Le ministre de l’Économie supervise l’ouverture du Forum économique mauritano-américain
Son Excellence le ministre des Affaires économiques et du Développement, Dr Abdallah Ould Souleymane Ould Cheikh Sidia, a présidé, lundi matin, l’ouverture du Forum économique mauritano-américain, organisé en partenariat entre l’Union nationale du patronat mauritanien (UNPM), le Conseil d’affaires mauritano-américain et le Washington Insight Group.
Le forum réunit une importante délégation américaine composée d’hommes d’affaires ainsi que de représentants d’entreprises et d’institutions économiques. Cette rencontre vise à leur permettre de mieux connaître les opportunités d’investissement en Mauritanie, d’explorer les perspectives de coopération et de jeter les bases de partenariats économiques et commerciaux durables entre les secteurs privés des deux pays.
Dans son allocution d’ouverture, le ministre a souhaité la bienvenue aux membres de la délégation, leur souhaitant un agréable séjour en Mauritanie.
Il a souligné que cette visite constitue une occasion de prendre la mesure des transformations importantes que connaît le pays, de découvrir directement les opportunités d’investissement et d’échanger avec les décideurs ainsi qu’avec leurs homologues du secteur privé mauritanien.
Il a estimé que l’arrivée de cette délégation constitue une étape importante dans les relations entre la Mauritanie et les États-Unis et traduit une volonté commune de porter la coopération économique, commerciale et l’investissement au niveau des potentialités et des ambitions des deux pays.
Le ministre a inscrit cette rencontre dans le prolongement de la vision du Président de la République, Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, qui accorde une attention particulière au renforcement des partenariats internationaux de la Mauritanie.
Il a notamment rappelé la participation du Président de la République, l’année dernière, à une réunion à la Maison-Blanche avec le président américain, aux côtés de quatre autres dirigeants africains, consacrée au renforcement des partenariats avec le continent africain, notamment dans les domaines économique et commercial.
Il a, par ailleurs, indiqué que le gouvernement du Premier ministre M. Mokhtar Ould Djay poursuit, dans ce cadre, des réformes ambitieuses destinées à améliorer le climat des affaires et à renforcer la sécurité juridique des investissements.
La Mauritanie dispose notamment, a-t-il rappelé, d’un code des investissements favorable aux investisseurs nationaux et étrangers, d’un cadre juridique et réglementaire dédié aux partenariats public-privé ainsi que d’une agence chargée de la promotion des investissements. Il a également mis en avant un atout essentiel : la sécurité et la stabilité dont jouit le pays, estimant qu’un investisseur doit pouvoir être rassuré quant à sa personne et à ses biens.
Le ministre a également souligné la position stratégique de la Mauritanie sur l’Atlantique et les importantes opportunités d’investissement qu’elle offre dans des secteurs à forte valeur ajoutée et à fort potentiel de croissance, notamment les industries extractives, l’énergie, l’agroalimentaire, les ressources maritimes, l’agriculture, l’élevage, les infrastructures, le transport et la logistique, ainsi que l’économie numérique, les télécommunications, les services financiers, la santé et l’éducation.
Selon lui, l’enjeu est désormais de disposer d’une vision cohérente permettant d’accélérer le développement du pays à travers une approche intégrée, fondée sur la transformation des ressources en valeur ajoutée locale, le développement des industries de transformation et des chaînes de valeur, ainsi que le transfert de technologies et de savoir-faire et la formation des compétences nationales.
Autant de domaines, a-t-il relevé, qui offrent un vaste champ de coopération avec le secteur privé américain, fort de ses ressources, de son expertise et de ses technologies.
La voie à des nouvelles avancées
Dans ce contexte, il s’est félicité de la prorogation, le mois dernier par le Congrès américain, de la loi sur la croissance et les opportunités économiques en Afrique (AGOA), au bénéfice de 32 pays, dont la Mauritanie, jusqu’au 31 décembre 2028. Cette prorogation permet aux exportations des pays bénéficiaires d’accéder au marché américain en franchise de droits de douane. Le ministre l’a qualifiée d’« étape importante » appelée, selon lui, à ouvrir la voie à de nouvelles avancées.
Prenant à son tour la parole, le premier vice-président chargé des affaires internationales du Washington Insight Group, Oscar Rahm, a indiqué qu’il s’agissait de la première mission d’affaires américaine en Mauritanie, qu’il a présentée comme le début d’un nouveau chapitre dans les relations commerciales et économiques entre les deux pays.
Il a souligné que cette mission dépassait le cadre d’une simple délégation commerciale pour marquer le lancement d’une nouvelle dynamique de coopération. Il a mis en avant les importantes potentialités de la Mauritanie, liées à ses ressources naturelles, à sa position stratégique entre l’Afrique du Nord et l’Afrique de l’Ouest, ainsi qu’à ses opportunités dans les secteurs de l’énergie, des mines et de l’agriculture, de la pêche et à sa jeunesse ambitieuse.
« Nous ne sommes pas ici aujourd’hui pour simplement parler de potentiel. Nous sommes ici pour transformer ce potentiel en partenariats, les partenariats en investissements et les investissements en emplois, en croissance économique et en prospérité partagée », a-t-il déclaré.
Oscar Rahm a ajouté que son groupe était convaincu que les partenariats internationaux durables reposaient sur la confiance, l’engagement et des relations de long terme. Il a ainsi expliqué avoir veillé à mobiliser des entreprises américaines sérieuses afin de favoriser des échanges directs entre entreprises et d’aboutir à des résultats concrets, sous forme de mémorandums d’entente, d’accords commerciaux, d’opportunités d’investissement, de partenariats technologiques et de projets conjoints.
De son côté, le président de l’Union nationale du patronat mauritanien, Mohamed Zein El Abidine Ould Cheikh Ahmed, a affirmé que la délégation américaine participant au forum était, par son importance et son niveau de représentation, la plus grande mission commerciale américaine à se rendre en Mauritanie.
Il a salué les efforts du Washington Insight Group dans l’organisation et la coordination de cette visite, qui fait suite à celle effectuée à Washington par une délégation d’hommes d’affaires mauritaniens.
Il a estimé que la Mauritanie s’affirmait désormais comme une destination attractive pour l’investissement, grâce à sa sécurité, à sa stabilité politique et institutionnelle, ainsi qu’à sa position géographique stratégique, qui en fait un trait d’union entre l’Afrique du Nord et l’Afrique de l’Ouest.
La chargée d’affaires de l’ambassade des États-Unis à Nouakchott, Corina R. Sanders, a pour sa part indiqué que le renforcement des relations commerciales et économiques entre la Mauritanie et les États-Unis constituait une priorité pour la représentation diplomatique américaine.
Elle a souligné que les entreprises américaines n’apportaient pas seulement des capitaux, mais également des technologies de pointe, une expertise et des standards élevés en matière de transparence et de gestion. Le renforcement de cette coopération, a-t-elle ajouté, pourrait contribuer à la création de nouveaux emplois et à une croissance économique durable.
Le directeur général de L’APIM, Tah Ahmed Maouloud, a, quant à lui, présenté la Mauritanie comme une porte d’entrée atlantique vers l’Afrique, compte tenu de sa proximité avec l’Europe et de sa connexion aux principales routes maritimes internationales.
Il a également souligné que la stabilité institutionnelle constituait l’un des principaux fondements de la confiance des investisseurs, notamment pour les investissements de long terme.
Le vice-président du Conseil d’affaires mauritano-américain, Sidi Mohamed Ould Kaem, a appelé, pour sa part, à dépasser une conception de l’investissement limitée à la constitution de portefeuilles, au profit de partenariats véritables fondés sur la mise en commun des capacités et de l’expertise américaines avec les compétences et les potentialités locales.
Les interventions officielles se sont achevées par celle du président du Washington Insight Group, Dr Ismail Cheikhoun, qui a également présenté le forum comme le début d’un nouveau chapitre dans les relations commerciales et économiques entre la Mauritanie et les États-Unis.
Il s’est félicité de la participation d’entreprises américaines venues notamment de Californie, de l’Utah, du Texas, du Nebraska et de l’Arkansas.
Il a précisé que la mission avait pour objectif de favoriser des rencontres d’affaires directes susceptibles de déboucher sur la signature de mémorandums d’entente et le lancement de projets conjoints dans les domaines de l’énergie, de l’agriculture, de la transformation numérique et du commerce électronique.
En marge de la cérémonie d’ouverture, le premier vice-président de l’Union nationale du patronat mauritanien, Mohamed Lafdal Ould Betah et le président du Washington Insight Group, Dr Ismail Cheikhoun, ont signé un mémorandum d’entente destiné à ouvrir de nouvelles perspectives de coopération entre les hommes d’affaires des deux côtés et à favoriser l’établissement de relations solides et durables.
Source: Son Excellence le ministre des Affaires économiques et du Développement, Dr Abdallah Ould Souleymane Ould Cheikh Sidia, a présidé, lundi matin, l’ouverture du Forum économique mauritano-américain, organisé en partenariat entre l’Union nationale du patronat mauritanien (UNPM), le Conseil d’affaires mauritano-américain et le Washington Insight Group.
Le forum réunit une importante délégation américaine composée d’hommes d’affaires ainsi que de représentants d’entreprises et d’institutions économiques. Cette rencontre vise à leur permettre de mieux connaître les opportunités d’investissement en Mauritanie, d’explorer les perspectives de coopération et de jeter les bases de partenariats économiques et commerciaux durables entre les secteurs privés des deux pays.
Dans son allocution d’ouverture, le ministre a souhaité la bienvenue aux membres de la délégation, leur souhaitant un agréable séjour en Mauritanie.
Il a souligné que cette visite constitue une occasion de prendre la mesure des transformations importantes que connaît le pays, de découvrir directement les opportunités d’investissement et d’échanger avec les décideurs ainsi qu’avec leurs homologues du secteur privé mauritanien.
Il a estimé que l’arrivée de cette délégation constitue une étape importante dans les relations entre la Mauritanie et les États-Unis et traduit une volonté commune de porter la coopération économique, commerciale et l’investissement au niveau des potentialités et des ambitions des deux pays.
Le ministre a inscrit cette rencontre dans le prolongement de la vision du Président de la République, Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, qui accorde une attention particulière au renforcement des partenariats internationaux de la Mauritanie.
Il a notamment rappelé la participation du Président de la République, l’année dernière, à une réunion à la Maison-Blanche avec le président américain, aux côtés de quatre autres dirigeants africains, consacrée au renforcement des partenariats avec le continent africain, notamment dans les domaines économique et commercial.
Il a, par ailleurs, indiqué que le gouvernement du Premier ministre M. Mokhtar Ould Djay poursuit, dans ce cadre, des réformes ambitieuses destinées à améliorer le climat des affaires et à renforcer la sécurité juridique des investissements.
La Mauritanie dispose notamment, a-t-il rappelé, d’un code des investissements favorable aux investisseurs nationaux et étrangers, d’un cadre juridique et réglementaire dédié aux partenariats public-privé ainsi que d’une agence chargée de la promotion des investissements. Il a également mis en avant un atout essentiel : la sécurité et la stabilité dont jouit le pays, estimant qu’un investisseur doit pouvoir être rassuré quant à sa personne et à ses biens.
Le ministre a également souligné la position stratégique de la Mauritanie sur l’Atlantique et les importantes opportunités d’investissement qu’elle offre dans des secteurs à forte valeur ajoutée et à fort potentiel de croissance, notamment les industries extractives, l’énergie, l’agroalimentaire, les ressources maritimes, l’agriculture, l’élevage, les infrastructures, le transport et la logistique, ainsi que l’économie numérique, les télécommunications, les services financiers, la santé et l’éducation.
Selon lui, l’enjeu est désormais de disposer d’une vision cohérente permettant d’accélérer le développement du pays à travers une approche intégrée, fondée sur la transformation des ressources en valeur ajoutée locale, le développement des industries de transformation et des chaînes de valeur, ainsi que le transfert de technologies et de savoir-faire et la formation des compétences nationales.
Autant de domaines, a-t-il relevé, qui offrent un vaste champ de coopération avec le secteur privé américain, fort de ses ressources, de son expertise et de ses technologies.
La voie à des nouvelles avancées
Dans ce contexte, il s’est félicité de la prorogation, le mois dernier par le Congrès américain, de la loi sur la croissance et les opportunités économiques en Afrique (AGOA), au bénéfice de 32 pays, dont la Mauritanie, jusqu’au 31 décembre 2028. Cette prorogation permet aux exportations des pays bénéficiaires d’accéder au marché américain en franchise de droits de douane. Le ministre l’a qualifiée d’« étape importante » appelée, selon lui, à ouvrir la voie à de nouvelles avancées.
Prenant à son tour la parole, le premier vice-président chargé des affaires internationales du Washington Insight Group, Oscar Rahm, a indiqué qu’il s’agissait de la première mission d’affaires américaine en Mauritanie, qu’il a présentée comme le début d’un nouveau chapitre dans les relations commerciales et économiques entre les deux pays.
Il a souligné que cette mission dépassait le cadre d’une simple délégation commerciale pour marquer le lancement d’une nouvelle dynamique de coopération. Il a mis en avant les importantes potentialités de la Mauritanie, liées à ses ressources naturelles, à sa position stratégique entre l’Afrique du Nord et l’Afrique de l’Ouest, ainsi qu’à ses opportunités dans les secteurs de l’énergie, des mines et de l’agriculture, de la pêche et à sa jeunesse ambitieuse.
« Nous ne sommes pas ici aujourd’hui pour simplement parler de potentiel. Nous sommes ici pour transformer ce potentiel en partenariats, les partenariats en investissements et les investissements en emplois, en croissance économique et en prospérité partagée », a-t-il déclaré.
Oscar Rahm a ajouté que son groupe était convaincu que les partenariats internationaux durables reposaient sur la confiance, l’engagement et des relations de long terme. Il a ainsi expliqué avoir veillé à mobiliser des entreprises américaines sérieuses afin de favoriser des échanges directs entre entreprises et d’aboutir à des résultats concrets, sous forme de mémorandums d’entente, d’accords commerciaux, d’opportunités d’investissement, de partenariats technologiques et de projets conjoints.
De son côté, le président de l’Union nationale du patronat mauritanien, Mohamed Zein El Abidine Ould Cheikh Ahmed, a affirmé que la délégation américaine participant au forum était, par son importance et son niveau de représentation, la plus grande mission commerciale américaine à se rendre en Mauritanie.
Il a salué les efforts du Washington Insight Group dans l’organisation et la coordination de cette visite, qui fait suite à celle effectuée à Washington par une délégation d’hommes d’affaires mauritaniens.
Il a estimé que la Mauritanie s’affirmait désormais comme une destination attractive pour l’investissement, grâce à sa sécurité, à sa stabilité politique et institutionnelle, ainsi qu’à sa position géographique stratégique, qui en fait un trait d’union entre l’Afrique du Nord et l’Afrique de l’Ouest.
La chargée d’affaires de l’ambassade des États-Unis à Nouakchott, Corina R. Sanders, a pour sa part indiqué que le renforcement des relations commerciales et économiques entre la Mauritanie et les États-Unis constituait une priorité pour la représentation diplomatique américaine.
Elle a souligné que les entreprises américaines n’apportaient pas seulement des capitaux, mais également des technologies de pointe, une expertise et des standards élevés en matière de transparence et de gestion. Le renforcement de cette coopération, a-t-elle ajouté, pourrait contribuer à la création de nouveaux emplois et à une croissance économique durable.
Le directeur général de L’APIM, Tah Ahmed Maouloud, a, quant à lui, présenté la Mauritanie comme une porte d’entrée atlantique vers l’Afrique, compte tenu de sa proximité avec l’Europe et de sa connexion aux principales routes maritimes internationales.
Il a également souligné que la stabilité institutionnelle constituait l’un des principaux fondements de la confiance des investisseurs, notamment pour les investissements de long terme.
Le vice-président du Conseil d’affaires mauritano-américain, Sidi Mohamed Ould Kaem, a appelé, pour sa part, à dépasser une conception de l’investissement limitée à la constitution de portefeuilles, au profit de partenariats véritables fondés sur la mise en commun des capacités et de l’expertise américaines avec les compétences et les potentialités locales.
Les interventions officielles se sont achevées par celle du président du Washington Insight Group, Dr Ismail Cheikhoun, qui a également présenté le forum comme le début d’un nouveau chapitre dans les relations commerciales et économiques entre la Mauritanie et les États-Unis.
Il s’est félicité de la participation d’entreprises américaines venues notamment de Californie, de l’Utah, du Texas, du Nebraska et de l’Arkansas.
Il a précisé que la mission avait pour objectif de favoriser des rencontres d’affaires directes susceptibles de déboucher sur la signature de mémorandums d’entente et le lancement de projets conjoints dans les domaines de l’énergie, de l’agriculture, de la transformation numérique et du commerce électronique.
En marge de la cérémonie d’ouverture, le premier vice-président de l’Union nationale du patronat mauritanien, Mohamed Lafdal Ould Betah et le président du Washington Insight Group, Dr Ismail Cheikhoun, ont signé un mémorandum d’entente destiné à ouvrir de nouvelles perspectives de coopération entre les hommes d’affaires des deux côtés et à favoriser l’établissement de relations solides et durables.
Source : Son Excellence le ministre des Affaires économiques et du Développement, Dr Abdallah Ould Souleymane Ould Cheikh Sidia, a présidé, lundi matin, l’ouverture du Forum économique mauritano-américain, organisé en partenariat entre l’Union nationale du patronat mauritanien (UNPM), le Conseil d’affaires mauritano-américain et le Washington Insight Group.
Le forum réunit une importante délégation américaine composée d’hommes d’affaires ainsi que de représentants d’entreprises et d’institutions économiques. Cette rencontre vise à leur permettre de mieux connaître les opportunités d’investissement en Mauritanie, d’explorer les perspectives de coopération et de jeter les bases de partenariats économiques et commerciaux durables entre les secteurs privés des deux pays.
Dans son allocution d’ouverture, le ministre a souhaité la bienvenue aux membres de la délégation, leur souhaitant un agréable séjour en Mauritanie.
Il a souligné que cette visite constitue une occasion de prendre la mesure des transformations importantes que connaît le pays, de découvrir directement les opportunités d’investissement et d’échanger avec les décideurs ainsi qu’avec leurs homologues du secteur privé mauritanien.
Il a estimé que l’arrivée de cette délégation constitue une étape importante dans les relations entre la Mauritanie et les États-Unis et traduit une volonté commune de porter la coopération économique, commerciale et l’investissement au niveau des potentialités et des ambitions des deux pays.
Le ministre a inscrit cette rencontre dans le prolongement de la vision du Président de la République, Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, qui accorde une attention particulière au renforcement des partenariats internationaux de la Mauritanie.
Il a notamment rappelé la participation du Président de la République, l’année dernière, à une réunion à la Maison-Blanche avec le président américain, aux côtés de quatre autres dirigeants africains, consacrée au renforcement des partenariats avec le continent africain, notamment dans les domaines économique et commercial.
Il a, par ailleurs, indiqué que le gouvernement du Premier ministre M. Mokhtar Ould Djay poursuit, dans ce cadre, des réformes ambitieuses destinées à améliorer le climat des affaires et à renforcer la sécurité juridique des investissements.
La Mauritanie dispose notamment, a-t-il rappelé, d’un code des investissements favorable aux investisseurs nationaux et étrangers, d’un cadre juridique et réglementaire dédié aux partenariats public-privé ainsi que d’une agence chargée de la promotion des investissements. Il a également mis en avant un atout essentiel : la sécurité et la stabilité dont jouit le pays, estimant qu’un investisseur doit pouvoir être rassuré quant à sa personne et à ses biens.
Le ministre a également souligné la position stratégique de la Mauritanie sur l’Atlantique et les importantes opportunités d’investissement qu’elle offre dans des secteurs à forte valeur ajoutée et à fort potentiel de croissance, notamment les industries extractives, l’énergie, l’agroalimentaire, les ressources maritimes, l’agriculture, l’élevage, les infrastructures, le transport et la logistique, ainsi que l’économie numérique, les télécommunications, les services financiers, la santé et l’éducation.
Selon lui, l’enjeu est désormais de disposer d’une vision cohérente permettant d’accélérer le développement du pays à travers une approche intégrée, fondée sur la transformation des ressources en valeur ajoutée locale, le développement des industries de transformation et des chaînes de valeur, ainsi que le transfert de technologies et de savoir-faire et la formation des compétences nationales.
Autant de domaines, a-t-il relevé, qui offrent un vaste champ de coopération avec le secteur privé américain, fort de ses ressources, de son expertise et de ses technologies.
La voie à des nouvelles avancées
Dans ce contexte, il s’est félicité de la prorogation, le mois dernier par le Congrès américain, de la loi sur la croissance et les opportunités économiques en Afrique (AGOA), au bénéfice de 32 pays, dont la Mauritanie, jusqu’au 31 décembre 2028. Cette prorogation permet aux exportations des pays bénéficiaires d’accéder au marché américain en franchise de droits de douane. Le ministre l’a qualifiée d’« étape importante » appelée, selon lui, à ouvrir la voie à de nouvelles avancées.
Prenant à son tour la parole, le premier vice-président chargé des affaires internationales du Washington Insight Group, Oscar Rahm, a indiqué qu’il s’agissait de la première mission d’affaires américaine en Mauritanie, qu’il a présentée comme le début d’un nouveau chapitre dans les relations commerciales et économiques entre les deux pays.
Il a souligné que cette mission dépassait le cadre d’une simple délégation commerciale pour marquer le lancement d’une nouvelle dynamique de coopération. Il a mis en avant les importantes potentialités de la Mauritanie, liées à ses ressources naturelles, à sa position stratégique entre l’Afrique du Nord et l’Afrique de l’Ouest, ainsi qu’à ses opportunités dans les secteurs de l’énergie, des mines et de l’agriculture, de la pêche et à sa jeunesse ambitieuse.
« Nous ne sommes pas ici aujourd’hui pour simplement parler de potentiel. Nous sommes ici pour transformer ce potentiel en partenariats, les partenariats en investissements et les investissements en emplois, en croissance économique et en prospérité partagée », a-t-il déclaré.
Oscar Rahm a ajouté que son groupe était convaincu que les partenariats internationaux durables reposaient sur la confiance, l’engagement et des relations de long terme. Il a ainsi expliqué avoir veillé à mobiliser des entreprises américaines sérieuses afin de favoriser des échanges directs entre entreprises et d’aboutir à des résultats concrets, sous forme de mémorandums d’entente, d’accords commerciaux, d’opportunités d’investissement, de partenariats technologiques et de projets conjoints.
De son côté, le président de l’Union nationale du patronat mauritanien, Mohamed Zein El Abidine Ould Cheikh Ahmed, a affirmé que la délégation américaine participant au forum était, par son importance et son niveau de représentation, la plus grande mission commerciale américaine à se rendre en Mauritanie.
Il a salué les efforts du Washington Insight Group dans l’organisation et la coordination de cette visite, qui fait suite à celle effectuée à Washington par une délégation d’hommes d’affaires mauritaniens.
Il a estimé que la Mauritanie s’affirmait désormais comme une destination attractive pour l’investissement, grâce à sa sécurité, à sa stabilité politique et institutionnelle, ainsi qu’à sa position géographique stratégique, qui en fait un trait d’union entre l’Afrique du Nord et l’Afrique de l’Ouest.
La chargée d’affaires de l’ambassade des États-Unis à Nouakchott, Corina R. Sanders, a pour sa part indiqué que le renforcement des relations commerciales et économiques entre la Mauritanie et les États-Unis constituait une priorité pour la représentation diplomatique américaine.
Elle a souligné que les entreprises américaines n’apportaient pas seulement des capitaux, mais également des technologies de pointe, une expertise et des standards élevés en matière de transparence et de gestion. Le renforcement de cette coopération, a-t-elle ajouté, pourrait contribuer à la création de nouveaux emplois et à une croissance économique durable.
Le directeur général de L’APIM, Tah Ahmed Maouloud, a, quant à lui, présenté la Mauritanie comme une porte d’entrée atlantique vers l’Afrique, compte tenu de sa proximité avec l’Europe et de sa connexion aux principales routes maritimes internationales.
Il a également souligné que la stabilité institutionnelle constituait l’un des principaux fondements de la confiance des investisseurs, notamment pour les investissements de long terme.
Le vice-président du Conseil d’affaires mauritano-américain, Sidi Mohamed Ould Kaem, a appelé, pour sa part, à dépasser une conception de l’investissement limitée à la constitution de portefeuilles, au profit de partenariats véritables fondés sur la mise en commun des capacités et de l’expertise américaines avec les compétences et les potentialités locales.
Les interventions officielles se sont achevées par celle du président du Washington Insight Group, Dr Ismail Cheikhoun, qui a également présenté le forum comme le début d’un nouveau chapitre dans les relations commerciales et économiques entre la Mauritanie et les États-Unis.
Il s’est félicité de la participation d’entreprises américaines venues notamment de Californie, de l’Utah, du Texas, du Nebraska et de l’Arkansas.
Il a précisé que la mission avait pour objectif de favoriser des rencontres d’affaires directes susceptibles de déboucher sur la signature de mémorandums d’entente et le lancement de projets conjoints dans les domaines de l’énergie, de l’agriculture, de la transformation numérique et du commerce électronique.
En marge de la cérémonie d’ouverture, le premier vice-président de l’Union nationale du patronat mauritanien, Mohamed Lafdal Ould Betah et le président du Washington Insight Group, Dr Ismail Cheikhoun, ont signé un mémorandum d’entente destiné à ouvrir de nouvelles perspectives de coopération entre les hommes d’affaires des deux côtés et à favoriser l’établissement de relations solides et durables.
Source : Le Calame – Mauritanie
