Réponse de Malal Seck à l’hebdomadaire Biladi dans sa parution du n° 716 du 31 Juillet 2013

contribution
Décidément Seck Mame Ndiack : Même sous sa tombe ces vautours rodent au tour. Quand un journaliste n’en sait pas plus que ceux qu’ils informent, il ferait mieux de la fermer.

Ce que je remarque dans notre pays certains journaux sont en compétition pour sortir des âneries et que l’hebdomadaire n° 716 du 31 Juillet 2013 Biladi vient de remporter la palme d’or.

Biladi vient de confirmer une fois de plus son manque de sérieux, de professionnalisme et sa carence au sein de sa rédaction en journalistes dignes de ce nom.

Biladi a l’habitude de nous vendre ses papiers de rumeurs à 200Um et nous demande ensuite d’aller vérifier l’information nous même à leur place vu la médiocrité des ces journalistes.

B’il a dit nous dit je vous cite: (Le fils du très célèbre ministre de l’éducation nationale Seck Mame Ndiack initiateur de la reforme la plus irréfléchie, la plus bête de l’histoire du pays et de tous les pays voisin ne cesse de vanter au prés des siens, ses amis, dans ses veillées ramdanesque son implication dans la mise en scène du show de Néma.Son père était déjà dans le coup avec d’autres militaires et depuis lors on crie toujours…)

1) Vous nous apprenez nous membre de la famille Seck de l’existence d’un fils de Seck Mame Ndiack sur la scene politique Mauritanienne surtout proche du pouvoir que l’on ignore. Je vous informe que de toute la famille Seck je suis le seul qui essaye de faire de la politique et je ne suis pas du coté du pouvoir.

2) On aimerait vraiment avoir les coordonnées de ce frère inconnu que nous a caché notre père.

3) Certes que Seck Mame Ndiack est l’initiateur de la reforme la plus irréfléchie, la plus bête de l’histoire du pays et de tous les pays voisin mais dieu merci il n’a pas mis au monde un fils aussi crétin et aussi médiocre que vous qui sortez ses âneries sans prendre la peine de faire des investigations et de verifier l’information avant de la pondre au public.

Vous ne pourrez jamais salir la mémoire de Seck Mame Ndiack car cet homme est, et restera le père de l’éducation nationale Mauritanienne. SECK Mame Ndiack à prouvé aux Mauritaniens qu’il n’attendait rien en retour de récompense du système et que l’erreur était humaine.

Il s’est certes laisser piéger comme un débutant. Touché dans son amour propre par cette trahison de l’Etat, il n’a jamais pu digérer cet acte odieux. Seck Mame Ndiack a préféré rendre le tablier à ses bourreaux et a décidé de s’exiler loin de son pays qu’il à tout donné et tant aimé.

De cet exile il n’est jamais plus revenu, la mord dans l’âme laissant derrière lui le souvenir le plus pénible de toute sa carrière. C’était aussi ta façon de demander pardon au peule Mauritanien. Je finirais par vous rappeler l’éthique et la déontologie journalistique : Quel est le rôle du journaliste ?
Le journalisme consiste principalement à recueillir des informations sur un événement de l’actualité ou sur un sujet particulier. Le rôle du journaliste est de collecter, traiter et informer la population sur ce qui se passe autour d’elle.

C’est-à-dire chercher l’information par investigation, la traiter et la diffuser Le journaliste doit être en priorité au service des citoyens pour informer après vérification des faits.

Le journalisme a ces principes: ne jamais ajouter un élément étranger aux faits, ne jamais tromper le public, et surtout être le plus transparent possible sur ses méthodes ses motivations, s’appuyer sur son propre travail d’enquête et faire preuve d’humilité. Le journaliste doit avoir un rôle éducatif surtout dans une société malade ou en pleine reconstruction qui n’a pas la possibilité d’offrir à sa population un accès à l’information.

Malal Seck

Source : Malal Seck

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