Un PSG « un peu mou »


Le PSG est reparti de Marseille avec un bon point (2-2). Sur le fond, c’est tout bon. Sur la forme, le club de la capitale a manqué de mordant.

L’arbre qui cache la forêt. Dans le rôle de l’arbre, Zlatan Ibrahimovic. Dans celui de la forêt, le Paris Saint-Germain. Si le club de la capitale, deuxième du Championnat de France, est reparti des Bouches-du-Rhône avec un point dans sa musette et reste à trois longueurs de l’Olympique de Marseille, il le doit à 99% à l’international suédois, auteur d’un doublé en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. D’accord, on exagère un petit peu. Mais la vérité n’est pas très éloignée tant le PSG a manqué d’énergie, quatre jours après s’être incliné à Porto (1-0) lors de la deuxième journée de la Ligue des champions. Le club de la capitale a passé deux tests cette semaine, à l’extérieur il est vrai. Il n’en a gagné aucun.

A Marseille, le PSG n’a pas semblé dans son assiette d’entrée de jeu. A l’image du match de l’an passé, les joueurs de Carlo Ancelotti se sont montrés en retrait dans l’impact physique et, comme en novembre 2011, ont encaissé le premier but. A l’époque, ils en avaient pris deux de plus sans en rendre un seul. Mais à l’époque, Paris n’avait pas Zlatan. En deux minutes chrono, le Suédois a montré combien il était indispensable. Une reprise « zlatanesque » et un coup franc surpuissant ont fait le reste. Ils ont offert au Paris Saint-Germain un avantage que la physionomie du début de match ne laissait présager. La suite, c’est un deuxième but olympien et une seconde période décevante de la part des deux équipes.

Armand : « On aurait pu mieux faire »

« C’est un point pris à l’extérieur. Mais on s’est senti un peu mou, on a manqué un peu de rythme et d’intensité. On aurait pu mieux faire », a jugé Sylvain Armand après la rencontre. Constat partagé par Blaise Matuidi, qui a eu maille à partir avec Morgan Amalfitano : « On est déçus de ne pas avoir gagné car on avait plutôt la maîtrise du jeu. On a manqué un peu d’intensité. (…) Ils ont été agressifs, mais ils avaient prévenu. On a essayé de répondre par le jeu mais, malheureusement, on n’a pas eu le résultat que l’on espérait. »

Ce résultat, le club de la capitale serait peut-être allé le chercher sans un crochet par le Portugal, mercredi. C’est ce qu’ont jugé une partie des acteurs de la partie. Excuse recevable. Mais qui ne justifie en rien le manque d’imagination et de mordant des Parisiens. Javier Pastore n’avait joué que dix minutes à Porto. Cela ne l’a pas empêché de sortir une prestation indigente durant le temps que Carlo Ancelotti lui a laissé sur la pelouse du stade Vélodrome. « En deuxième période, nous aurions pu donner plus de vitesse et d’intensité, mais l’adversaire n’est pas facile. Nous étions un peu fatigués. Il y a eu le match de mercredi et le voyage… », a analysé l’entraîneur du PSG, qui, au-delà du point pris, s’est réjoui d’une chose. Devinez laquelle ? « Ibrahimovic est bien utilisé dans notre jeu, il marque et c’est bon pour nous. Zlatan est un grand joueur, il a de grandes qualités, mais il est aussi très utile à l’équipe. » L’arbre donne belle allure à cette forêt.

Source:Yahoo

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