Une Ong mauritanienne dénonce la « campagne injuste » contre Ahmed Hamza

 

 

Ahmed Hamza

 

L’Association des Femmes Chef de Famille (AFCF) que préside Aminetou Mint Ely, a dénoncé, dans un communiqué rendu public, la « campagne injuste » orchestrée contre la gestion d’Ahmed Hamza, président de la communauté urbaine de Nouakchott (CUN).

Le président de la CUN, Ahmed Hamza, avait jusqu’au jeudi 25 juillet (aujourd’hui) pour rembourser 340 millions UM de « trou budgétaire« , selon une mise en demeure de l’Inspection Générale de l’Etat (IGE). Contre toute attente, cet homme intègre a tenu à rembourser dès mardi dernier, ce montant pour arrêter les langues fourchues qui s’érigent injustement contre sa personne.

Mais pour l’AFCF, qui décrit Ahmed Hamza de rigoureux dans sa gestion, ce dernier est victime de l’instrumentalisation des appareils étatiques pour des règlements de comptes politiques. L’ONG demande d’ailleurs l’arrêt de cette instrumentalisation.

L’AFCF appelle les ONG  et personnes soucieuses des droits de l’homme à soutenir le président de la CUN et à refuser son « acharnement injustifié ».

Cet acharnement dont fait l’objet l’un des hommes fait l’unanimité autour de sa gestion est dénoncé avec la dernière énergie par l’ensemble des mauritaniens, notamment la jeunesse, épris de paix et de justice. Ahmed Hamza, est l’un des rares dirigeants à se soucier des pauvres. Cet argent dont on le réclame aujourd’hui, faut-il le préciser, n’a pas été tiré à son profit mais au profit des populations démunies, nécessiteuses et des Ong ou groupes d’artistes, de communautés ayant exprimé le besoin et nécessitant une assistance. Les arguments avancés dans le rapport de l’IGE frisent le ridicule. Pour qui sait lire entre les lignes, ce dont on reproche le Président de la CUN, est contraire à la loi qui régie le fonctionnement du conseil municipal. Hamza, a bien soutenu qu’il n’a jamais dépensé un sou sans le consentement de ce conseil qui a d’ailleurs fait des sorties pour dénoncer ces faits gravissimes dressés contre son président.

Le régime en place veut instrumentaliser une institution de contrôle de l’Etat censé jouer son rôle républicain. La politisation de cette affaire ne peut passer. Car tous savent que cet homme, est animé d’un esprit d’ouverture, de justice, d’équité et de transparence dans la gestion de la chose publique.

Enfin, l’association a jugé important de rappeler que la mission de la CUN, exigée par le contrat le liant à ses partenaires, c’est d’élaborer des programmes en faveur des plus démunis.

Aujourd’hui, même si le Président de la CUN a déjà remboursé cet argent, des mobilisations tout azimut se dressent contre cette décision malveillante prise contre lui. Dans les prochains jours, des Ong et des artistes, se retrouveront pour dénoncer ce qui est arrivé au Maire Hamza qui peut également arriver à d’autres mauritaniens. Non à l’injustice et à l’acharnement contre des personnes justes.

Badiana

Publicité

Mauritel

Speak Your Mind