Un examen à l’aide d’un rectoscope perfore son intestin et emporte sa vie.

Mercredi soir, un homme d’une quarantaine d’années est décédé, au Ksar, des suites d’une sévère putréfaction intestinale. Le 17 juillet dernier, ressentant des crises hémorroïdaires assez fortes, l’homme s’est rendu à l’hôpital Cheikh Zayed de Dar-Naim. Arrivé sur les lieux, on lui fait un examen à l’aide d’un rectoscope. Puis, il retourne chez lui.

Le lendemain, il a commencé à ressentir des douleurs  intestinales atroces et insupportables, a expliqué un de ses proches. Sa température corporelle est aussitôt montée en flèche en atteignant 40°. Son ventre gonflait de plus en plus comme un ballon de baudruche. Son état de santé s’empirait de plus en plus.

Dans la tourmente, l’inquiétude et la panique, sa famille l’admet à la Clinique Ibn Sina de Nouakchott, en attendant d’être évacué sur Tunis. On découvrira, après une intervention chirurgicale des intestins « perforés et totalement infectés » à l’origine du mal dont il souffrait. Un mal qui lui sera fatal puisqu’il en décédera.

Cette histoire qui fait froid dans le dos n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan des étourderies médicales fatales dont sont souvent victimes les patients. Une preuve parmi tant d’autres également qui donne un aperçu du peu de gravité dans lequel exercent bon nombre de nos médecins et infirmiers.

Babacar Baye Ndiaye

 

Source : Cridem

 

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