L’Edito de Biladi

A la veille de l’anniversaire de l’arrivée du président Aziz au pouvoir, un bon paquet de ses ministres sont descendus sur la scène, à l’intérieur du pays, propager la bonne nouvelle : ‘’le pays va très bien et tous les problèmes sont, soit déjà résolus, ou en train de l’être…’’.

Le président, lui-même, estime que la Mauritanie va à merveille, que tous les indicateurs économiques sont au vert et que ceux qui continuent de crier ne sont que les nostalgiques de l’ère de la gabegie, à jamais révolue.

De l’autre bord de l’échiquier politique, à la Coordination de l’Opposition démocratique (COD), on établit de la situation du pays un tableau beaucoup moins idyllique : hausse vertigineuse des prix, démolition de l’administration et de l’Etat, crise politique, absence de perspective et détournement des richesses publiques par Aziz et un cercle réduit de personnes… Pour ces raisons, la COD estime qu’il n’y a point de salut pour le pays autre que le départ de Aziz qui est devenu, pour elle, un problème et non pas une partie de la solution.

Une revendication qui fait rire Aziz qui croit dur comme fer que le sevrage de certains du détournement des deniers publics est la cause principale du bruit parfois fort qui provient de l’autre et bord politique.
Il est donc clair qu’il y a un blocage politique qui ne profite ni à l’opposition ni au pouvoir, encore moins pays. Chaque camp politique se fixe désormais un seul objectif : éliminer l‘autre de la vie. Ce qui, en d’autres termes, veut dire le mâter jusqu’à la mort. Mais ce que les belligérants ne savent pas est que la vie se fait en couple, composé au moins de deux éléments, différents, c’est vrai, mais complémentaires.

Source : rmibiladi


Toute reprise partielle ou totale de cet article doit faire référence à www.rimweb.net

Brochure MOIMA Annonces1 Brochure MOIMA Annonces1

Exprimez vous!

CommentLuv badge