Le Quotidien de Nouakchott fête son millième numéro – [Reportage Photos]

Le Quotidien de Nouakchott a fêté son millième numéro par l’organisation d’un débat sous le thème « la crise en Mauritanie nécessite-t-elle des solutions non conventionnelles » avec la participation de plusieurs personnalités issues de la majorité, de l’opposition, de la société civile et de la presse, au cours de la nuit du dimanche au lundi.

Le 1000em N° du Journal LE QUOTIDIEN DE NOUAKCHOTT

Les différents intervenants, parmi lesquels Yahya Ould Ahmed Waghef, président du Pacte National pour la Démocratie et le Développement (PNDD-ADIL)-majorité, ex premier Ministre, sont revenus sur l’évolution politique de la Mauritanie depuis le coup d’état du 6 août 2008.

En dépit de son appartenance à la mouvance majoritaire, cette personnalité s’est exprimée avec un ton libre et tranchant, déplorant au passage « la non application intégrale » d’un accord signé en juin 2009 à Dakar, entre les 3 principaux pôles de la vie politique mauritanienne.

Le premier volet de cet accord a permis l’organisation de l’élection présidentielle du 18 juillet 2009. Sa mise en œuvre aurait dû se poursuivre par l’introduction «d’une série de réformes allant dans le sens de la consolidation de l’Etat de droit et de la démocratie ».

D’autres partisans du pouvoir ont vivement dénoncé l’attitude de la Coordination de l’Opposition Démocratique (COD), un collectif de 12 partis politiques. Celle-ci organise des manifestations régulières avec pour objectif clairement affiché de provoquer la chute du pouvoir du président Mohamed Ould Abdel Aziz « au risque de plonger le pays dans le chaos », estiment des personnalités issues de la majorité.

Pour sa part, le professeur Lô Gourmo Abdoul, haut responsable de l’Union des Forces de Progrès (UFP), a exprimé son inquiétude devant «le vide institutionnel et le flou politique » dans lesquels se débat la Mauritanie, avec l’expiration dumandat du parlement et des conseils municipaux. Il a, par la suite, condamné « la démarche unilatérale du pouvoir par rapport au report des échéances électorales prévues par le calendrier républicain en 2011 ».

Le professeur a également évoqué la crise militaire et sécuritaire au Nord Mali comme « une menace contre la Mauritanie, qui exige l’unité de toutes les forces politiques et sociales à travers un consensus fort ».

RIMWEB VOUS Y MENE EN IMAGES (Photo Cridem)

Source: Cridem

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