Sénégal : Réouverture du procès de Habré, Les Chambres africaines menacent et avertissent les journalistes

Hissène Habré,Lundi 7 septembre, le procès d’Hissène Habré, doit reprendre devant les Chambres africaines extraordinaires à Dakar. Début juillet, à l’ouverture du procès, il a refusé de répondre aux questions de ses juges et ses avocats ont refusé de se présenter devant le tribunal, la cour a donc décidé d’en désigner trois. Ces avocats commis d’office auront eu 45 jours pour prendre en main le dossier.
Le procès de Hissène HABRE, suspendu le 21 juillet, reprendra le lundi 7 septembre 2015, dans la salle 4 du Palais de Justice Lat DIOR de Dakar, à partir de 9 heures, informent les Chambres africaines extraordinaires dans un communiqué parvenu à notre rédaction.
Les journalistes accrédités, titulaires d’un badge, pourront accéder à la salle d’audience et à la salle de presse. Ceux qui n’en ont pas, sont autorisés d’accès à la salle d’audience uniquement, munis de leur carte de presse.
Il est rappelé dans la note que la captation des images et du son du procès est de la responsabilité exclusive de la RTS, détentrice des droits de retransmission. L’audience démarrera par la lecture de l’ordonnance de renvoi marquant ainsi la reprise du procès.
A cet égard, aucune autre caméra ou appareil de photo ne sera admis dans la salle d’audience. Toute personne qui sera prise en train de filmer ou de prendre des photos s’expose à des poursuites et son matériel confisqué. L’utilisation du téléphone portable est formellement prohibée indique t-il aussi et toute personne prise en train d’appeler ou de répondre à des appels sera évacuée de la salle d’audience et mise à la disposition de la sécurité.

-D’autres tchadiens appellent le président Deby à la barre.

Mercredi 2 septembre 2015 une plainte a été déposée contre l’actuel président tchadien Idriss Deby Itno devant les Chambres africaines extraordinaires.

« Il s’agit d’une plainte pour crimes de génocide, crimes de guerre, crimes contre l’humanité et tortures, à l’initiative de certaines victimes », selon l’avocat,Me Mbaye Jacques Ndiaye Rechercher Me Mbaye Jacques Ndiaye interrogé par la radio française RFI.
Les plaignants, des Tchadiens, accusent le président Deby d’actes de torture et d’exécutions de prisonniers de guerre lorsqu’il était dans le maquis, dans les années 1990.

Source: koaci.com

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