Une crise de liquidité embarrasse les mauritaniens


La Banque centrale de Mauritanie (BCM) refuse, depuis le 27 novembre, de satisfaire les demandes des importateurs qui demandent leurs quotas nécessaires à la poursuite de leurs affaires.

Et malgré que la BCM ait accepté de libérer, le 12/12 une partie de ces montants en monnaies fortes, il a convenu, avec le Trésor

(selon les sources bien informées) de ne pas lui acheminer des demandes du fait que ses réserves soient en baisse. Une situation qui embarrasse les importateurs qui ont des engagements envers leurs partenaires étrangers, rapporte le sire « Aqlam hourra » (plumes libres).

Au moment où la BCM rechigne à satisfaire les demandes des importateurs, elle a, en même temps, conseillé aux banques intermédiaires d’acheter les bons du Trésor, injonction acceptée, jusqu’à présent, par la Banque de l’Habitat et la BCI.

Un observateur averti explique ces manœuvres de la BCM par un manque important en liquidité (ouguiya et devises), et que les autorités concernées procèdent à une grande manipulation pour s’assurer que le compte Trésor sera en solde, au 31 décembre, de 80 milliards d’ouguiyas, comme cela a été promis aux partenaires (notamment le FMI). Et donc, l’Etat ne peut se permettre de  payer ses dettes qui dépassent les 100 milliards d’UM. La question qui reste posée est : où se trouve les réserves importantes en devises dont ont parlé avec suffisance les autorités mauritaniennes tout au long de ces derniers mois ?

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