Lettre à mon cher Vlane

Vlane-Tagheyoulla

Maintenant vous comprendrez et vous saisissez, certainement, le mal que fait le choc d’être l’objet de paroles déplacées et saignantes des autres.

Pensez aux pauvres Bilal, à Ould Oumeir, à moi-même et aux dizaines autres que aviez blessés par vos écrits infamants et sans valeur.Vous, trop impulsif, très arrogant, imbibé de vous même, autosuffisant, que vous coryez détenteur de la vérité, tellement que vous avez perdu le rapport avec la réalité sur terre.

Mais ce que vous ne comprenez pas, c’est que vous faites aussi mal à vous-mêmes et très mal aux vôtres, qui, par mal chance vous sont associés.

Car, que vous le voulez ou non, vous utilisez vos énergies à la mauvaise place et, du coup, vous éclabousser les vôtres par vos écarts de comportements. Croyez-moi, on peut s’exprimer, discuter, débattre, chercher, étudier, critiquer et j’en sais quoi d’autre …, mais dans les limites du respect des autres. C’est la ligne rouge à ne pas franchir: les autres … les autres … les autres …

Ce n’est pas parce qu’on a appris quelques mots de français, ou de n’importe quelle autre langue, quelque part dans le monde, ou, qu’on manie le clavier, comme un jeu vidéo, ou qu’on s’est attablé, un pot à la main, à l’ivresse, ou qu’on baigne dans un Océan de liberté politique ou de pensée en Espagne, en France ou ailleurs, qu’on peut se permettre de dire n’importe quoi, à n’importe qui et n’importe où.

De grâce arrêtez votre vulgarité insouciante. Vous êtes trop intelligent pour ça. Utiliser vos talents ailleurs. Et pourquoi pas pour vous rapprocher des autres. Sinon, respectez-les, au moins, et vous recevrez en contre partie la même chose.

Allah Yehdina Wa Yahdik, amen Me Takioullah Eidda, avocat quebec, Canada

 Me Takioullah Eidda

Source : Me Takioullah Eidda

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