Népal: hôpitaux de fortune et cliniques mobiles pour soigner les blessés

une-personne-evacuee-apres-le-tremblement-de-terre-qui-a-frappe-le-nepal-le-25-avril-2015-a-katmandou_5327713Plusieurs pays ont apporté leur aide au Népal après le séisme qui a fait plus de 3200 morts, alors que les secours cherchent encore des rescapés. Des ONG du monde entier envoient des équipes et du matériel pour assister au mieux les survivants.

Plusieurs pays ont apporté leur aide au Népal après le séisme qui a fait plus de 3200 morts, alors que les secours cherchent encore des rescapés. Des ONG du monde entier envoient des équipes et du matériel pour assister au mieux les survivants.

Après la catastrophe au Népal, l’aide humanitaire s’organise au Népal. Un dernier bilan publié dimanche soir fait état de plus de 3200 morts et 6500 blessés, tandis que des dizaines de milliers de survivants vivent sous des tentes de fortune dans des camps improvisés ou parmi les décombres.

L’aide nationale et internationale, notamment apportée par des ONG, s’organise pour secourir les survivants et leur apporter de la nourriture ou des soins. Ce lundi, les autorités népalaises ont mobilisé des hélicoptères pour atteindre les zones les plus reculées. Ils ont déjà permis de venir en aide à des alpinistes coincés à plus de 6000 m d’altitude. Faute de moyens de communication terrestre ou téléphonique, il est très difficile de connaître précisemment l’étendue des dégâts, comme sur l’Everest ou dans les zones les plus proches de l’épicentre. A Katmandou, des équipes de secouristes cherchent encore des personnes sous les décombres, avec l’aide de chiens renifleurs.

Identifier les besoins

Pour faire face, le Népal reçoit le renfort de centaines d’humanitaires venus de Chine, des Etats-Unis, d’Allemagne ou encore de France. L’Inde a dépêché 13 avions militaires chargés de tonnes de nourriture et de couverture. Environ 70 Américains sont en route pour Katmandou, tandis que de nombreuses ONG françaises envoient des équipes ou des renforts pour les humanitaires déjà sur place.

Sur le terrain, l’organisation et la coordination sont nécessaires. Sur son site, l’ONG Handicap International précise qu’il faut dans un premier temps « évaluer les besoins les plus urgents » avant d’acheminer le matériel. De son côté, l’Unicef explique qu’il faut « évaluer les conséquences de la catastrophe sur les enfants et leurs familles » pour pouvoir répondre efficacement à leurs besoins. L’organisation, qui estime qu’un million d’enfants a besoin d’une aide urgente, se coordonne avec le gouvernement et d’autres partenaires sur place.

Eau potable, nourriture et médicaments

En priorité, les survivants ont besoin de soin et de nourriture et d’eau potable. Les organismes spécialisés dans la médecine, comme Médecins du Monde ou Médecins dans Frontières envoient des équipes de médicaux -chirurgiens, anesthésistes ou infirmières- et de logisticiens, du matériel comme des kits chirurgicaux, des kits de catastrophe naturelle ou des dispensaires mobiles. Sur place, les hôpitaux ont été rapidement débordés et des chirurgiens ont dû opérer dans des hôpitaux de fortune érigés sur des parkings. Les morgues arrivent à saturation.

Si chaque ONG a un secteur d’activité précis, l’aide concerne tout le monde dans les premiers temps après la catastrophe. Par exemple, l’ONG Plan international se concentre sur la protection des enfants et la reconstitution des familles après la catastrophe. Mais elle apporte aussi une aide médicale en collaboration avec les autorités locales, explique Silvana Casavilca, de l’équipe présente au Népal, jointe par L’Express. « Certains blessés ne parviennent pas à rejoindre les centres d’aide, nous avons donc une clinique mobile et nous cherchons tous les patients blessés qui ont besoin d’aide. »

 Avec

Source: Express

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