Menaces sur la transition au Burkina Faso

la transition au Burkina FasoRapideInfo: L’Onu met en garde ceux qui « menacent » la transition au Burkina Faso – Le secrétaire adjoint de l’Organisation des Nations unies (Onu) chargé des affaires politiques, Jeffrey Feltman, a déclaré mercredi à Ouagadougou, que la communauté internationale ne pardonnera pas à ceux qui « menacent » le processus de transition au Burkina Faso, a constaté la PANA.

« Ceux qui menacent la transition doivent savoir que la communauté internationale les observe et les tiendra responsables. La communauté internationale ne pardonnera aucune entrave à la transition », a déclaré M. Feltman, à l’issue d’une rencontre avec le président de la transition, le diplomate à la retraite, Michel Kafando.

Selon le diplomate Onusien, « toutes les transitions dans le monde sont fragiles et difficiles, il n’y a aucune transition sans problèmes ».

Un gouvernement de transition est aux affaires depuis l’éviction de Blaise Compaoré par la rue fin octobre. Il a pour principale mission l’organisation des élections présidentielle et législatives (11 octobre 2015) et municipales (31 janvier 2016).

« J’ai félicité le Président Kafando du Burkina Faso pour sa détermination à mettre en œuvre le processus de transition et à organiser des élections selon le chronogramme prévu dans la charte de la transition », a dit M. Feltman.

Depuis sa mise en place, ce gouvernement dirigé par un Premier ministre militaire, est confronté à des revendications multiples. Deux ministres et plusieurs responsables d’entreprises publiques et privées ont été limogés sous la pression de la rue.

Ce mercredi 4 février, alors que plusieurs centaines de personnes manifestaient devant les locaux du ministère en charge du Commerce contre la cherté de la vie, le conseil des ministres hebdomadaire a été interrompu par un mouvement d’humeur de  l’ex-garde présidentielle du président déchu dont est issu le Premier ministre Zida.

Une autre manifestation est prévue jeudi matin à la Place de la Nation, épicentre du soulèvement populaire qui a balayé le régime Compaoré.

L’envoyé spécial de Ban Ki-Moon a relevé « qu’il est essentiel que les institutions  de la transition continuent à respecter les aspirations du peuple burkinabè en  assurant le respect des droits de l’homme et de l’intégrité physique de tous les citoyens ».

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