Portrait du migrant calaisien, par-delà les idées reçues

4616877_6_bb2b_le-camps-de-tioxide-la-plus-grande-jungle-de_72f03b867b629bde76294606092576e3Sous les barbes d’une semaine et la crasse d’une vie sans douche se cache Abasou l’enseignant, Sam l’ingénieur ou Abdelatif le banquier. Le Secours catholique, une des associations les plus présentes à Calais (Pas-de-Calais), a voulu faire savoir qui sont les 2 000 migrants stationnés dans cette ville. Les humanitaires ont mené 54 entretiens approfondis qui rappellent que 48 % des migrants appartenaient aux classes sociales supérieures de leur société d’origine, et 20 % aux classes moyennes.

Aujourd’hui, la fatigue et la faim ont gommé ce statut d’antan et fait oublier le niveau culturel de cette population reléguée aux confins de la ville, sur une ancienne décharge. Si l’enquête n’a pas une visée scientifique, elle s’est attachée à respecter la démographie des « jungles » calaisiennes. Ainsi, elle reflète les nationalités les plus présentes dans la ville portuaire avec un panel comprenant entre autres 13 Erythréens, 12 Soudanais, 7 Afghans et 4 Syriens.

Source: le monde

Brochure MOIMA Annonces1 Brochure MOIMA Annonces1

Exprimez vous!

CommentLuv badge