Les généraux félons d’Alger

Les généraux félons d'AlgerSi leurs compatriotes croient connaitre ces anciens fils de caporaux de l’armée française, devenus généraux du jour au lendemain sous l’œil bienveillant de Paris,  et ces soit disant anciens moudjahidine devenus présidents,  ils se trompent lourdement, car en fait la réalité dépasse de loin la fiction.

Si je  les connais bien, non pas que je les ai côtoyé un jour, Dieu m’en garde, mais parce que mon défunt oncle, m’a raconté, depuis mon jeune âge, beaucoup de choses sur leur pays… dont notamment une guerre des sables fratricide que  feu Sa Majesté Le Roi Hassan II a eu la grande  sagesse d’y mettre fin  en dépit de la supériorité sur le terrain des Forces Armées Royales..

Pourtant, depuis l’indépendance de l’Algérie et même bien avant, les  marocains  n’ont cessé de prêter aide et assistance à leurs frères algériens. Qui ne se souvient pas des bases arrières ouvertes dans l’Oriental, notamment à Oujda où Bouteflika avait fait ses classes et eu, dit on, ses premières expériences amoureuses …

D’Oujda jusqu’à Fès, en passant par Berkane et Taza, des hôpitaux de fortune, installés dans des villas cossues de la bourgeoisie marocaine, accueillaient les moudjahidines, qui ne cessaient de faire la même promesse: « frères marocains, la question des frontières sera réglée après l’indépendance algérienne; toutes les terres spoliées au Maroc par l’Algérie française, de Tindouf jusqu’à Colomb Béchar, lui seront restitué ». Cela a d’ailleurs fait l’objet d’une convention signée à Rabat, le 6 juillet 1961, entre Ferhat Abbas, alors président  du gouvernement provisoire de la république algérienne, et feu Sa Majesté Hassan II.  La suite on la connait… la félonie des généraux d’Alger n’a d’égale que leur lâcheté.

Leur lâcheté d’armer et d’envoyer se battre au Sahara marocain, des marocains contre d’autres marocains, leur lâcheté d’introduire, chaque semaine, sur notre territoire nationale, des milliers de comprimés psychotropes pour détruire notre jeunesse, leur lâcheté de corrompre dans les couloirs des Nations-Unies, des ambassadeurs voire des chefs d’état africains pour les rallier à leur soi-disant cause d’autodétermination des peuples, leur lâcheté d’assassiner en live un 29 juin 1992, leur seul vrai président feu Mohamed Boudiaf, rentré au pays après plusieurs années d’exil malgré les mises en garde de feu Sa Majesté Hassan II, et ce après qu’ils aient déposé le 11 janvier de la même année, son prédécesseur, feu le colonel Chadli Bendjedid, qui avait agréé le front islamique du salut. Leur  lâcheté de spolier la démocratie, la gestion et les richesses du pays après les premières et dernières élections libres algériennes,  où le FIS avait fait un raz-de-marée..

Voilà ce que sont les Khaled Nezzar, les Gaid Salah, les Mohamed Liamine Mediane, les Mohamed Touati…

S’en ait suivi une guerre civile de près de vingt années, où ces mêmes généraux qui sont comme chacun le sait désormais, les véritables promoteurs des redoutables « GIA », dont le noyaux dur était constitué d’officiers et de militaires algériens de retour de différentes missions d’infiltration en Afghanistan et au Pakistan… ces officiers qui ont également tenté en vain de mener des missions d’infiltrations au Maroc pour y perpétrer des attentats…

Et puis il y a eu le « MAOL », le « mouvement algériens des officiers libres », sortis des rangs, car dégoutés des atrocités qu’on a tenté de leurs faire exécuter: viols, massacres de villageois, pillages, incendies, torture, et cela sous couverture bien sur des « GIA ». Des crimes contre l’humanité ou un véritable machiavélisme (les deux en fait) ayant permis à nos chers généraux  de se remplir aisément les poches et d’alimenter leurs comptes dans les paradis fiscaux, grâce à la vente du pétrole et aux dessous de tables issus des transactions d’armes achetées aux américains, aux russes et aux français, transactions qui ont pris une ampleur exponentielle après  l’affaire de l’airbus A300 reliant Alger-Paris – qui selon les dires de l’ancien ministre de l’intérieur, Charles Pasqua, devait s’écraser sur la capitale française préfigurant ainsi les attentats du 11 septembre 2001 – et celle de l’assassinat des moines de Tibhirine, froidement exécutés par les hommes du DRS.

Toujours le même modus operandi: on fait peur à l’occident, on l’oblige à nous vendre des armes grâce aux revenus du pétrole, on touche des dessous de table, et on se remplit également les poches en revendant une partie de ces armes à des républiques bananières et à des réseaux terroristes. Le mécanisme est bien rodé… pauvre peuple algérien dépossédé de ses biens…

Source: Rapide info

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