Mauritanie: Le drépanocytaire peut vivre et travailler (médecin)


Il n’y a pas de fatalité. Le drépanocytaire peut vivre et travailler. Il a cependant besoin d’un diagnostic précoce et d’une prise en charge, a rassuré docteur Moussa Ndiaye.

le docteur s’exprimait le lundi 16 décembre lors d’une conférence de presse organisée par l’Association de Soutien aux Drépanocytaires en Mauritanie (ASDM), dirigée par Mariam Wane.

Cette prise en charge tourne, selon le médecin, autour de la prévention des crises aigües. Pour faire, il conseille de savoir les facteurs déclenchant ces crises. Parmi ces facteur, il cite la déshydratation. «Il faut, recommande-t-il, éviter la soif, la chaleur, la sueur, la diarrhée et le vomissement ». Un autre facteur: le manque d’oxygène qui peut être causé par un environnement fermé, l’altitude ou la fumée. Il y a aussi le saignement et le déploiment de trop d’effort physique.

Docteur Ndiaye précaunise aussi que l’enfant drépanocytaire fasse ses vaccins correctement, ajoutant que les autorités sanitaires doivent, de leur côté, recenser les malades pour faciliter le suivi.

la conférence a été précédée par une projection du filme de la réalisatrice Françoise Dexmier, intitulé: Fleur de chagrin qui montre l’auteur du recueil de poèmes: «La rive des lamentations», Mamadou Wane qui « après avoir perdu un œil, (à cause de la drépanocytose) sa vie est une prière pour que jamais l’obscurité ne vienne assombrir le ruisselet de lumière qui lui reste».

 

Alakhbar

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