Zidane veut l’équipe de France, pense au PSG, parle de ses ambitions, de ses modèles, de son style de jeu…

zidane-242Honoré au Stade de France jeudi dernier, Zinedine Zidane vit sa première saison dans son nouveau costume d’entraîneur. L’ancien international français s’est confié sur ses ambitions et s’est arrêté sur sa vision du métier…
A la tête de l’équipe réserve du Real Madrid depuis l’été dernier, Zinedine Zidane vit la première expérience de sa nouvelle carrière. Une expérience qui avait débuté difficilement avec une série de défaites. Mais la Castilla pointe désormais à la 6e place à 6 points du leader et à 3 de la 4e place, synonyme de barrages pour la montée en deuxième division. Zidane rêve des Bleus et ne dirait pas non au PSG Suffisant pour le conforter dans son idée d’aller voir plus haut, beaucoup plus haut. S’il aurait du mal à refuser de succéder à Carlo Ancelotti au Real si ce dernier venait à être débarqué et si le poste lui était proposé, l’ancien meneur de jeu des Bleus ne serait pas contre non plus un retour en France, et en particulier au PSG. «Pour l’instant, ils ont un entraîneur, Laurent Blanc, qui a de très bons résultats et que je connais très bien. Je suis marseillais, c’est vrai, mais il ne faut jamais dire jamais. Ça va être compliqué, mais je ne m’interdis rien. Pour un entraîneur, tout est une question d’opportunités» , a-t-il lancé sur Canal+. Un autre poste le fait plus rêver encore : celui de sélectionneur des Bleus, occupé par un champion du monde qu’il connait très bien lui aussi. «Je vais le dire clairement : un jour, j’aimerais bien entraîner l’équipe de France. J’ai l’objectif et l’ambition de devenir sélectionneur des Bleus. Mais j’ai le temps pour le moment» , a-t-il prévenu sans détour. Sauf rebondissement, Zidane a encore au moins trois ans pour s’y préparer puisque Deschamps est sous contrat jusqu’en 2018. Gérer les ego, le plus compliqué Que ce soit à la tête de l’équipe de France, du PSG ou du Real, le plus dur pour Zidane sera de gérer les ego. «C’est la chose la plus difficile. Je connais bien le terrain. La difficulté c’est de gérer un groupe, c’est comme dans une entreprise. Il faut parfois être dur, et parfois laisser les joueurs un peu libres» , a-t-il présumé. D’autant qu’un seul élément perturbateur «peut déstabiliser le collectif entier.» Zidane a bien observé Mourinho, Guardiola, Bielsa… Zidane a-t-il un exemple dans le métier ? Pep Guardiola qu’il a pu rencontrer lors de son apprentissage ? «C’était très intéressant. Il m’a dit qu’on n’est jamais prêt, mais il ne faut pas s’affoler et être clair avec les joueurs. Leur faire savoir ce qu’on veut» , s’est-il souvenu. Marcelo Bielsa ? «Sa méthode est certainement difficile. Il est en train de faire du bon travail. Les joueurs ont besoin de se faire bouger de temps en temps. Sa méthode est claire, il exige beaucoup de ses joueurs. Il fait beaucoup de vidéo avec ses joueurs, c’est une bonne méthode» , a-t-il estimé. Mais son modèle reste sans doute José Mourinho dont il a été adjoint il y a deux ans. «Ce que j’ai appris, c’est qu’il ne lâche rien. Ça peut paraître surprenant la façon dont il gère son équipe, mais à l’arrivée c’est lui qui a raison. On lui demande des résultats et il les a. Il est dur avec ses joueurs, mais il est juste. Et on s’aperçoit que finalement les joueurs l’aiment bien.» En termes de style de jeu toutefois, Zidane se veut moins défensif que le Portugais. S’il souhaite comme lui que tous les joueurs défendent ensemble à la perte du ballon, il prône en revanche la liberté et la créativité en phase offensive.
Source: Maxifoot
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