L’Etat, l’UE et le SNU concentrent leurs efforts pour la réduction de la vulnérabilité nutritionnelle et alimentaire dans les wilayas de l’Assaba et du Guidimakha

 dame pauvre

L’Etat, l’UE et le SNU concentrent leurs efforts pour la réduction de la vulnérabilité nutritionnelle et alimentaire dans les wilayas de l’Assaba et du Guidimakha

Le Gouvernement mauritanien, l’Union Européenne et les trois agences des Nations-Unies, en l’occurrence l’UNICEF, le PAM et la FAO sur financement de l’UE du Programme intitulé «Amélioration durable des conditions de vie des populations les plus affectées par la crise alimentaire et nutritionnelle de 2012».

Ce Programme intervient dans les 14 communes les plus pauvres  des wilayas de l’Assaba et du Guidimakha très affectées par la malnutrition et l’insécurité alimentaire qui se sont aggravées en 2014, faute d’une bonne pluviométrie.

Depuis le lancement de ce Programme par les deux walis et en présence des agences du SNU concernées et des services déconcentrés, tous les acteurs engagés sont unanimes sur l’efficacité de ces actions intégrées. Plusieurs mois après le lancement, les enseignements tirés des témoignages recueillis sur le terrain confirment la pertinence de la mise en œuvre du Programme qui est conjointe et coordonnée entre les trois agences et le Gouvernement. Cette nouvelle approche concertée et complémentaire prend en compte les expériences et les avantages comparatifs de chaque agence pour une réplique holistique aux problèmes de la malnutrition et de l’insécurité alimentaire. Désormais, les trois agences du SNU et le Gouvernement collaborent ensemble et ont une meilleure connaissance les uns et les autres. Cette nouvelle stratégie d’intervention du Programme s’est accomplie de façon participative avec l’implication directe, aux côtés des agences du SNU, des Ministères (MA, MAED, MASEF MS) contribuant ainsi à renforcer l’appropriation nationale du processus de mise en œuvre. A l’échelle régionale, les trois agences ont étroitement coopéré avec leurs partenaires institutionnels : les autorités des wilayas à travers les Commissions Régionales de Développement (CRD), les Commissions Départementales (CODEP), les services techniques de l’Etat, les partenaires d’exécution (Au Secours, ADIG), ainsi que les autorités communales et communautaires. Par ailleurs, l’approche multisectorielle tenue pour la conduite du Programme Conjoint est pertinente pour faire face à la malnutrition et à l’insécurité alimentaire qui sévit dans les Wilayas. Il s’agit de la combinaison dynamique de la mise en place des filets sociaux, la production maraichère, l’élevage, la nutrition,  le renforcement des services de santé, la formation et la sensibilisation sur les PFE permettent de développer des compétences locales dans ces secteurs d’activités et à perpétuer les activités après le Programme. De telles dispositions constituent bien des avantages qui présagent d’une bonne durabilité du Programme Conjoint.

En conclusion, les leçons tirées des premiers pas du Programme certifient que les acteurs  engagés dans le Programme sont unanimes sur l’intégration des composantes d’activités qui selon eux contribue à la longue à la  croissance économique, au renforcement de la résilience des populations et à la réduction de l’extrême vulnérabilité qui affecte les populations des wilayas de l’Assaba et du Guidimakha.

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