Radio Nouakchott : Droit de Réponse


Monsieur le Webmaster du site Cridem,
Nous avons lu avec stupéfaction, (mais sans grande surprise, il est vrai) l’article paru sur votre site Cridem le 25/10/2012 à 11H45. Un article intitulé «Radio Nouakchott: Crise entre la direction et le coordinateur du département langues nationales» dont l’auteur et l’interlocuteur ont tous deux travaillé pour nous, le premier à Nouakchott Info et le second à Radio Nouakchott.

Tout en respectant votre liberté d’écrire et de publier tout ce qui vous tombe sous les yeux, sans même en vérifier la véracité (la preuve est nous), nous vous demandons de bien vouloir publier, en lieu et place dudit article, le droit de réponse suivant :

- Radio Nouakchott, ne vient pas du néant, mais d’une expérience de 18 ans dans le domaine de la presse, basée sur la constance et le respect des engagements

– Les problèmes financiers de Radio Nouakchott, dont vous parlez, n’existent que dans l’esprit du rédacteur du billet ou de son interlocuteur. Par ailleurs, il est surprenant que vous parliez d’un confrère -Radio Nouakchott-, sans l’interroger

– La transparence du recrutement et l’exception accordée au personnel des langues nationales (sélection simplifiée)

– L’acceptation par tout le personnel d’un stage de deux mois non rémunéré; à compter du 1er juin 2012

– Tout le personnel a été payé du 1er août au 31 Octobre 2012; sauf pour deux stagiaires; ayant terminé leur stage le 5 octobre,

– L’importance que nous accordons aux langues nationales n’a pas besoin d’être démontrée (4h sur 16h de programmes en direct), avec des plages horaires espacées, pour permettre aux auditeurs d’être à l’aise et d’être informés

– Le départ du personnel a touché essentiellement des pigistes, qui travaillent à la TVM et la Radio nationale, quatre des langues nationales et sept de la rédaction arabophone,

– Pour le cas de Babacar Nam qui prétend être victime de ségrégation, il n’en est rien et il le sait, tout comme il sait d’où il vient. Mieux, nous lui avons confié provisoirement la coordination du service des langues nationales, et il n’a pas réussi la mission. D’ailleurs, les responsables de la Radio recevaient tous les jours des plaintes du personnel contre lui.

Comme quoi les deux Babacar auraient pu mieux faire : l’auteur, en professionnel, d’entendre notre version des faits et l’interlocuteur d’être intellectuellement plus honnête.

Nouakchott, le 28/10/2012

Sidi Ould Jidou
Responsable des Ressources Humaines

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Monsieur Sidi Ould Jidou,

Permettez-moi également d’apporter un droit de réponse au vôtre.

1) Si vous vous n’êtes pas surpris, moi je le suis, car je ne vous connais absolument pas, et à ma connaissance nous ne nous sommes jamais même rencontrés. Votre « mais sans grande surprise, il est vrai » me semble donc totalement superflu et déplacé.

2) Si nous publiions tout ce qui nous tombe sous les yeux, vous seriez très certainement stupéfait et abasourdi, car 18 ans dans la presse, surtout dans le contexte d’avant 2005, ça laisse des traces…, mais là n’est pas le sujet.

3) En tant que webmaster et responsable du site Cridem, je voue une confiance absolue à nos journalistes et si Babacar Ndiaye, l’auteur de l’article, a rapporté certains propos, c’est qu’il les a eu des personnes nommément citées. Je l’invite donc à vous répondre directement, car il est surement plus apte à vous répondre sur le fond de l’article que moi.

Claude Kheloua,
Webmaster Cridem

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Je suis très stupéfait de voir, dans votre droit de réponse, que vous insistiez sur le fait que j’ai travaillé à Nouakchott Info. Retenez bien, M. Sidi Ould Jidou, j’ai fait moins de deux semaines à Nouakchott Info. A l’époque, c’est Jedna Ould Deida, qui en était le rédacteur en Chef.

Certainement, M. Sidi Ould Jidou, vous l’ignorez complètement et cela me surprend, que j’ai quitté Nouakchott Info parce que le JOURNAL, très réputé à l’époque, n’était même pas capable de prendre en charge mes déplacements lorsqu’il s’agissait de faire des reportages. Je me débrouillais tout seul pour aller sur le terrain, comme on dit trivialement chez nous.

Pour votre gouverne, sachez que je ne me glorifie pas d’avoir travaillé à Nouakchott Info.

M. Sidi Ould Jidou, vous m’accablez « d’écrire et de publier tout ce qui (me) tombe sous les yeux, sans même en vérifier la véracité ». Sachez que diffamer, ce n’est pas ma tasse de thé. J’écris pour informer. Retenez que je ne suis pas un journaliste « assis ».

En outre, vous prétendez que j’ai fait mon article sans interroger Babacar Nam, là, aussi, vous êtes passé complètement à côté de la réalité. Mercredi, d’abord, c’est lui qui m’a réveillé, alors que je dormais, pour me parler de leur situation.

En début de soirée, un groupe d’auditeurs dont le président du Fan’s Club de Radio Nouakchott est venu pour rencontrer Cheikhna Ould Nenni. On les informera de son absence. Alors, M. Sidi Ould Jiddou, je suis parfaitement au courant de ce qui se passe à Radio Nouakchott. D’ailleurs, j’en connais davantage que ce que vous imaginez. Mais, je vous comprends aussi, vous êtes parfaitement dans votre rôle. En matière d’honnêteté intellectuelle et de professionnalisme, je n’ai pas de leçons à recevoir de vous, M. Sidi Ould Jidou.

Babacar Baye Ndiaye
Journaliste à Cridem

Source : Cridem


Toute reprise partielle ou totale de cet article doit faire référence à www.rimweb.net

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