Un nouveau crime secoue la ville d’Atar

Le cadavre d’un bébé égorgé de sexe féminin a été découvert samedi dans une poubelle installée par les services d’assainissement de la ville non loin dans la wilaya d’Atar.

enfant egorge a AtarUn crime horrible qui intervient moins de 72 heures après celui des frères évacués à Nouakchott, suite à une mystérieuse agression survenue dans la même ville au cours de laquelle, leur sœur avait perdu la vie. Se rendant compte qu’il s’agissait d’un nouveau-né, nu et recouvert de déchets, une personne venue jeter des ordures a donné l’alerte. Selon des premières informations, le bébé est né la veille avant que sa criminelle mère ne décidé à la faveur de l’obscurité de s’en débarrasser dans une poubelle.

 

A Nouadhibou, un autre rejeton a été retrouvé récemment quand des piétons curieux des aboiements d’une meute de chiens autour d’une poubelle se sont approchés  pour constater le drame : les restes d’un bébé que les bêtes avaient mangé déjà les parties.   Compte tenu du libertinage qui s’est répandu un peu partout, beaucoup de jeunes hommes entretiennent volontairement ou accidentellement des relations illicites et extraconjugales avec certaines femmes. Puis, de cette union illicite, naît parfois un enfant dont les mères tiennent à s’en débarrasser au plus vite et n’importe comment pour éviter l’humiliation et le déni de la société.

 

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Mauritel

Comments

  1. Mohamed ould Hanefi says:

    « Et quand nous voulons détruire une cite, Nous ordonnons à ses gens opulents (d’obéir à nos prescriptions), mais (au contraire) ils se livrent à la perversité. Alors la parole prononcée contre elle se réalise, et nous la détruisons entièrement.
    Que de générations avons-nous exterminées après Noé!. » Coran Al Isra.
    Devant une démission totale de ses fils, occupes à se déchirer pour occuper les fauteuils du tort et de l’injustice, la Mauritanie est en train malheureusement de subir la plus atroce de ses transformations.
    Une force innommable et maléfique est en train de détruire, l’un après l’autre, les interdits de cette société.
    Le sang de l’être humain interdit par Dieu, est devenu l’objet vulgaire et banal des discussions de salon. Les cadavres qui s’égrènent à la chaine, comme les perles d’un chapelet, n’interpellent plus personne. Il est juste possible qu’un responsable en mal de popularité, se pointe aux pieds encore ensanglantes d’une victime, pour dire aux prochaines victimes : je suis celui qui pense le plus à votre sort, je suis le moindre mal.
    Mais que ces personnes qui se bousculent pour être des décideurs ou des responsables de la sécurité des gens se rappellent que ce monde a un maitre.
    Qu’ils se souviennent d’une échéance très prochaine, qui les réduira à des cadavres à leur tour. Mais des charognes chargées des droits spolient de tout un peuple.
    Jamais ce pays n’a connu ce genre de scènes d’horreur a la chaine. Et jamais il n’a vu ses responsables baisser les bras de la sorte devant de tels évènements.
    Mais il faut dire que les bras sont occupés à ramasser ce qui ne leur appartient pas, pour en faire ce qu’ils ne doivent pas faire.

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