Liberté économique dans la région MENA : La Mauritanie classée 16eme devant l’Irak et l’Algérie

OUGA l’heure où les autorités monétaires et financières du pays informent à l’attention du public sur les déficits des balances de payement et sur les réductions des recettes financières d’origine pétrolière, l’attractivité pour les IDE (investissements directs étrangers) revêt un caractère particulier et devient un enjeu sérieux.

C’est donc autour du classement de la fondation «Fraser» qu’une conférence-débat a été organisée à Alger par le Cercle d’action et de réflexion autour de l’entreprise «Care» avec le soutien de la Fondation allemande Friedrich Naumann.

Le point focal de cette conférence, tenue sous forme de petit-déjeuner-débat dans un grand hôtel de la capitale, a été la communication édifiante soutenue par Mahrez Aït Belkacem, consultant en entreprise et membre de Care (Association à but non lucratif agréée depuis 2003), qui a assisté à cette conférence. Dans son témoignage, Aït Belkacem éclaire par son témoignage sur trois points essentiels.

La perception dans le Monde arabe et de l’institution qui réalise un rapport annuel sur la question (Institut Fraser), la situation de la liberté économique en Algérie et la pértinence ou non de ce type de classement. Dans ce classement du Mena (Middle East and North Africa), l’on retrouve l’Algérie à la dernière place, derrière l’Irak et la Mauritanie qui occupent respectivement la 17e et la 16e place, le Bahrein se situant à la tête des pays arabes de la région.

La tenue à Mascate (Oman) les 25 et 26 novembre 2013, de la 8ème conférence annuelle sous le thème «Liberté économique dans le monde arabe» organisée par l’institut Fraser, a été l’occasion de présenter le «benchmark» de cette institution sur l’état de la liberté économique dans les 22 pays de la région Mena.

En finance, sur les marchés de taux d’intérêts, un «benchmark» est un emprunt particulièrement liquide qui sert de base de comparaison à l’ensemble du marché obligataire. Il peut également signifier une étude s’appuyant sur plusieurs expériences étrangères de projets déjà réalisés ou, au moins, plus avancés. La liberté du commerce et de l’industrie est garantie par l’article 37 de la Constitution algérienne depuis la réforme constitutionnelle de 1989.

Quelle que soit sa pertinence, ce classement a été l’occasion de faire le point de la situation qui prévaut en Algérie et ce qu’il en est des pays Mena depuis cette date.

Source :  Elhourriya

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