Pour avoir dépassé de 24 heures la date de son retour fixée avec son mari, elle s’est vue bastonnée.

Pour avoir dépassé de 24 heures la date de son retour fixée avec son mari, Aïssata qui était partie au Sénégal assister au mariage d’un proche, s’est vue bastonnée par son mari, MBaydi NDongo.

Ce dernier l’a tellement battue qu’il lui a fracassée ses bras et ses jambes, avant de verser sur tout son corps, de la tête au x pieds, de l’eau bouillante. Défigurée, souffrant de douleur, la femme a été évacuée d’urgence à l’hôpital par ses parents, alors que son mari s’est enfui et se cache, après son forfait. Retour sur une scène d’horreur. MBaydi NDongo est un chauffeur de taxi sénégalais, réputé pour sa méchanceté, surtout envers son épouse Aïssata, la mère de ses enfants. Cette dernière est décrite pourtant comme un exemple de soumission. Connaissant son mari, elle était toute vouée à ses services et menait une vie rangée de mère de famille, dont le seul souci est de rendre heureux son homme. Même dans les moments difficiles, c’est elle qui se démerdait pour que la marmite ne soit pas renversée et pour que MBaydi n’ait pas de soucis. Survint alors le mariage d’un proche vivant au Sénégal et qui tenait absolument à la présence d’un membre de la famille vivant en Mauritanie. Les parents se réunirent et décidèrent d’envoyer Aïssata les représenter. Celle-ci en parla à son mari qui lui donna la permission de partir, mais de revenir absolument le dimanche 22 avril. Aïssata s’en alla au Sénégal, mais ne put revenir que le lendemain, lundi 23 avril. Elle expliqua à son mari qu’elle s’était tellement décarcassée pendant les festivités, à cause des nombreux travaux dont elle était chargée qu’elle n’a pas pu physiquement revenir le dimanche. MBaydi NDongo n’eut cure de ses explications et se jeta sur elle. Il l’arrosa de coups, lui fracassa les deux bras, puis passa aux jambes qu’il brisa. Ensuite, il la bâillonna et chauffa de l’eau. La pauvre femme, terrassée par la douleur et la peur gigotait sur le sol comme un ver coupé. Lorsque l’eau fut suffisamment chaude, il versa son contenu sur la femme, lui aspergeant surtout la tête et la figure. C’est sa sœur qui donnera l’alerte. Elle avait appelé MBaydi pour lui dire qu’Aïssata devait subir une opération. Ce à quoi, il aurait répondu : « elle ne mérite que la mort « . Après son forfait, MBaydi avait fuit. La famille épouvantée par l’horreur porta plainte au commissariat d’El Mina 2. Le quartier était épouvanté. Les femmes du voisinage ont pleuré en voyant Aïssata transportée dans une civière improvisée. Tout le monde était écœuré, dégouté, par tant de cruauté.

Les limiers d’El Mina 2 étaient sur place, accompagnés par leur commissaire, Lehou. M Baydi s’était volatilisé, fermant son téléphone portable. Les photos d’Aïssata furent présentées au Procureur de la République qui en eut un haut le cœur. Aïssata avait le visage complètement défiguré et ses membres n’étaient que des pantins. Et la facture de l’hôpital salé. Il lui a fallu des plaques commandées auprès de la seule clinique de la place qui en possède. Leur prix, 140.000 UM l’unité, soit 280.000 UM pour les deux plaques achetées. S’y ajoutent, 120.000 UM de frais d’opération, ce qui faisait la rondelette somme de 400.000 UM que la famille d’Aïssata était obligée de débloquer pour sauver leur fille. Me Bezeid qui avait pris le dossier en main pour le compte de la partie civile considère que le cas d’espèce est une tentative de meurtre. Pour lui, MBadyi devra payer le prix fort pour sa forfaiture. Dix jours maintenant qu’il se cache. Les limiers de la P.J d’El Mina 2, malgré leurs battues, ne sont pas encore parvenus à le dénicher. D’aucuns parlent de sa probable fuite au Sénégal. Les deux familles, celle d’Aïssate et celle de MBaydi en étaient presque arrivées aux rixes. (Affaire à suivre).

Il engrosse la belle-sœur de son frère et croupit en prison

Malgré tous leurs efforts, les parents de Cheikh Ould Wavi butent sur le refus du Parquet à lui accorder une liberté provisoire. Cheikh devra attendre probablement son procès devant une cour pour être fixé sur son sort. Cheikh Wavi est accusé d’avoir mis en état de grossesse la petite sœur de l’épouse de son grand-frère. Alors qu’il ne fréquentait pas la maison auparavant. Cheikh était devenu assidu. Chaque jour, il profitait de l’absence de son grand-frère parti au travail et de sa femme qui s’en va au marché, pour avoir des rapports illicites avec la jeune fille. Le soir, il revenait voir son grand-frère et ils passaient de bons moments agréables ensemble. Les soupçons commenceront le jour où la mère de famille remarquant quelque chose d’anormal dans l’attitude de la fille décida d’en avoir le cœur. Elle découvrit alors que sa petite sœur était en état de grossesse. La jeune fille, âgée de 19 ans, refusa d’abord de dénoncer l’auteur de la grossesse. Sa grande sœur porta alors plainte au commissariat de Toujounine 1. Là, elle dénonça Cheikh Wai d’être l’auteur de sa grossesse. Le jeune homme nia d’abord les faits, avant de passer à table et d’avouer. Le dossier passa alors devant le Parquet de la République qui après avoir écouté les deux parties, déferra Cheikh en prison.

Depuis lors, la famille tente de lui trouver une liberté provisoire que le Parquet refuse à lui accorder. Ce problème a cependant jeté un froid entre les deux familles.

Abou Cissé.

Source: lauthentic

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