Mali, une vaste opération contre le terrorisme

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Deux présumés membres de Daesh arrêtés à l’aéroport Senghor

Libération révèle que deux ressortissants marocains liés à l’Etat islamique ont été arrêtés à l’aéroport Léopold Sédar Senghor. Ils étaient visés par un avis de recherche international lancé par Interpol, la police des polices.

Selon nos informations, les autorités sénégalaises ont encore fait une grosse prise dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Des sources de Libération révèlent que deux ressortissants marocains liés à l’Etat islamique ont été arrêtés il y a de cela quelques jours à l’aéroport international Léopold Sédar Senghor de Dakar. Les deux suspects étaient sous le coup d’un avis de recherche international lancé par Interpol, la police des polices.

Arrivés à Dakar en provenance d’Istanbul (Turquie), ils ont été signalés parle système Securiport, qui intègre toutes les personnes recherchées, au moment de l’accomplissement des modalités de débarquement. A la suite du signalement, les policiers ont notifié aux deux ressortissants marocains la notice émise par la police des polices avant de les placer en garde à vue après un bref interrogatoire.

Les mêmes interlocuteurs renseignent que les deux suspects ont été ensuite transférés au siège de la Division des investigations criminelles (DIC) où le bureau national d’Interpol a ses quartiers. Ce, pour des interrogatoires approfondis en attendant leur présentation au procureur de la République.

Dakar est entré de plain-pied dans la lutte contre le terrorisme. Comme nous l’écrivions, au moins 34 personnes sont en prison au Sénégal dans le cadre de dossiers liés au terrorisme. Dernièrement, trois ressortissants maliens ont été interpellés pour des activités terroristes présumées. L’un d’eux était en contact avec le cerveau des attentats de Grand Bassam selon la police.

Cheikh Mbacké Guissé – Libération

 

Source:  SenewebNews-RP

Faits divers… Faits divers… Faits divers…

L’enquête sur la mort mystérieuse de deux hommes piétine

La semaine passée, au, un chamelier découvre deux cadavres en décomposition prés de la localité de Lowjav (Hodh Ech-Chargui) à une vingtaine de kilomètres de l’antique Walata. Informée, la brigade de gendarmerie dépêche aussitôt des agents pour faire le constat et ouvrir une enquête. Les deux cadavres n’ont pas tardé à être identifiés.

Il s’agit de deux frères, Abdallahi Ould Bouka et Mohamed Salem Ould Bouka, riches éleveurs de la zone. Les corps ne portent aucune blessure visible ni de traces de saignement. La gendarmerie interroge des dizaines de personnes aux environs, sans parvenir à recueillir le moindre indice.

L’hypothèse de la soif est vite écartée, du fait de la présence, toute proche, d’un point d’eau. Serpent venimeux ? Aucune trace de morsure… Certains évoquent l’empoisonnement mais rien ne le peut confirmer, pour le moment. La gendarmerie suit la piste de l’étranglement, au cours d’une embuscade organisée contre les deux frères.

Mais les habitants de la zone sont unanimes à dire que les défunts n’ont jamais eu de problèmes avec quiconque. « Nous ne leur connaissons aucun ennemi », répète-t-on partout. Crime crapuleux? On ne sait même pas ce que les victimes tenaient par devers elles, au moment de leur mort…

On se souvient d’un autre meurtre, dans cette même région, en 1973, qui passa quelques années avant d’être élucidé. Un riche commerçant, originaire du nord du pays, fut décapité, aux environs d’Aweïnat Zbel, par des bandits qui expédièrent sa dépouille au fond d’un puits abandonné. Plusieurs sous-officiers de la gendarmerie se succédèrent, en vain, à l’enquête.

Deux ans plus tard, le maréchal de logis Ndiaye Daouda, de Boghé, en fut alors chargé, par le chef d’état-major en personne. L’habile enquêteur se déguisa en berger cherchant du bétail égaré, parcourut ainsi l’Awker, à dos de chameau, durant un mois et découvrit le pot aux roses. Les coupables furent arrêtés peu après, déférés et écroués.

Clôture de l’enquête sur l’explosion de Riyad

Il y a quelques jours, vers dix-huit heures, le quartier « Carrefour Bamako » du PK 12 de Riyad est secoué par une violente explosion. Des témoins déclarent, à la police accourue, avoir aperçu, de loin, près du marché Demba, un jeune homme qui semblait manipuler un morceau de fer. Juste avant la déflagration.

Le bras droit du jeune homme est projeté à plus de cinquante mètres de là et le reste de son corps réduit en lambeaux. Un passant est légèrement blessé à la tête.

C’est la psychose générale, dans un torrent d’hypothèses les plus folles. Et chacun d’évoquer la fameuse opération salafiste avortée, en 2011, à deux kilomètres du même quartier…

Un peu plus tard, la police fait évacuer les lieux envahis par une énorme foule de curieux, les autorités établissent le constat et une équipe technique du Génie militaire commence à collecter les débris de l’explosion. Le jeune défunt est identifié le jour même.

Il s’agit de Meïloud Ould Salem, né en 1997. Orphelin de père, il vivait chez son oncle paternel M’aitigu et travaillait comme charretier. Un quart d’heure à peine avant sa mort, il en était encore à siroter le thé avec ses amis. « J’ai fait une bonne affaire », leur disait-il, « il faut que j’aille écouler ma marchandise avant la nuit ! »
Fouillant le sac resté sur la charrette du défunt, les experts du Génie y découvrent une grenade offensive. C’est certainement une de même type qui a explosé lorsque le malheureux s’est mis en tête de la manipuler. Car c’est bien l’hypothèse d’un accident qui semble tenir la route.

L’enquête de la police a en effet permis d’établir que le défunt partait, presque chaque jour, avec un groupe d’amis, pour ramasser de la vieille ferraille, non loin du port de l’Amitié, avant de la revendre aux garagistes et aux soudeurs.

Il aurait ainsi ramassé ces objets oblongs dont il ne connaissait pas l’usage et espérait en tirer bon profit. Les deux grenades offensives datent de quelques dizaines d’années, ont conclu les experts militaires. Elles ont probablement été oubliées, lors de manœuvres militaires dans la zone, il y a longtemps. Quant au blessé, il a été évacué à l’hôpital militaire. Après quelques soins, il a pu rentrer chez lui. Plus de peur que de mal, donc, en ce qui le concerne.

Une bande armée de fusils coffrée

La semaine dernière, une jeune étudiante qui revenait de la cité universitaire, sur l’axe Nouadhibou, est kidnappée par trois voyous circulant à bord d’une voiture aux verres fumés. Ils la battent et la violent, tour à tour, avant de l’abandonner dans un coin désert…

Un couple qui humait l’air frais, dans la même zone, a également fait les frais de cette bande sauvage armée de fusils. Ils les ont battus, délestés de tout et ont même pris leur véhicule… Le Commissariat spécial de la police judiciaire ouvre une enquête qui ne tarde à porter fruits, l’expérience et l’intelligence de ce qu’il reste de l’ancienne BRB, naguère dirigée par Didi, font merveille…

Deux jours plus tard, trois récidivistes bien connus sont coffrés et embarqués au CSPJ : Mohidine Chérif, un des lieutenants du fameux Govinda ; Hamdi, un ancien du GSSR radié pour délinquance et Abdou « Gosse ». Au cours de leur audition, ils reconnaissent les faits qui leurs sont reprochés. Ils seront déférés ultérieurement, mais on craint que ces fils de personnalités influentes ne soient vite relâchés par la justice, comme trop souvent en pareils cas.

Mosy

 

Source : Le Calame

Nouakchott-Nord : Un incendie fait un mort et un blessé grave

Un mort et un blessé grave tel est le lourd bilan d’un incendie qui a éclaté, tôt, ce dimanche 9 avril, dans un domicile situé dans le quartier Chami, de Toujounine(Nouakchott-Nord).

Fadel Ould Ahmed, le père de la famille sinistrée, a été tué,à la suite de ses brulures jugées de très profondes.

Tandis que son fils, gravement blessé, il a été évacué d’urgence au Centre hospitalier des grands brulés et des traumatismes.

Selon une source digne de foi, un court-circuit est à l’origine de cet incendie. A la suite de ce drame, les habitants du quartier Chami accusent la SOMELEC d’être responsable du laisser-aller et des branchements frauduleux qui sont au vu et au su de tous partout à Nouakchott, rapporte Essaha.info.

Aucune mesure n’est prise par la SOMELEC pour mettre fin à la croissance du nombre des victimes provoquées par les court-circuits des branchements qui trainent dans les ruelles des quartiers périphériques de la capitale,conclut notre source.

 

Tawary

Yémen: Rawan, 8 ans, décédée des suites de sa nuit de noces

 

Rawan, une fillette yéménite de 8 ans, est décédée au lendemain de sa « nuit de noces » des suites des blessures subies lors des relations sexuelles imposées par son « mari », âgé d’une quarantaine d’années. L’utérus de la petite fille s’est déchiré et elle est décédée samedi dans une chambre d’hôtel de la ville de Hardh.

Il n’est pas certain que le mari, originaire d’Arabie saoudite, ait été arrêté. Selon des membres d’organisations des droits de l’homme, la petite Rawan aurait été vendue au Saoudien par son beau-père pour 10.000 rial (2.024 euros). Le père biologique de l’enfant est décédé, a indiqué le Centre yéménite pour les droits de l’homme. « Au vu de cette terrible histoire, nous répétons notre exigence de voir voter une loi imposant un âge minimum de 18 ans pour pouvoir contracter un mariage », a déclaré un collaborateur du Centre. Les islamistes ont déjà rejeté à plusieurs reprises de telles propositions de loi.

Le mariage de jeunes filles mineures est relativement courant au Yémen. En 2008, le cas de la petite Nudshud Ali, 10 ans, avait attiré l’attention de l’opinion car elle avait obtenu le divorce via une décision de justice.

L’information, contestée a posteriori par des officiels de la province où les faits se sont déroulés, a cependant été appuyée par le témoignage des voisins auprès du journaliste qui a relayé l’information à l’origine. La fillette a d’ailleurs déjà été enterrée, selon ceux-ci.

Arrestation et emprisonnement du directeur financier de la CUN

 

Nous apprenons de sources bien informées l’arrestation et l’emprisonnement, sur ordre du procureur de la République, du directeur financier de la Communauté Urbaine de Nouakchott, Khalidou Traoré.

Selon nos sources Khalidou a été déposé à la prison de Dar Naim. Son arrestation fait suite à deux plaintes l’accusant d’avoir fourni des chèques sans provision.

Il semble que les deux plaintes proviennent d’une femme et d’un homme appartenant au réseau affairiste connu sous le nom de « Chibikou » qui se livre à des pratiques usurières.

Ce réseau a l’habitude de prêter de l’argent pour un délai déterminé et à un taux d’intérêt très élevé, lequel frise parfois les 100%. Les prêteurs perçoivent des chèques échelonnés sur un délai convenu généralement chez un huissier. Le réseau n’hésite pas à porter plainte dés qu’il constate qu’un chèque est sans provision.

Tout dernièrement un magistrat d’une célèbre tribu à failli subir le même sort que Khalidou. Pour le tirer d’affaire sa tribu collecta sur le champ 60 millions d’ouguiyas pour rembourser les plaignants. Une ministre du gouvernement actuel et un influent général de l’armée, ont contribué à rembourser en déboursant chacun à hauteur un million d’ouguiyas.

 

Source : Taqadoumy

Mali : Team Call Center, partenaire d’Orange, accusé d’écoutes téléphoniques illégales

 

Selon une enquête de Mali Actu, la société Team Call Center, gestionnaire du service client de l’opérateur de téléphonie mobile Orange-Mali, aurait effectué des écoutes téléphoniques illégales des consommateurs pour des tierces personnes contre rémunération. Des agents de cette entreprise seraient au centre de ce trafic qui est une violation durespect de la confidentialité et de la vie privée des clients d’Orange.

 

D’après le site malien d’informations, une de ses sources qui dénonce cette activité aurait fait « la chèvre » pour obtenir des preuves. Cette source aurait demandé à un employé de Team Call Center de mettre sa compagne sur écoute. La somme de 100 000 FCfa lui aurait été demandée en retour pour une disquette contenant les enregistrements de toutes les communications de sa compagne.

 

Maliactu.com indique que, pour Orange, cette situation risque de faire mauvaise publicité et porter atteinte à la confiance des consommateurs en l’opérateur.

 

Source : Ecofin

Des terroristes tués lors d’une tentative d’incursion en Mauritanie

terroriste - rimweb.net

Une unité antiterroriste des forces armées algériennes, chargée de sécuriser la frontière avec le Mali, a tué sept terroristes qui tentaient de s’introduire dans le désert mauritanien à partir de la zone algérienne de Bordj Baji Moktar.

Ce sont deux hélicoptères de combat de la 6ème région de Tamanrasset qui sont intervenus pour traquer et tuer ces terroristes dans la nuit du 31 août au 1er septembre, selon le quotidien algérien « El Mihwar ».

Les forces algériennes de sécurité ont saisi 2 véhicules 4×4, immatriculés enLibye, ainsi que des armes de type kalachnikovs et RPG ainsi qu’une importante quantité de munitions.

« Les terroristes tentaient de passer la frontière pour rejoindre le Sud de la Mauritanie où se trouvent des camps d’entraînement de groupes salafistes », a fait savoir le journal.

Source : magharebia

Pour 10 mois de privation de sexe, un mari casse la tête de sa femme

femme battue-rimweb.net

Furieux de se voir priver de relations sexuelles une énième fois le 14 juillet dernier par sa femme, un jeune ghanéen a malheureusement tué sa compagne.

La mort de la dame est survenue lorsqu’après la dernière demande de sexe en date par l’homme, la femme a comme à son habitude opposé une fin de non recevoir à l’appétit de son mari. S’étant accaparé d’une barre de fer, le mari a assommé la tête de sa femme qui a succombé sur le champ. Cette affaire de privation de sexe dans ce couple a duré 10 mois.

De la narration des faits par le Commissaire de Police du district d’Agona, il ressort que le mari en se sentant coupable d’avoir tué sa femme, a voulu se suicider au prime abord mais la mort l’a raté. La corde avec laquelle il a voulu se pendre s’est défaite au point d’attache de l’arbre et le malheureux homme tomba au pied de l’arbre dans un état d’inconscience totale.

Au moment où il a repris conscience à son réveil, il s’est rendu compte que des fourmis rodaient autours des taches de sang qu’il avait sur son corps. Affolé, il s’est relevé et a pris la route de sa maison en toute vitesse. Mais les voisins immédiats ayant eu échos du drame qui s’est passé dans la maison du couple en question, ont arrêté le mari meurtrier pour le conduire au Commissariat de Police d’Agona. Là, il a été mis aux arrêts et des investigations ont été entamées pour savoir les réels motifs de ce meurtre.

Il a été présenté une première fois devant le tribunal de la localité qui n’a pas encore totalement conclu l’affaire. A la question du juge pourquoi il n’a pas cherché une femme avec qui assouvir ses relations sexuelles au lieu de s’attendre toujours à sa femme qui le prive, l’homme a expliqué au juge les circonstances qui l’ont forcé à poser son acte regrettable.

Le malheureux mari a confessé que durant les 10 mois où sa femme le privait de sexe, elle lui défendait d’avoir de petites amies et que les quelques demoiselles qu’il avait eu pour amies, son épouse les avait combattu avec rage. Selon l’homme, c’est cette jalousie qui a obligé les filles qu’il courtisait à rompre toute relation avec lui.

Le mari fautif devra recomparaitre devant le tribunal pour connaitre le sort qui lui sera réservé mais déjà le fait de n’avoir pas conclu un mariage légal avec sa défunte femme risque de lui coûter cher.

Mensah

Source: Koaci

Une femme épouse deux hommes à Dar Naim !

femme mauresse - rimweb.net

Des sources médiatiques locales ont révélé le mariage obstiné et simultané d’une habitante de la moughataa de Dar Naim dans la capitale mauritanienne  à deux hommes.

Cette dérive morale, la première du genre en Mauritanie, a été mise à nu, quand la police a lancé une instruction sur l’affaire, suite à une plainte déposée au commissariat par le premier époux, lequel a pris ls soin d’authentifier les charges de trahison portées contre sa femme, l’accusant de partager sa vie conjugale avec un autre intrus.

La police a déféré l’inculpée (dite A.M.M.M) et le  second homme (A.O.Y),  qui s’est permis de convoler en noces avec une femme mariée, au parquet de la République.  Les deux   font actuellement l’objet d’une garde à vue en attendant leur jugement dans les prochains jours.

atlanticmedia