Mondoblog à Dakar : Une expérience qu’il faut revivre

C’est quoi, en fait, Mondoblog de RFI ? Cette aventure dont j’ai tympanisé mes lecteurs tout le long de ces six derniers mois ? Pour en parler une mondoblognouvelle – et non dernière – fois, je commencerais par  le plus important (à mes yeux) :

La rencontre de Dakar. Une cinquantaine de férus du net, bloguant, blaguant, depuis 2011, pour certains (Saison 1) sur une plateforme portée par l’Atelier des médis de RFD et animée par Ziad Maalouf, Simon Decreuze avec le concours inestimable de Raphaëlle Constant et de Pierrick de Morel.  Cinquante Mondoblogueurs, je disais donc, avec la palme d’or qui revient aux Camerounais (7) et aux Ivoiriens (6). Sénégal (4), Guinée, Togo, Haïti, Mali (3), Allemagne (2), Burkina Faso (2), Bénin (2), Centrafrique (2), RDC (2), Comores (1), Ghana (1), Madagascar (1), Mauritanie (1), Ile Maurice (1), Guadeloupe (1), Martinique (1) France (1), Tchad (1), Tunisie. En dehors de ces provenances « africaines », pour la plupart, plusieurs Mondoblogueurs venaient de pays d’accueil comme le Brésil, la France, l’Allemagne, l’Ukraine ou le Canada.  La rencontre de Dakar, en plus d’être la consécration d’un parcours de six mois, au cours duquel 30 mondoblogueurs (sur plus de 200) ont été sélectionnés (avec les 20 autres de la première saison), était une occasion offerte aux membres de la  plateforme de faire connaissance après des liens d’amitié tissés sur la toile. Mais l’objectif réel était également d’offrir à ces mondoblogueurs une  formation intensive sur les outils qui leur permettront de profiter de leur présence sur la plateforme pour atteindre l’objectif visé (de façon individuelle) mais aussi collective (être en réseau) pour faire bouger le monde. C’était la  rencontre entre personnalités différentes, écritures et réalités venues d’ailleurs. Mais, en fin de compte, le produit fini qui était sorti de cette communion, durant dix jours, entre mondoblogueurs de divers horizons était que chacun était reparti dans son pays avec le sentiment qu’il n’était plus seul. Même quand il écrit sur son blog, ou sur le groupe fermé « Mondoblogueuses et mondoblogueurs), il avait à cœur de voir les autres réagir à cette réalité différente, mais partagée.  J’ai donc le sentiment vrai que Mondoblog RFI  réussi sa mission : La session intensive a permis de nous familiariser plus encore avec les outils et les techniques expliqués dans les tutoriels mais bien plus : à nous connaître. Elle n’a pas seulement contribuer à renforcer la  culture journalistique de ces mondoblogueurs (dont certains  sont des ingénieurs, des médecins, des enseignants, etc) avec une sensibilisation à la “responsabilité médiatique”, mais aussi à nous  donner, comme le signale  admirablement l’ancien responsable de la campagne Internet de Ségolène Royal, présent à Dakar, une idée du pouvoir incommensurable que nous avons si nous savons  tirer profit des opportunités offertes par les réseaux sociaux. Mon souhait est que donc les Mauritaniens saisissent cette opportunité pour se lancer, dans deux mois, dans une aventure qui ne leur demande pas grand-chose : créer un blog et le présenter à Mondoblog de RFI quand la  saison III sera lancée. Sneiba

Source : Elhourriya

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