hebdo. Sérieux et organisé, Dialtabé a ajouté un « peu » d’ordre dans l’anarchie imposée par ses « grands ». Ses qualités ont très vite parlé pour lui en s’imposant comme maillon essentiel du journal. Il a récemment reçu deux distinctions. Une pour le prix Habib Ould Mahfoudh et un autre sur le plan continental décernée par les médias camerounais (Prix Bibi Ngota).

Hachim « Sport »

Hachim a sans doute été le premier à rejoindre l’équipe naissante du QDN c’est sans doute aussi le plus régulier et le plus sérieux au travail cependant un caractère trempé, en a fait une sorte de terreur dans la rédaction. Ils sont nombreux ceux qui ont à un moment ou un autre fait les frais de ses bouderies. Malgré ce défaut, c’est quelqu’un de gentil et de disponible.

Mariam Brodowsky, la doyenne

Surnommée la « dame de fer » par ses pairs, elle apporte une touche particulière à la rédaction. Sa rubrique « fil en aiguille » est très appréciée par les lecteurs. Son charisme et son caractère lui ont valu le respect de tous ses collègues.

Moussa Ould Samba Sy, Directeur de Publication

Moussa Ould Samba Sy représente aujourd’hui un modèle pour les jeunes journalistes. Son parcours et son calme en disent longs sur son expérience. Co-fondateur du journal, il a fréquenté divers organes de presse (Les Temps, Maghreb Hebdo, Al Mostagbal, Carrefour) avant de fonder en 2008, son propre journal. Aujourd’hui, son seul objectif, est de répondre à l’attente des lecteurs.

Derrière cette équipe de journalistes, se cachent d’autres personnes qui par leur dévouement méritent d’être citées :

Abdoul Samba Diop, le DAF

Si le Quotidien de Nouakchott a réussi à se hisser au devant des podiums, c’est en particulier grâce à son excellent travail. Personnage incontournable du journal, il court toujours derrière les insertions publicitaires, les abonnements pour assurer le salaire mensuel des journalistes.

Marième Sow, Secrétaire de Direction

Seule femme de la Rédaction, Tantôt secrétaire, tantôt maquettiste, elle a apporté sa pierre à l’édifice du journal. Son sérieux et sa gentillesse lui ont valu le respect de tous les journalistes.

Aly Ahmed Salem, le maquettiste

Toujours pressé de partir, son talent n’est plus à démontrer. Il accomplit un travail remarquable et bien soigné sous l’œil attentif du Rédacteur en chef. A l’aise dans son travail, il apporte son savoir faire et une touche personnel au journal

Kardiatou, la femme de ménage Cuisinière

Impératrice des fourneaux, reine des casseroles, elle détient la clé du journal. Ses plats somptueux son riz au poisson proverbial, son mafé, son Yassa …, servis chaque jour pendant le déjeuner, raffermissent les liens entre les journalistes.

Boubacar, le gardien

« Le dormeur », toujours absent quand les gens ont besoin de lui. Il représente l’adrénaline de l’équipe, à cause de ses verres de thé succulent. Sa gentillesse lui a valu l’estime de toute l’équipe.

Barry, le technicien

Lui, c’est le Géo Trouvetou du journal. Aucun ordinateur ne lui résiste, il est toujours présent pour rendre service à ses amis. Son absence est toujours ressentie au niveau de la Rédaction. Pour son 1000e numéro, le Quotidien de Nouakchott tient à remercier ses correspondants : Jules Diop du Brakna, SY Djibril du Tiris Zemmour, Vieux Gaye du Gorgol et Alassane Sarré, Hodh El Gharbi et tous ceux qui ont de prés ou de loin, participé au succès du journal.

Dialtabé


Vlane.a.o.s.a :

Pour un canard né du dernier harmattan, la valeur du Quotidien de Nouakchott n’a plus rien à attendre du nombre des années. Bien qu’avec internet, je ne sois pas un consommateur de la version papier, je sais que c’est une erreur car sur le net tous les articles ne sont pas repris car les sites n’ont pas assez d’espace pour publier tout de tout le monde même si le Quotidien de Nouakchott n’a rien de tout le monde… Le site du Quotidien était bien parti, il s’est malheureusement essoufflé faute d’actualisation pleine et entière.

Sans connaître tous les journalistes, on peut dire sans mentir qu’on y trouve à peu près tout l’univers, les qualités et les défauts de la presse mauritanienne à ceci près qu’on y trouve une plus grande concentration de plumes intègres dévouées à l’esprit d’indépendance totale dont notamment K.D dont la présence à elle seule prouve l’orientation de l’ensemble de l’équipe.

Ce qui est étonnant au Quotidien, c’est qu’on y trouve des plumes ayant chacune son calendrier et son orientation sans que cela ne nuise à l’esprit d’investigation sans concession avec lequel le Quotidien de Nouakchott régale ses lecteurs. Le Quotidien de Nouakchott a certainement le record des enquêtes et des scoops ces deux dernières années.

On peut reprocher à certains une orientation politique dont les intérêts dépassent ceux de notre pays mais ils ont au moins le courage de le faire au grand jour et cela n’engage en rien ni le journal ni les autres plumes. C’est vraiment ce cocktail bien mauritanien de talents exceptionnels et d’insuffisances relatives qui fait le charme de ce journal et la sympathie de ses journalistes aussi fauchés qu’ils sont honnêtes et habités par la fierté de l’être.

Félicitations pour votre constance. Pourvu que ça dure… Inch’allah

Mamoudou Sy, directeur de l’Eveil Hebdo

Ouf, le quotidien a franchi le Rubicon avec seules armes le courage, l’abnégation, le leadership d’un meneur d’hommes, notre frère et collègue le patron de la publication. 1000, est un chiffre magique, expliquait un jour HB MEURY, le fondateur du journal qui a marqué profondément la France et les Français.

Que de difficultés franchies dans un environnement précaire pour ne pas dire hostile façonné par l’absence des éléments constitutifs au développement et à l’épanouissement d’une presse libre, notamment, le manque d’une régie publicitaire, une véritable messagerie et une maison de la presse etc etc.

Nonobstant tous ces obstacles, le Quotidien de Nouakchott a tiré son épingle du jeu grâce à une équipe dévouée et courageuse et à son Directeur de publication. Au sein du RPM également, le DP du QUOTIDIEN joue correctement sa partition. Il faut simplement rappeler que c’est lui qui préside la commission du RPM qui discute avec la CNAM pour la mise en place d’une assurance maladie des journalistes de la presse privée. Félicitations à toute l’équipe du Quotidien de Nouakchott et bonne continuation.

Fousseynou Diabira, Ancien Ministre

A l’occasion de la parution du millième numéro du QUOTIDIEN de NOUAKCHOTT, je saisis cette occasion pour vous adresser mes sincères félicitations pour avoir surmonté tant d’obstacles qui n’ont pas manqué de se dresser devant vous. Entretenir la régularité d’un quotidien dans un contexte aussi difficile surtout marqué par le nombre très restreint de lecteurs n’est pas chose facile. Je veux parler des maigres recettes engendrées par la vente du journal en plus du peu de soutien de la part des pouvoirs publics.

Je suis un fidèle lecteur de votre journal et à ce titre je vous livre ici mon point de vue dont l’unique objectif est de contribuer à son amélioration. QN possède un grand talent dans la relation des événements. La clarté du récit donne au lecteur l’impression d’avoir assisté à l’événement.

Vos articles sont très souvent signés de leurs auteurs ce qui signifie que le comité de rédaction de QN s’assume. En matière de reproches, j’en ai une seule qui me paraît de taille : le lecteur que je suis, j’ai de la peine à appréhender votre ligne éditoriale.

Une suggestion cependant ; prévoyez des articles sur les différents secteurs de l’économie nationale en faisant parler des responsables de ces secteurs Pour finir je vous prie de recevoir mes encouragements.

Ba Aliou Coulibaly Coordinateur Technique de la Coalition Mauritanienne PWYP

Dans le contexte Africain et particulièrement celui de la Mauritanie, il n’est pas évident pour un organe de presse de se détacher des hommes et de leurs turpitudes pour assurer sa mission avec indépendance et ce pendant 1000 numéros. Malgré ces pesanteurs, l’équipe du quotidien de Nouakchott a su faire preuve de discrétion hautement professionnelle, pour couvrir avec objectivité et rigueur tous les événements majeurs qui se produisent dans notre pays. Rares sont les lecteurs fidèles à ce journal régulier qui savent à qui appartient cet organe. Votre journal contrairement à l’usage a mis en avant la diffusion de l’information et non autre chose……

Halakha Djimera, Journaliste Radio Mauritanie

Chers amis et confrères,

Je vous félicite et vous souhaite une bonne continuation de l’excellent travail d’information que vous accomplissez avec abnégation et professionnalisme. Compter est difficile, certes mais compter jusqu’à mille, ce n’est pas évident. Vous vous êtes trompés en comptant mais vous avez su vous rattraper avec brio.

Je peux me glorifier d’avoir lu avec délectation tous les mille numéros car je suis, virtuellement, membre du comité de rédaction; je fais des incursions dans la salle de rédaction pour voir Khalilou entrain de mettre la dernière main sur la maquette du journal et parcourir les articles du numéro suivant pendant que Moussa, lunettes sur le nez, termine un de ses grands reportages. Dialtabé, n’est pas très loin du doyen; il est sagement blotti dans un coin pour terminer un de ses articles qui lui rapportera un autre prix.

Hachem, sportif accompli, rentre et sort, pour remplir vaillamment la page des sports. Je n’oublie pas Myriam, la femme qui affiche un sourire permanent comme pour accueillir les visiteurs. Pendant qu’elle « coud de fil en aiguille » les morceaux qu’elle a choisis dans ses nombreuses et utiles lectures. Moussa est de l’autre côté mais pas très loin et fait attention à tout ce qui se fait dans la maison, dans la discrétion et la modestie.

Jedna est quelque part, dans la maison ou ailleurs pour alimenter gratifier les lecteurs d’une belle enquête. Diop, lui, en veillant aux finances distribue le journal. Au QUOTIDIEN, tout va bien. Je vous souhaite du courage et bien du succès.

Cheikh Tidiane Dia Directeur du Quotidien Le Rénovateur

Le QDN : au compteur mille parutions ! De 01 à 1000 c’est un exercice difficile quand il s’agit seulement de compter un chiffre après l’autre. Quand c’est écrire, le travail n’en est pas moins aisé ; disons qu’il est 1000 fois plus absorbant. Et pour pasticher l’artiste : « Mille fois à l’ouvrage et l’œuvre sortira belle ». Pour qui connait et sait apprécier le travail de la rédaction journalistique de surcroit pour un quotidien, il y a de quoi pousser un Ouf de soulagement !

Ceux qui n’ont qu’un jugement superficiel ont besoin d’affiner leur sens d’observation de la réalité de ce domaine pour se rendre à l’évidence de l’ampleur du travail abattu par une équipé qui boucle son numéro 1000.

Trois raisons permettent de féliciter et d’encourager cette équipe combattante : D’abord l’environnement anarchique et particulièrement hostile dans lequel baigne la presse privée, ensuite la précarité des conditions matérielles des journalistes, enfin le manque d’intérêt porté à la presse papier face à la concurrence des médias en ligne. Malgré tout, cela n’a pas découragé les chevaliers de la plume des journaux indépendants à honorer leurs engagements envers leurs fidèles lecteurs.

Le Quotidien de Nouakchott qui vient après Nouakchott Infos, l’Authentique et le Rénovateur dans l’ordre de la presse francophone de franchir le numéro 1000 mérite tous nos encouragements, surtout tout le respect qui sied à une rédaction persévérante et professionnelle. Toute l’équipe du quotidien le Rénovateur adresse ses sincères félicitations à ce « canard déchainé » par le vent de la liberté qui souffle sur le secteur mais qui n’a pas fait perdre à ses honorables pilotes leur plumage sur le chemin de la responsabilité. Bon vent !

Cheikh Aïdara Rédacteur en chef du Quotidien L’Authentique

Le Quotidien de Nouakchott fête ses 1000 numéros Bravo ! Le Millième numéro d’un journal est toujours un événement majeur dans la vie d’une rédaction. Il s’agit de mille journaux confectionnés dans l’effort et l’abnégation ! Mille journées de réflexion, de recoupement et de veillées longues et stressantes.

A l’heure où notre confrère le Quotidien de Nouakchott souffle ses Mille bougies, il m’est agréable d’exprimer à l’ensemble de l’équipe mes sincères félicitations et les exhorter à davantage de travail et de sacrifice pour apporter encore et toujours encore, leur précieuse contribution à l’enrichissement de la scène médiatique nationale. Encore une fois Mille Bravo !

MFO La Tribune

Chers amis, Il est loin le temps pour nous autres journalistes de fêter la centième parution. Je sais, pour l’avoir vécue, l’émotion qui étreint à ce moment-là. Heureusement pour nous. C’est certainement le fruit d’une lutte que les journalistes ont menée tout au long des 30 dernières années. Et qui a abouti au « printemps » – la mode étant de parler des cette saison – d’aujourd’hui.

Celui qui a vu la dépénalisation du délit de presse, la libéralisation de l’audiovisuel, la fin du régime de surveillance qui donnait la censure, la loi sur la presse électronique… autant d’outils qui, s’ils sont appliqués et respectés donneront tout leur sens à la mise en œuvre de la loi sur l’aide publique à la presse…

Vous êtes, vous du Quotidien de Nouakchott, artisans de ces acquis. Votre professionnalisme et votre engagement ont donné plus de crédit à l’action générale qui a permis de telles avancées. Vous êtes, vous de QDN, les plus persévérants quand il s’agit de construire une presse d’investigation, sérieuse et constructive. Félicitations et courage.

Kissima Diagana ; Rédacteur en chef de La tribune

« Le fait de réussir à fournir l’information au quotidien est le plus grand défi que peut relever un journal en Mauritanie. Parvenir à 1000 numéros et pouvoir continuer, c’est le mérite d’une équipe bien solide et pleine de talent que Le Quotidien de Nouakchott a su repérer très tôt dès sa création. Félicitations à toute cette équipe qui veille à donner de la qualité au produit et qui y travaille avec rigueur.  »

Ely Mohamed Maghlah, Journaliste reporter quotidien Nouakchott Info

Je suis de ceux qui apprécient beaucoup le « quotidien de Nouakchott ». Je respecte les grands journalistes du quotidien de Nouakchott dont j’apprécie la pertinence, le professionnalisme et la collégialité.

Abdoulaye Diagana, Kassataya.com

Il a certainement fallu du courage, de l’abnégation et de la constance pour atteindre 1000 numéros. Dans un pays où les conditions d’existence de la presse sont des plus précaires, ce succès est d’autant plus méritoire. C’est probablement pour ces raisons que le Quotidien de Nouakchott fait partie des organes de référence de la presse locale. Félicitations donc et encouragements pour la suite.

Pr Toka Diagana – Howard University – Department of Mathematics – Washington DC – USA.

Le millième numéro du QDN: Un exploit !Le Quotidien de Nouakchott (QDN) boucle ce dimanche 15 juillet 2012 son millième numéro. C’est un exploit qui mérite d’être célébré à sa juste valeur par tous ceux et celles qui se soucient encore de l’avenir de la presse libre et indépendante en Mauritanie. Pour ma part, je félicite très chaleureusement toute l’équipe du QDN et ainsi que Khalilou Diagana, son Rédacteur en Chef. Par ailleurs, je les exhorte à aller de l’avant et surtout de continuer à produire une information de qualité, libre, et indépendante. 

Le premier rôle de la presse est sans nul doute d’informer le citoyen. Un tel exercice n’est très souvent pas une tache aisée dans la quasi-totalité des pays africains. Les raisons sont évidemment multiples et variées. Mais dans la plupart des cas, ces pays souffrent d’un très grand déficit de démocratisation et par conséquent d’une mainmise systématique et souvent sournoise sur les medias par les autorités du pays concerné.

S’ajoute à cela la crise (mondiale) de la presse écrite de ces dernières années due en partie à la menace que constitue l’internet, la concurrence, et ainsi que la hausse exponentielle des coûts de production. Le QDN est incontestablement l’un des rares journaux mauritaniens qui malgré les difficultés précitées a su s’adapter aux nouvelles réalités pour ensuite se hisser au dessus de la mêlée et imposer sa ligne éditoriale au sein du paysage médiatico-politique mauritanien. KEEP UP THE GOOD WORK!

Moustapha Ould Mohamed El Welly ancien international de football et président de l’ASC Nasr de Dar Naïm

Mille éditions, ce n’est pas chose facile pour un quotidien. Mais avec l’entêtement, l’engagement, le travail, le courage surtout et le tour est joué. Je souhaite à cette occasion, longue vie à notre canard qui nous informe tous les jours et qui contient une page des sports achalandée et des rubriques captivantes. Bravo à toute l’équipe qui a relevé un défi et réussi un challenge au bout de quatre ans de dur labeur et bonne continuation.

Les correspondants

Thierno Souleymane dit Jules Diop (Brakna)

La force du QDN, dit un de nos lecteurs, ce sont ses pages régions. Boghé, Aleg, Mbagne…le Brakna, grâce a Jules Diop, est la région la plus presente dans les colonnes du Quotidien de Nouakchott. Agriculture, société, ONG, politique…jules traite de tout. Notre correspondant au Brakna gagnerait seulement à étouffer un peu son orientation politique très marquée a gauche dans le traitement des sujets politiques…

Vieux Gaye, Gorgol

Vieux, notre correspondant au Gorgol est moins actif que son collègue du Brakna. Mais quand les événements s’accélèrent dans sa Wilaya, Vieux s’active. Avec lui nous avons couvert presque en temps « réel », les heurts entre Touche pas a ma nationalité et les forces de l’ordre a Kaédi et Maghama. Vieux, comme son collègue du Brakna, se plaint du manque de moyens. Ils seront bientôt satisfaits…mais en attendant remuer vous un peu…

Birama Souleymane Dembélé, Secrétaire Général de la Fédération Mauritanienne de Basket-ball

Je voudrais saisir cette heureuse opportunité pour adresser mes sincères félicitations au journal « Le quotidien de Nouakchott » qui accorde un intérêt particulier au sport national et en première ligne au Basket-ball national, discipline qui avait valu fierté et considération à notre pays. Je voudrais rendre un hommage particulier à tous les pionniers de la balle au panier qui ont préparé de manière exceptionnelle la remise du témoin aux autres générations qui ont réussi à relever haut les défis.

Il s’agit de Fall Abderahmane dit Tatoum, Thiam Navel Président de la FBBRIM, Sall Ousmane joueur, Lo Samba Gambi, Lo Samba Yero, Malle Semega, Diallo Amadou, Sy Amadou dit Lynx, DIA Mamadou etc. Je pense très sincèrement que votre journal devrait mettre l’accent sur la promotion et le développement du Sport national en mettant en exergue les contraintes qui sont d’ordre politiques, économiques, culturelles et institutionnelles.

Après 51 années de souveraineté internationales notre pays reste le dernier de la classe en matière de sport et cela ne semble nullement gêner les « fameux » décideurs politiques. Tous les pays du Maghreb Arabe et de la zone II se battent tous les jours pour défendre leurs couleurs nationales, alors que nous nous contentons de les observer, de les admirer et de parler de leurs performances.

C’est triste, parce que simplement le ridicule ne tue pas en Mauritanie. Pour ce faire votre journal peut apporter une grande contribution pour sortir notre pays de son sous-développement sportif, en créant le courrier des lecteurs en accordant une deuxième page. Je vous souhaite longue vie…. Bravo !

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