Les FLAM, du radicalisme au dialogue ?

les-flamLes FLAM, Forces de Libération Africaines de Mauritanie, ou les FPC, Forces Progressistes du Changement (Nouvelle appellation) vont dialoguer avec le régime mauritanien « raciste » qui «refuse » de les reconnaître en tant parti politique.

Un basculement soudain et surprenant d’un mouvement « radical » et «indépendantiste » aux yeux de ce même régime. Plusieurs membres des FLAM ont été arrêtés, certains tués et d’autres morts en détention suite à des accusations de « planification de coup d’Etat » à la fin des années 80.

Il semble que le mouvement opte, aujourd’hui pour une nouvelle stratégie de lutte moins belliqueuse, quitte à déplaire à des sympathisants. Qui doute de l’existence de dissidence au sein des FLAM !

On note, dans cette nouvelle stratégie, la réconciliation avec le régime mauritanien et la transformation en parti politique (FPC). Et en 2007, Samba Thiam, leader des « nouvelles » FLAM accepte de rencontrer Sidi Ould Cheikh Abdallah, premier président démocratiquement élu de Mauritanie.

Le septuagénaire, tête pensante des nouvelles FLAM, va même jusqu’à bannir l’idée d’autonomie du Sud du pays à majorité noire « opprimée». A la place, les FLAM, disons les FPC, proposent une « décentralisation élargie » qui profiterait à toute la Mauritanie.

Quelles sont alors les raisons de ce passage du « radicalisme » au dialogue. Ce qu’ont pas obtenu par les armes,  pourra-t-on l’avoir par le Dialogue National Inclusif?

Source: Alakhbar

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