Mise en examen de personnalités pour trafic de bébés : une leçon de démocratie venue du Niger

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RIMWEB- L’information a été confirmée, jeudi matin, par son entourage et par les autorités nigériennes : le président du Parlement nigérien, Hama Amadou, a trouvé refuge à Ouagadougou, au Burkina Faso.

Cet ex-allié du président Issoufou, devenu opposant au régime en place , est soupçonné de « complicité de supposition d’enfants » dans le cadre d’un trafic présumé de bébés. Sa deuxième épouse est écrouée dans le même dossier depuis fin juin.  « Nul n’est au-dessus de la loi ». Le Niger est en train d’en donner l’exemple. En effet, la justice nigérienne ne fait pas de cadeau aux personnalités accusées dont les noms sont cités dans l’affaire du trafic de bébés qui défraie la chronique.

Après l’ancien ministre d’Etat, c’est au tour du président de l’Assemblée nationale, Hama Amadou, d’être inquiété. A ce sujet et pour informer l’opinion publique nationale et internationale, le Procureur de la République, Boukari Ibrahim Sally, a animé, hier, dans l’après-midi, un point de presse relativement à l’évolution du dossier de l’affaire dite des  »bébés importés », notamment la requête adressée par la justice au bureau de l’Assemblée Nationale pour la mise à sa disposition du député Hama Amadou pour être entendu.

Alors que vous soyez opposants ou pas, faites attention aux biens mal acquis, à la malversation financière, aux détournements de deniers publics, au trafic de bébés. La justice fait son travail et les prisons sont là.

 

 

 

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