SNIM – TOUT UN PAYS QUI SOUFFRE !!!

contributionAhmed Boba Moctar:  Personne ne peut nier la crise actuelle du marché minier en général et plus particulièrement la baisse significative des prix du minerai de fer. Cependant, les prix des minerais dans les bourses forment pratiquement le seul facteur financier qui est hors du control des sociétés d’exploitation dans l’inéquation des chiffres de revient. Cependant Les charges relatives aux personnels  sont de plus en plus fixes variant entre 7 à 10% des couts de production.

La SNIM – Sans aucune référence aux demandes; qui sont traduites légitimes à travers l’accord du 03 Mai 2014, ni les Platforms revendicatives  des deux parties, l’administration de les syndicalistes, le problème de la SNIM est parmi les scenarios classiques du business minier, à savoir : des employés demandant du « cashflow » durant des périodes difficiles pour l’entreprise.

Dans le 21eme siècle, toutes les sociétés minières de nos jours possèdent  des mesures réactives qui sont conformément à la loi et au code du travail qui leur permettent de gérer ce type de circonstances pour  éviter tout rabais ou arrêt de production surtout quand il est textuellement insupportable par les amplitudes entre lesquelles, varie le prix du marché, bien que les prédictions ne tendent point d’être positives pour les 12 mois qui suivent.

Je trouve très pénible, voir même irrationnel de « digérer » la situation actuelle de l’entreprise et  conséquemment celle de notre économie nationale sans énumérer les contributions de la SNM au budget de l’état et également sous d’autre formes qu’elles soient inadmissibles ou disculpées, son impact positif sur notre société demeure et malgré tout ; dominant et prioritaire.

La scène actuelle dont l’auteur semble avoir tardivement découvert des erreurs dans ses estimes ; se jette à l’opinion publique et aux autorités de pouvoir pour s’intervenir avec urgence. Mais les questions qui se posent sont les suivantes :

Pourquoi arrive-t-on à ce stade, sachant que la société ne manque pas l’aspect de l’expertise et d’expériences qualifiées chez ses directeurs et chef de départements?

Qui, pouvons-nous juger responsable des pertes relatives à l’impact de la grève et également qui pourra raisonner ce même impact sur la réputation de la société, de ses actions dans les bourses et de sa stabilité lors du « drafting » des contrats de vente avec les clients ?

Certes, ces répercussions impérieusement aggravent la position de la société une fois les opérations sont rétablies.

Ahmed Boba Moctar

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