Politique : Boydiel ne dirait jamais que les ponts sont coupés

Tant que c’est verbal (…), il n’y a pas de problème (entre pouvoir et opposition), cela révèle du jeu démocratique. Dès lors que l’on veut résoudre les problèmes autrement que par la parole, c’est-à-dire par la violence, ça je ne le souhaite pas pour le pays, car la violence engendre toujours le désordre, le président du parti Elwiam.

Interviewé par Le Calam, Boydiel Ould Houmeid ajoute, concernant les rapports entre l’opposition dialoguiste et celle boycottiste : «Je dirais jamais que les ponts sont coupés, car si notre volonté en notre choix à tous sont de s’opposer au régime en place à travers une opposition véritablement responsable qui cherche le changement par l’alternance démocratique, une opposition convaincue que le seul changement qui vaille est celui des urnes, nous nous retrouvons ; si par contre ils croient au changement par la force, d’où qu’il vienne, ce n’est pas notre conviction et on ne s’entendra pas».

Et sur le dialogue lui-même Ould Houmeid précise : «Ould Abdel Aziz a explicité ce qu’il voulait dire. Quant à ma compréhension de ce qu’il a dit à l’hôpital Mère et enfant c’est le dialogue politique entre la majorité et l’opposition devait se poursuivre à travers la mise en application des résultats conclus d’un commun accord. Il reste maintenant le dialogue entre le Président de la République, les partis politiques, les syndicats la société civile et le peuple d’une manière générale : ce dialogue-là doit être permanent et quotidien, à la seule condition que ceux qui veulent y participer commencent par reconnaitre leur interlocuteur, c’est-à-dire le Président de la République.»

Source: Alakhabar

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