Sous pression, Ould Bouna signe un contrat avec la FFRIM

C’est sous la contrainte ou plutôt après différentes pressions du ministre de la Communication que Moudir Ould Bouna, contre mauvaise fortune bon poste, a paraphé, au pas de charge, le 18 décembre dernier, un contrat avec la ffrim, a-t-on appris de sources sûres.
Grâce à ce contrat, la FFRIM décroche ainsi un jackpot et cogne au passage les incontournables et inamovibles reporters sportifs de la télébidonage nationale, championne nationale des médiocrités.

Au terme de ce contrat, précise un communiqué de la FFRIM, « la Fédération, grâce à son unité de production, déjà opérationnelle, se charge de couvrir les activités footballistiques et la TVM assure la diffusion, à raison, au moins, d’un match par semaine et d’une émission hebdomadaire qui résume tout le programme de la semaine, avec rediffusions ».
Même s’il a rechigné au tout début, Moudir Ould Bouna qui ignore sans doute l’emplacement du stade de Basra, s’en sorte pas mal.Toujours à l’affût comme un chat guettant un rat, Moudir en fin opportuniste s’offre sur un plateau d’or une occasion en or. Une manière de prouver à son big boss son efficacité et un intérêt certain pour le foot. Décidément!
Néanmoins, les premiers effets contraires de ce contrat qui est loin de s’inscrire dans la durée, se font sentir. L’équipe de reporters de la TVM, faisant fi des « instructions de leurs DG » brouillent à n’en pas finir les images et le travail est ainsi saboté. Allez savoir pourquoi?
Il n’est pas exclu, ironisent plusieurs observateurs que dés le départ de Hamdi Ould Mahjoub du département de la communication, ledit contrat soit résilié.

THIAM Mamadou


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