Mots de tolérance à l’endroit de la sécurité routière

boilil-mousgharou
Des  attaques médiatiques coordonnées ont abondé ces derniers temps contre la direction de la sécurité routière, particulièrement contre la personne du Général Mesgharou Ould Ghoueizi, Directeur Général du Groupement Spécial pour la Sécurité Routière (GSSR), proférées pour des raisons multiples, qui ne se rapportent en aucun cas à la mission journalistique saine.

 Le Général Mesgharou est le premier Général du corps de la garde nationale et a eu le droit à cette distinction par mérite. Il est également connu par son dévouement au travail, par ses hautes qualités patriotiques, nourries par le service à la nation, à veiller sur ses intérêts, pour garantir le bien être et la sécurité de ce peuple.

 

Ould Ghoueizi a renoncé aux postes quand l’ancien Président l’avait informé de son intention de le désigner à la haute fonction de chef d’état-major de la garde nationale, préférant prendre le parti du peuple, au lieu de ce statut élevé ; ce qui représente l’une des pages blanches que le Général Mesgharou  a enregistré dans son registre militaire et civil.

Pour ce qui est du département de la sécurité routière qu’il dirige, il a connu un bon qualitatif au cours d’une brève période après sa création. En effet, les nouakchottois ont commencé à respirer après avoir passé des années d’étouffement dû à la circulation automobile anarchique, au vol des voitures et à l’extension de la criminalité.

Sur toutes intersections routières opèrent des agents du Groupement dans leurs tenues spécifiques, leur conduite exemplaire et leur transparence avec les citoyens. Ce que  certains n’hésitent pas à leur reprocher, c’est leur fermeté totale pour imposer le respect de la loi ; ce qui est une chose à louer dans un pays dont les habitants n’ont pas pris l’habitude de respecter la loi et les hommes de loi.

Les mauritaniens se sont habitués à acquérir des véhicules sans papiers, à commettre des infractions sans s’exposer à des contraventions, à répandre l’anarchie et à désorganiser le secteur du transport public et privé, ainsi qu’à perturber la circulation urbaine et entre les villes. Des maux pour lesquels le GSSR a été créé pour les éradiquer totalement, manifestant déjà une grande propension à honorer cette difficile mission coute-que-coute, vaille-que-vaille. Les citoyens comprendront-ils alors cette mission ?

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