Le vendredi noir du 17 août 2012: Qui vous dit que le père-tueur d’Arafat était un psychopathe ?

C’est plus facile et plus rassurant pour notre société en proie à tous les affres de la société de consommation de dire face à ce genre de tuerie : il est fou !  Certainement, mais qu’est-ce qui l’a rendu fou ? Est-ce une tare congénitale ou la société hypocrite et dingue dans laquelle nous vivons en pensant que c’est possible à notre façon en préservant les apparences ?

Les norvégiens ont fait de même avec l’assassin Breivick, c’eût été insupportable d’imaginer qu’un norvégien sain de corps et d’esprit puisse commettre un tel bain de sang comme en font régulièrement les tyrans et les démocraties mais pour des raisons dites politiques… 
Ainsi, la Norvège va débourser 2 millions d’euros par an pour que ce criminel passe sa vie dans un appartement tranquille sous traitement…  2 millions d’euros après un massacre pour un criminel. C’est le prix à payer pour que la conscience norvégienne dorme tranquille car ils sont trop civilisés pour créer pareil monstre lucide. Bien sûr…
Chez nous, voilà qu’on veut aussi présenter ce père-criminel en psychopathe car personne sain de corps et d’esprit n’irait égorger ses enfants la veille d’une grande fête religieuse pour dire ensuite à sa femme qu’il a réglé le problème des dépenses. Pourvu qu’Aziz n’aille pas dire ce qu’il a dit quand un jeune s’est immolé devant la présidence à savoir qu’il faisait partie du club des gabegistes…
Ce crime terrifiant ne doit pas rester impuni. La justice mauritanienne doit débarrasser l’humanité de ce monsieur qui a franchi toutes les lignes qui le faisaient appartenir au cercle des humains. Il faut l’envoyer à son créateur dans les meilleurs délais.
Cela dit, si dans toutes les justices au monde, le crime passionnel est moins sévèrement puni que le crime sans nom, c’est qu’il y a des raisons. On peut péter les plombs pour mille raisons. Certains se suicident pour mille raisons, on voit cela partout sans qu’ils ne passent pour des fous. D’autres dirigent cette envie d’en finir vers les autres. Que peut-il se passer dans l’inconscient d’un musulman où est gravé que le suicide est interdit ? L’homme peut penser pour régler ses problèmes à liquider sa famille car il ne partirait pas en les abandonnant à leur sort, ce serait lâche dans son imaginaire.
Pourquoi alors ne pas prendre une arme à feu ? Pourquoi les musulmans aiment-ils tant égorger ? Car ce genre de sacrifice est purificateur culturellement… C’est affreux mais cela s’explique.
Au-delà de ces considérations de psychologie de comptoir, on peut regretter que certains sites aient montré le visage des victimes comme on peut regretter aussi que d’autres sites aient été contraints de retirer toutes les photos car il faut bien montrer quelque chose pour ne pas rester dans le virtuel. Ce crime est un crime odieux, atroce mais il faut que les gens voient les corps des enfants dans leur bain de sang pour que chacun sache ce qu’est ce crime !
Photo ou pas photo, il suffit d’un peu d’imagination pour imaginer non pas ce qui a provoqué ce coup de folie mais pour réaliser ce qu’ont dû vivre les enfants. Je le vois comme si j’y étais, c’est toujours mon malheur face à ce genre d’information. Je n’y peux rien, les images défilent. Imaginez la terreur des enfants qui voient dans les yeux de leur père les yeux fous un couteau à la main. Imaginez qu’ils pensent qu’ils ont fait une bêtise et que c’est pour leur faire peur ! A voir comment les enfants sont les uns à côté des autres, on imagine simplement qu’ils ont peut-être assisté au crime un à un. C’est cela le plus terrifiant.
Je vois devant mes yeux leurs yeux tremblant et surtout le premier à passer sous la lame du père. Les enfants ont dû devenir fous de terreur. Imaginez l’enfant qui pleure et qui croit que son père n’ira pas jusque-là puis le voilà qui sent la lame qui passe et lui déchire la gorge pendant que les autres regardent sans doute.
Le père dans sa folie a dû aller vite sinon comment les cris n’ont-ils pas alertés du monde, comment aucun n’a-t-il pu fuir ? Alors le père a dû trancher une gorge et laisser l’enfant se vider de son sang avant de passer à l’autre. Il a fait cela 4 fois…
Si nous sommes croyants, si ce pays est une république islamique, il faut fusiller ce monsieur.
Une pensée à la mère, à l’épouse. 
Quiconque a déjà connu les grandes douleurs sait qu’elles sont muettes car au-delà d’une certaine limite on devient anesthésié ou on perd la tête.
Mon Dieu quel crime !
SES COMMENTAIRES ONT RETENUS NOTRE ATTENTION : REPRIS
Auteur : Anonyme a dit…

Félicitation Vlane

Quoique encore ému et profondément choqué, j’invite tous les pères de familles, traumatisés par le crime odieux de Arafat, à se joindre à moi afin de vous féliciter pour la qualité de l’article que vous avez consacré à cette triste affaire.
Au-delà de votre colère contenue et malgré l’amertume que vous ressentez, vous avez été très fort de trouver une qualification à ce qui s’est passé cette nuit là.

Vous avez aussi été courageux de le regarder en face et de le décrire en se basant sur la manière dont les choses se seraient passées en toute logique.

En véritable psychologue, sensible mais suffisamment aguerri pour ne pas se voiler la face devant l’horreur, vous n’avez pas hésité à rentrer dans la tête de ce monstre pour essayer de comprendre à l’aune de quelle frustration refoulée il a fomenté un geste qu’il semble assumer avec une froideur affligeante.

Vous êtes également rentré dans celles des victimes consentantes du fait de la confiance innée qu’elles ont en leur père et, par une imagerie que vous avez été le seul à développer, vous nous avez sorti les sentiments qui devaient être les leurs au moment où, terrorisées, elles se rendaient compte trop tard qu’un père ne veut pas forcément dire quelque chose.

Et pour être complet sur ce chapitre, vous avez fait une excursion dans l’esprit de la société pour tenter de décrypter le message, ou plutôt l’enseignement, qu’elle perçoit à travers cette tragédie insupportable. Vous avez illustré votre analyse par l’exemple le plus parlant sur ce drame, celui de Breivick et de l’attitude de la société Norvégienne, qui fait désormais recours à sa richesse pour redéfinir la personnalité de l’assassin en puisant dans les intarissables ressources de la psychanalyse, les formules qui la soustraient au schéma réducteur du criminel de sang, peu compatible avec la civilisation européenne.

Votre brillant article contribue de manière, fort utile, à exorciser de nos esprits traumatisés, le spectre du monstre de Arafat et à donner un sens à la représentation dont on a forcément besoin pour boire notre honte et dépasser notre émotion.

Pourquoi, en effet et comme vous le dites si bien, les musulmans aiment-ils tant égorger ?

Je vous rejoins quand vous dites aussi qu’il faut fusiller l’auteur de ce quadruple infanticide. Il faut impérativement le faire aux noms des victimes innocentes qui, si elles vivaient encore, auraient toutes les raisons de tuer le père avant l’âge définit par Freud à l’effet de s’en libérer.

M.S.Beheite

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Auteur :Anonyme a dit…

Bien dit Vlan!nous sommes a dieu et a lui nous retournons

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SOURCE: chezvlane

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